Hoshi Kyuto - Un nécromancien étrangement vivant! [100%]
avatar



7 posts

Squatte depuis le 04/10/2017

23 piges


Masculin





Mer 4 Oct - 19:50


Hoshi Kyuto

"La chance est une question de veine"



Nom : Hoshi
Prénom : Kyuto
Surnom : Murei (無零) ou Kunnishi (神主) ou Shinshoku (神職)
Âge : 343 ans
Sexe : Masculin
Race : Shinigami
Rang : 3ème siège du Corps des Nécromanciens
Spécialité : Kidô





    Feat. Galahad (Fate / Grand Order)

    © Copyright


Description physique

"Le bonheur est un puzzle dont nous possédons déjà toutes les pièces"


Malgré un visage que l'on pourrait décrire comme un peu enfantin, Kyuto est assez facilement reconnaissable en tant qu'adulte de par sa taille qui frôle les deux mètres, à quelques centimètres près. Pour être plus précis, le jeune homme mesure un mètre nonante-sept avec quatre millimètres en bonus, pour flatter quelque peu son égo (197,4 cm) et tout cela avec un physique que l'on pourrait décrire à son tour comme élancé, fin, peu musclé, voire frêle pour ceux qui feraient l'erreur de se fier aux apparences. En effet, sous sa tenue, le shinigami présente une musculature fine, digne d'un militaire sans pour autant tomber dans l'excès de certaines brutes de la Onzième avec son poids légèrement au-dessus des quatre-vingt kilos (81,5 kg) donc d'après ce qu'on en sait, la Quatrième ne le mettrait pas dans la catégorie "Maigre" même s'il s'en rapproche assez fortement. Des muscles là où il le faut et une vie loin de tous les excès, un vrai corps de personnage plus penché sur la spiritualité et sur la contemplation qu'un barbare amoureux des plaisirs du quotidien!

Pour ce qui est de l'apparence plus générale, le nécromancien présente une peau au teint assez en accord avec la "division" qu'il sert. Un teint très pâle, presque mortuaire, avec des légères cernes sous les yeux venant mettre un peu de couleur, ironiquement, au tableau de son cuir lisse et sans défaut apparent. Que se cache-t-il alors derrière ce visage d'ange? Après quelques secondes, vous remarquerez très vite les manques de son corps : son bras droit étant absent jusqu'au niveau du coude et plus ou moins caché sous une écharpe serrant son moignon, assez courte pour qu'il n'y trébuche pas et assez longue pour vous gâter d'un petit coup de fouet si vous passez à sa portée. Ensuite, il y a cet orbite vide pouvant peut-être faire penser à certains hollows car, en effet, peu gâté par sa chance, Kyuto a également perdu son œil gauche au fil de ses incroyables et misérables aventures. Cette fois, c'est une coupe de cheveux volumineuse et en pagaille grise, pour ne pas donner de couleurs trop enjouées au shinigami, qui vient cacher cette absence et la balafre qui entoure le trou béant qu'il ne prend que rarement la peine de cacher derrière un cache-œil. Quant est-il du second, celui qui reste? Une belle couleur violette, une touche non monochrome sur le visage qui lui donne presque des airs de brillance, d'autant plus que, étant plutôt typé européen, Kyuto a l'œil plus ouvert que ses camarades et n'allez pas y voir un quelconque racisme, juste un détail de plus pour donner des airs innocents au nécroman.

Il est assez normal qu'avec de tels bobos, le reste du corps ne soit pas vraiment épargné, même si l'on pourrait le considérer comme chanceux par rapport aux parties décrites avant. Avec des balafres ici et là, cachées par ses vêtements et des traces d'impacts divers et variés, l'homme semble brûlé particulièrement au niveau du dos et des épaules, chose visible lorsqu'il porte sa tenue au niveau de sa nuque lorsque ses cheveux font l'effort de ne pas cacher. Autrement dit, s'il fallait décrire tout cela, le spécialiste du Kidô donnerait l'impression d'avoir trébuché dans un broyeur fonctionnant mal, le laissant ressortir plus ou moins entier et en vie. Une chance ou un malheur? A vous de voir! Lui le vit plutôt bien...

Spoiler:
 




Description mentale

"Un grand sacrifice est aisé, mais ce sont les petits sacrifices continuels qui sont durs"


Pour ce qui est de ce qui est dans la tête du shinigami, notons premièrement que malgré toutes les forces qu'il met dans son travail et le monde dans lequel il vit, ce dernier reste assez superstitieux. C'est donc pour cela que nous nous baserons sur les signes astrologiques et autres pour affirmer ou infirmer certains traits de caractère chez notre ami Kyuto! Vous n'aimez pas l'idée? Lui, il adore, étant prêt à faire des paris parfois stupides sur un jet de dés, expliquant peut-être son état physique actuel... Bref.

Les gens nés sous le signe du Tigre sont souvent décris comme étant des personnes charmantes, avec un certain intérêt à se mettre en avant, eux et leur comportement enjoué, tout en adorant tout ce qui attrait à l'aventure, fuyant la routine par la même occasion. Est-ce le cas de Kyuto? Pas réellement. Le shinigami préfère jouer les planqués lorsqu'il n'est pas obligé de se déplacer, autrement dit, c'est quelqu'un de relativement paresseux mais cela contraste en effet avec cette passion qui l'habitude. Son aventure à lui, ce sont les livres, les légendes et les histoires orales racontées par ces vieilles personnes aux enfants. Son aventure à lui, donc, c'est cette petite routine qui consiste principalement à remplir des papiers, à exécuter ses tâches quotidiennes et à méditer la plupart du temps lorsqu'il ne dort pas, ou encore à réviser ses Kidôs pour ne pas perdre la main (déjà qu'il n'en a plus qu'une). Kyuto est quelqu'un au tempérament calme, il est plus contemplatif et peut très bien passer de longues minutes à observer la Nature dansant sous le souffle du vent, ou s'émerveiller simplement à la vue d'une faune parfois discrète là où il travaille, du plus petit des insectes visibles au plus grand prédateur, exception faite bien entendu pour les hollows et lorsque les créatures en question peuvent être directement considérées comme des menaces pour le bon fonctionnement du Sereitei et de ses alentours.

Pour ce qui est du "charme", il n'est pas difficile d'imaginer que le nécromancien est quelqu'un qui se veut très sympathique malgré son désir de discrétion, toujours ravi de discuter ou de pouvoir discuter, voire de se sacrifier lorsque la situation devient un peu plus tendu. Si les Tigres sont d'habitude impulsifs, lui a appris à se contrôler pour donner le meilleur de lui-même et combattre envers et contre tout ces divers handicaps, même si cela fait de lui une sorte d'anomalie pour la plupart des shinigamis qui pourraient se demander ce qu'il fout dans un Corps spécialisé alors qu'il ne devrait pas pouvoir viser correctement. Comme vous l'aurez surement résumé vous-même, Kyuto n'est pas du genre à se laisser ensevelir par la vie, c'est un battant et une vraie bête qui se cache derrière l'apparence de carpette vivante qu'il véhicule parfois! Ainsi, le shinigami est un ensemble d'ironies et de contradictions à lui tout seul, extrêmement sérieux mais capable de faire des blagues aussi stupides qu'imprévisibles si on lui tend légèrement la perche. Un bon pilier de bars, certains diront même.

Pour aller plus loin, il faudrait préciser que l'élément astrologique du shinigami est le signe de la Terre, étant, pour ceux qui souhaiteraient convertir cela dans un système plus européen, vierge ascendant vierge, né au tout début de l'Automne. Ce symbole, effectivement, décrit des personnes plus contemplatifs, plus patientes, pouvant s'imprégner de ce qui les entoure pour évoluer calmement, mais surement... Mais la Terre est également le symbole des rusés, et même des égoïstes. Si le premier correspond assez bien à cette nature réaliste et objective que montre Kyuto lorsqu'il est sérieux, le second entre directement en contradiction avec le signe du Tigre où, pour le coup, le shinigami semble avoir préféré adopter un esprit quelque peu chevaleresque en mettant l'intérêt commun avant l'intérêt individuel.




Description du pouvoir

"Marche sur une fourmi et mille autres t'attaqueront"


    " - Prônez l'équilibre, Heika Himitsu..."
    (Traduction : Prônez l'équilibre, Majesté secrète.)



Monde intérieur :

Himitsu, dans l'esprit de son propriétaire, se présente sous l'aspect d'un magnifique insecte, une fourmi aussi énorme qu'elle est belle. Enorme, ce serait être timide sur les mots car pour être franc, la fourmi en question semble aussi grande qu'un bâtiment de type "basilique". Etant donné que dans son monde intérieur, le shinigami marche littéralement sur la surface de l'insecte, il ne peut avoir que l'impression qu'Himitsu est belle, celle-ci étant bien trop volumineuse pour qu'il puisse en avoir une vue d'ensemble comme la plupart de ses compères qui se contentent d'un zanpakuto à la forme et aux proportions anthropomorphiques. Pour les curieux qui se diraient "Mais il suffit de sauter", dans le monde intérieur du shinigami, la fourmi, si on garde les proportions de son propriétaire, fait un peu moins de neuf cent mètres de long (894 mètres et 43 centimètres) pour une envergure d'ailes de mille quatre cents nonante/quatre-vingt mètres (1 490 mètres et 70 centimètres) donc pas quelque chose de facilement visible avec un "il suffit de sauter". Pour le poids estimé, la chose étant quelque peu difficile vue les conditions d'observation et tenant compte que Himitsu semble en grande partie mécanique, des rouages la composant en relâchant sans cesse des geysers de particules qui ressemblent à du verre, certaines s'attirant l'une l'autre pour former des sphères lumineuses ou des lanternes de reiatsu qui permettent d'éclairer l'endroit, donnant au final à Himitsu un aspect ridiculement petit dans cette mer de petits soleils. Disons que cela permet de rester humble.

Forme scellée :

D'un point de vue extérieur, bien évidemment, le zanpakuto ne montre pas une telle forme mais celle plus classique d'une arme blanche. Comme dans le Japon féodal, le port du katana n'était réservé qu'à une élite, le zanpakuto de Kyuto semble avoir fait le vœu humble de respecter cette tradition en prenant une forme de wakizashi sous sa forme scellée. Ainsi, le shinigami dispose d'une arme moins encombrante avec son demi-mètre, pour ainsi dire la moitié d'une lame des nodachis les plus courts, mais assez longue pour être considérée quant à elle à un "wakizashi long", comme pour dire que malgré cette apparence pauvre, elle reste capable de blesser aisément quelqu'un et l'éclat de la garde couleur bronze, dorée, ainsi que la lame argentée particulièrement brillante avec son petit reflet violet, laissant penser que de l'améthyste aurait été incorporé à l'alliage, le tout dans une structure légèrement courbée afin de réduire un peu la portée d'un coup de taille.

Shikai :

Type : Kido / Sous-type : Lumière

"Douloureux à souhait pour son utilisateur, il s'agit d'une belle définition du principe du karma. Chacune de ses actions, le moindre mouvement, pouvant générer un coût terriblement pénible."

L'aria doit être prononcé après avoir surchargé l'arme de reiatsu et l'avoir appliqué sur la peau de ce qui reste du bras droit du shinigami, provoquant une vive douleur. En effet, l'une des raisons pour laquelle Kyuto n'utilise pas cette "transformation" est la douleur, la lame semblant fondre pour recouvrir le membre amputé et pénétrer le corps de son propriétaire et prendre la forme d'une épaisse bague de métal percé d'un petite lentille, avec des appendices (comme des vis à la Frankenstein sur la bague de métal) que l'utilisateur peut tourner afin d'ouvrir la dite-lentille qui représente les deux tiers de la surface disponible. A quoi sert cette ouverture? C'est un peu comme un robinet, Kyuto pouvant l'ouvrir et le ferme au maximum mais à la moindre sortie possible, une sphère au diamètre deux fois moindre que celui de son bras se forme à quelques centimètres du sas et laisse échapper une écharpe lumineuse. Plus surprenant peut-être est la lumière baveuse qui s'écoule dans une flaque autour de Kyuto et les sphères annexes bien plus petites qui flottent un peu partout dans la zone, comme des lucioles n'ayant aucune réalité physique, étant juste des lumières suspendues dans le vide et pouvant aisément être traversées par quelqu'un ou même observées sans éblouissement, un peu comme des hologrammes si vous préférez.

L'écharpe en elle-même semble bien trop longue, trainant sur le sol et semblant deux fois plus longue que Kyuto est grand mais étant faite de lumière, quoiqu'ayant une existence physique comparée à ses "lucioles", elle peut être tranchée et se reformer, au prix d'un certain montant d'énergie, bien entendu. Il s'agit donc d'une représentation de la "lumière" et non pas des simples ondes sans existence physique. Par existence physique, comprenez par là qu'elle a un peu près la même consistance que le liquide luminescent qui s'étale au sol, il y a une certaine viscosité mais pas de quoi blesser quelqu'un qui serait éventuellement fouetté par celle-ci. Ce manque de consistance diminue peut-être la dangerosité mais permet de réduire le coup énorme que nécessite ce shikai. Douloureux et épuisant, il semble presque naturel que l'homme s'y refuse souvent et reflète peut-être le manque d'entente entre lui et son arme.

Il y a également une sorte de cuir violacé qui se déploie sur la peau de l'utilisateur, comme un soutien jusqu'à l'épaule sous forme de deux bandes qui rappellent un peu les marques sur les ailes de Himitsu. Lorsque Kyuto force ou utilise son shikai sur la durée, les veines du restant de bras gonflent, le phénomène se propageant doucement sur le reste du corps et servant de marqueur évident du moment où il atteindra sa "limite".

Techniques :

Gaiyo : Coup d'œil. En regardant l'une de ses lucioles qu'il appelle un coup Ranpu (Ampoules) et un autre Hotaru (Lucioles),l'utilisateur la surcharge violemment, donnant un indice visible assez évident par un gonflement de la sphère qui reprend ensuite rapidement sa taille d'origine en crachant un rayon à la fois petit et rapide. Il s'agit d'avantage d'une poussée que d'un réel rayon dévastateur pour le coup, étant très utile pour aveugler un adversaire ou plus simplement le gêner.

Hikari no sakebigoe : Hurlement de la Lumière. Cette attaque peut paraitre ironique à première vue car elle supprime progressivement la lumière aux alentours, obscurcissant les environs alors que Kyuto aspire cette dernière par la lentille de son shikai s'il a le temps de l'ouvrir à fond, pour ensuite recracher le rayon par là même que la lumière est rentrée. Il s'agit d'une sorte de quitte ou double dans le sens où il accumule directement un surplus en lui et que mal géré, cela peut lui sauter à la figure en plus de le rendre tout raplapla. Il est littéralement obligé de se vider car en avalant des "lucioles", s'il venait à être vaincu pendant cette technique, son zanpakuto réapparaitrait brisé et les morceaux avalés reprendraient la forme de fragment de lame dans son corps. Donc, il ne peut pas l'utiliser contre quelqu'un de trop puissant à cause de ce risque mais n'userait pas de Himitsu contre quelqu'un de trop faible pour qu'il ne puisse l'affronter par d'autres procédés moins risqués et épuisants.

O no omoide : Souvenirs royaux. Seule technique pouvant réellement servir à Kyuto, il s'agit de donner une forme particulière à son écharpe et ainsi, s'offrir un bras droit de substitution assez solide au prix de la flaque de lumière au sol. Le problème de cette technique est davantage sur la durée, permettant à Kyuto de pratiquer certains Kidos que son handicap ne lui permet pas mais l'épuisant de manière exponentielle et tout comme le Hikari no sakebigoe, pouvant le mettre dans un état critique s'il ne fait pas attention. Il s'agit également de la technique la plus douloureuse du lot, donnant littéralement l'impression que ses nerfs sont connectés à la lumière de son shikai, rendant l'épuisement plus rapide.

(Les trois techniques ont extrêmement de mal à coexister. Les deux dernières empêchant la première, par l'absorption des lucioles et le O no omoide empêchant un hurlement de la Lumière assez puissant, usant de toutes les ressources du shikai bien que le shinigami puisse encore tirer une version amoindrie avec la main qu'il acquiert.)

(La forme de son shikai peut évoquer d'une certaine manière le Kaikyou Kotei, la fixation des limites du Réel, et effectivement, de par sa nature même, il semble qu'il puisse s'en servir comme alternative pour stabiliser le Dangai à l'aide de son reiatsu mais seulement pour une très courte période afin de permettre un passage sécurisé sans craindre d'être pris en chasse par le Kototsu. A noter qu'il peut également utiliser la forme scellée de son zanpakuto en plantant la lame dans la paroi, mais cela est bien plus risqué car son corps en lui-même n'est pas protégé. Il s'agit de la seule "technique" que Kyuto possède en shikai et qui n'est pas dangereux pour lui, la seule vraiment utile à ses yeux.)


Spoiler:
 




Histoire/Test RP

"Ne vendons notre âme que pour le Paradis"


Est-ce que Kyuto se souvient encore de celui qu'il était avant d'atterrir à la Soul Society? Comme beaucoup, non. Mais voici le très court récit de sa mort en 1695. Alors âgé de 20 ans et né aux alentours de la Pologne actuelle, cette existence brève et militaire s'achevait sous le feu des français, évènement aujourd'hui connu sous le nom de "Bombardement de Bruxelles". Etait-ce là la seule raison? Non. En ce mois d'Août, les décès se cumulaient et fatalement, les Hollows, créatures dont ignorait tout le soldat, arrivaient pour se repaitre du massacre par endroits. Une chance ou une malédiction, c'était cet enfant à peine devenu adulte qui affrontait comme il le pouvait une créature invisible au sein même de l'Eglise de la Madeleine en feu. Aucune chance de s'enfuir, aucune chance de survie et probablement que les prochains tirs d'artillerie expliquaient un peu l'exploit du jeune homme, mourant non pas de la main de ce montre mais bel et bien broyé, tranché et brûlé par les débris de la bâtisse lui tombant dessus alors qu'il avait perdu déjà un bras dans l'affrontement et son œil lorsque les vitraux éclataient à cause de la trop grande chaleur.

Déshonneur le plus total, il ne fallait pas des siècles pour l'esprit errant, ayant fui après s'être rendu compte qu'il avait récupéré plus ou moins un "corps", ne finisse fatalement par se transformer, effrayé par ce qu'il voyait et surtout, par ceux qui pouvaient le voir. Ainsi, en fin de l'année 1715, un shinigami purifiait son âme et le tuant une nouvelle fois.

C'était ainsi que commencer l'histoire dont se souvient encore plus ou moins celui connu aujourd'hui sous le nom de Kyuto Hoshi...


Chapter One - Le moine borgne
(41-220)

[Aussi loin que s'en souvienne l'homme, il était arrivé à la Soul Society par l'Est. Un esprit quelque peu vide, juste des impressions et des fonctions instinctives, sans pour autant dire qu'il était du genre bestial. Il voyait les gens marchant dans les semblants de rue, entre les maisons délabrées, et remarquait de ce fait assez vite les différences entre eux. Dans le 77ème district, les gens étaient plus individualistes et de fait, nul ne venait l'importuner directement, peut-être quelques escarmouches ici et là lorsque des bandits pensaient que l'homme pouvait avoir des objets d'une quelconque valeur sur lui, ou bien simplement lorsque ces derniers désiraient se défouler. C'était de cette manière que l'âme apprenait une leçon importante : nous sommes tous égaux mais certains le sont davantage que d'autres. Cet adage, il le travaillait profondément dans son esprit près d'un cours d'eau des plus faibles où les gens venaient remplir des sauts pour pouvoir s'abreuver ensuite ou alors, pour nettoyer les lambeaux qui leur servaient de vêtement. Cette égalité? Bien entendu, notre ami s'était rendu compte assez vite de l'absence de son bras, l'ayant recouvert une fois que les regards dégoutés lui aient appris la gêne et la honte, à l'aide d'un reste de vêtement sur un cadavre trouvé derrière une bâtisse et dans ce cours d'eau, il découvrait son visage.

Impassible ou curieux, il ne pouvait pas trop le dire. Il y avait cette épaisse chevelure et ses traits davantage anguleux que la moyenne du district qu'il avait pu établir au fil de ses balades et lorsque ses cinq et uniques doigts remontaient la tignasse, il pouvait constater sans frayeur l'effroyable gouffre qui remplaçait son second orbite. Aucune peur, aucune appréhension, peut-être une raison pour laquelle on ne l'embêtait pas vraiment, que certains l'évitaient ou montraient ce qu'il connaissait de l'horreur par des grimaces ou même des cris, pour les personnes les plus sensibles. Pour finir, laisser pousser un peu plus ces cheveux pour cacher l'absence, cela lui semblait être une "bonne idée" et intérieurement, il remerciait une autre lacune : sa mémoire. S'il était venu à la Soul Society avec une vie antérieure ou quelque chose de la sorte, peut-être que le fait d'avoir un bras et un œil l'aurait gêné, l'aurait effrayé, tout comme cela pouvait impressionner certains ici. En d'autres termes, il était "né" ainsi, et cela lui allait parfaitement bien que par moment, il avait le réflexe de vouloir saisir quelque chose au loin avec une main n'existant plus, le laissant supposer qu'il devait posséder un bras droit par un lointain passé.

La dernière personne qu'il finissait de rencontrer dans ce district, finalement, c'est lui.

---

    - Kyuto! Tu peux me ramener de l'eau ?
    - Tout de suite!


La vieille Hoshi avait accueillie le borgne après que son fils ait disparu dans une sombre affaire comme il pouvait en avoir tellement dans le Rukongai. Celle-ci n'était pas juste une mamy, elle était une sorte de guide pour la jeune âme car elle lui avait appris bien des choses sur ce monde, surement que parce que la première chose que l'on faisait en la voyant était de la sous-estimer, chose dont elle avait appris à profiter, ayant encore de la force dans les bras mine de rien. Un vrai boulet de canon pour ceux qui baissaient la garde! Après tout, les districts éloignés du Sereitei étaient inondés de gens étranges avec leurs techniques de survie, que cela soit par la ruse ou la force et elle cumulait les deux. Les autres? Ils mourraient, bien souvent.

Les religions que l'on pouvait trouver en cette partie de la Soul Society semblait étrange à l'œil de Kyuto mais elle lui avait même appris à honorer les dieux de ce monde. Ainsi, la vie de celui qu'elle avait nommé Kyuto, qu'elle le trouvait tout à fait mignon (d'où ce prénom) avec sa bouille d'enfant alors que tous voyaient en lui une sorte de monstre, devenait un peu plus simple lorsqu'il mettait autour de son cou le chapelet de prière. Contrairement aux autres prêtres, ou à la plupart, Kyuto avait pu garder ses cheveux à cause de sa blessure borgne mais ce n'était plus cette tignasse allant jusqu'au bas du dos. Ainsi, la dernière personne qu'il finissait de connaitre dans ce discret, finalement, c'était cet étrange Kyuto, c'était lui, dans le reflet de l'eau d'une rivière alors que sa barbe avait disparue, ses longues cheveux ayant été coupés.

De par le malaise qu'il pouvait toujours instaurer lorsqu'il entrait dans une pièce, le prêtre se chargeait souvent des basses besognes avec "plaisir", restant caché dans des temples pour nettoyer ou encore se charger de surveiller les idoles et autres objets de culte. Dieu qu'il était bon de savoir qu'il y avait un dieu ici. Cette pensée le rassurait car même si la vieille Hoshi était tout à fait adorable, étant à peine deux fois plus grande qu'elle n'était large, cette petite fée vieillissante ne pouvait garder toutes les confidences et tous les doutes d'un seul homme. Peut-être de la fierté mal placée? Pour décharger quelque peu son cœur qui devenait lourd au fur et à mesure qu'il apprenait à se comporter comme un "humain" normal, Kyuto priait un dieu très haut, loin de tous les regards et lorsqu'il avait un doute, il discutait juste avec les idoles qui le représentaient de prés ou de loin, pouvant passer le balai pendant des nuits entières alors qu'il jouait les gardiens. Pourquoi? Simplement parce que parler lui faisait un bien fou et l'aider à réfléchir, à se reconstruire.

C'était aussi de là que venait l'amour de Kyuto pour sa petite routine rassurante. Passer le balai, frapper violemment dans la bouche de ceux qui seraient tentés de prendre des reliques de cet ancien culte, passer de longues heures à la contemplation. Si le monde était constant, voire stagnant, il n'y avait aucun risque de le voir disparaitre et peut-être était-ce simplement cela, le fait de survivre? Le futur shinigami ne voulait pas oublier "encore", il voulait apprendre un maximum de ce monde où ses pas semblaient l'avoir amené avoir un long oubli, ou du moins une impression semblable. Plus encore lorsqu'il se battait, il y avait cette ironie à vouloir survivre tout en se confrontant à des bandits parfois féroces, une contradiction directe entre l'évolution qui se faisait dans son esprit et dans son cœur alors que son corps ne changeait pas, semblant vieillir doucement, plus doucement que la pauvre Hoshi que l'âge rattrapait, si l'on pouvait dire les choses ainsi.

Lorsque sa bienfaitrice mourut, Kyuto n'allait pas avec les autres honorer une dernière fois sa mémoire. Il le faisait, bien tranquillement de son côté en continuant sa routine, face à une bande de bandit qui pensait que moins de prêtre voudrait dire que les vols seraient simplifiés. Encore une contradiction en soi, tout comme le fait de ne posséder qu'un seul bras n'empêchait pas Kyuto de se battre, comme le fait de n'avoir qu'un œil ne l'empêchait pas de percevoir le monde qui l'entourait, le fait d'être tout seul n'allait pas empêcher la routine de continuer après tout.

    - ... Ce n'est vraiment pas le bon jour pour ça.


Il y avait un soucis. Cette envie bien naturelle de vouloir aller de l'avant et cette envie contenue avait secouée de nombreuses fois l'homme, comme si des anciennes blessures s'ouvraient à nouveau lors de son sommeil et le torturait, pour le prévenir de quelque chose, lui rappeler un passé lointain qui l'intriguait mais qu'il rejetait instinctivement, sans rendre compte. Est-ce que lors du jour de sa mort, des shinigamis étaient intervenus pour calmer le flot de hollows d'une Bruxelles qu'il avait oublié? Est-ce que l'un de ces "dieux" ne se serait pas suffisamment retenu et aurait réveillé quelque chose de profondément enfoui en lui avant sa mort? Ou bien, la propre vie de Kyuto en tant que monstre avant d'être purifié lui avait confié une force secrète? Ce besoin d'évoluer, de relâcher la pression, d'être juste "normal" à l'extrême et en même temps, ce besoin de dévorer plus faible que lui...

On raconte encore quelque fois au fin fond de ce district de l'Est qu'une pâle lueur s'était agitée à la mort de la vieille Hoshi, enflammant son temple sans l'abimer. Trop de chose accumulée qui s'était libérée soudainement et encore une fois, s'il y avait eu des shinigamis dans le Rukongai pour un peu les protéger et faire les policiers, peut-être qu'il n'y aurait pas eu cet incident. S'il y avait une académie pour en devenir un, pour permettre aux âmes avec un certain potentiel de se former, peut-être que les premiers spectateurs du reiatsu de Kyuto auraient été plus nobles, plus préparés, moins fragiles, ils auraient pu le guider au lieu de subir cette folie rampante qui l'empêchait de dormir...


Chapter Two - Petit poème académique

Le prêtre restait encore à son poste après la mort de Hoshi, continuant à effectuer ses petites tâches quotidiennes mais malgré sa routine, quelque chose le pesait encore, probablement la mort de son amie. Il réfléchissait encore à l'incident, où il avait laissé éclater sa colère comme un enfant capricieux et il y avait ce désir d'évoluer, en même temps ce désir de rester calmement chez soi et se faire oublier, mais lorsque l'on est malade, il y a bien un jour où il faut penser à aller se faire soigner. Avec le temps, Kyuto s'enfermait de plus en plus souvent dans la contemplation, observait les gens de loin qui semblaient l'avoir effectivement oublié maintenant que sa protectrice n'était plus présente, ou peut-être n'était-ce qu'une impression. Quelques prêtres venaient le voir mais préféraient tout de même rester à distance, pas "au cas où" mais bien parce que passer un certain périmètre, les plus sensibles d'entre eux ne tenaient plus sur leurs jambes, se mettaient à vomir ou perdaient plus simplement connaissance. C'était le petit cocon du borgne, la carapace qu'il avait établi inconsciemment et surtout, la preuve qu'il perdait le contrôle, que quelque chose en lui voulait sortir, exister, évoluer et se nourrir de ce monde qui l'avait accueilli et dont seul le prêtre paresseux avait profité et pas le "Kyuto" qu'il avait été lors de ses premiers pas au Rukongai.

De ce qu'il comprenait, c'était un problème de contrôle, chose tellement évidente que lorsque l'on venait lui soumettre l'idée, il n'était pas surpris, mais plutôt attentif au cas où ses camarades auraient une solution. Il avait officié pendant 157 ans dans ce temple, à passer le balai quotidiennement et à prier plusieurs fois entre le lever et le coucher, à évoluer malgré lui du coucher au lever, tout en discutant avec des idoles qui lui semblaient bien silencieuses depuis un certain temps. Comme s'il se bouffait de l'intérieur, comme quoi, l'adage "l'esprit au-delà le corps" avait une certaine véracité. Est-ce que tenter d'apprivoiser cette force en autodidacte était une bonne idée? Non. S'il faisait ainsi, ce n'était que parce que Kyuto avait une fierté mal placée qu'il cachait tant bien que mal et à vrai dire, de plus en plus mal depuis la mort de Hoshi, mais surtout qu'un trop puissant reiatsu pourrait attirer plus de problème qu'autre chose. Être le roi de ce pauvre district? Quel intérêt?

Pour se calmer un peu, il avait encore fait quelque chose de contradictoire, une prise de drogues qui s'alliait plutôt mal avec ses méditations. Malheureusement, l'opium du Rukongai n'était pas toujours de bonne qualité et le prêtre se voyait faiblir de plus en plus, alors que ce qu'il pensait contenir surgissait de manière plus violente lorsqu'il dormait, pas en affectant le monde autour mais en le brûlant, en le mordant, en rouvrant ses plaies, en créant un nouvel œil qu'il ne tardait pas à crever. Du moins, c'était l'impression qu'il avait à chaque fois que ça le prenait... Cette addiction était donc un prix bien trop élevé pour ce qu'il apportait et Kyuto se rendait compte qu'il commençait à désirer l'oubli, l'absence, s'étouffer dans ses couvertures pour tout recommencer, en espérant avoir plus de chance la prochaine fois, s'il y en avait une. En bref, la mort de Hoshi précédait une période pas très chouette de la vie du futur nécromancien.

...

    - ... L'Académie... ?


Encore une ironie qui se présentait sous le regard fatigué du prêtre. Les shinigamis n'étaient pas réellement appréciés en ce coin du monde, et c'était d'ailleurs le lot de pas mal de gens qui vivaient dans les districts les plus éloignés du Sereitei. Ces "dieux" laissaient les meurtres, les viols, et les autres crimes impunis et maintenant, un prêtre du Rukongai devrait aller les voir? Kyuto y pensait, la route serait longue mais quand il faisait fi de cette première impression, il pouvait voir une fourmi tournée sur le dos qui semblait le regarder avec la même lassitude, fatiguée et sur le point de se faire écraser par cette proximité avec l'homme. Quel animal fascinant, pouvant supporter bien plus que son poids... Mais cela semblait faire le déclic nécessaire pour que Kyuto décide de se lever, quittant sa posture de méditation qu'il avait adopté pendant longtemps en tâchant de ne pas sortir de ce temple et là, le monde extérieur le rappelait, tout comme la fourmi qui parvenait à se redresser après avoir vu le ciel pour rejoindre son nid, bien plus confortable, et que les prêtres qui l'avaient invités à se rendre à cette fameuse école le regardaient, inquiets pour lui et surement aussi un peu pour eux. C'était normal d'être effrayé, du début jusqu'à la fin, au final, n'avait-il été perçu tel un monstre? La crainte principale qui empêchait les autres prêtres de dormir, malgré sa protection?

...

La route était longue et il fallait donner le temps au Temps pour que Kyuto puisse se rapprocher assez du Sereitei, après avoir fait quelques détours, s'être un peu désintoxiqué même si maintenant, il se présentait avec une cigarette au bec. De ce qu'il avait appris lors de ce pèlerinage, les gens de toute classe et de tout âge pouvait s'essayer à cette épreuve mais pour cela, il y avait une sorte d'examen d'entrée. Est-ce qu'il ferait un coup d'éclat en sauvant quelqu'un qui le recommanderait? Non. Kyuto était ce petit "monsieur tout le monde" qu'une grande marche lui avait permis de se remplir les poumons, de découvrir un peu plus du Rukongai qui n'était pas aussi crapuleux ici que là-bas, d'étendre sa vision du monde en d'autres termes alors que la pression qu'il exerçait semblait s'amoindrir, comme s'il y avait un rapport avec son humeur ou une quelconque envie de tuer le premier venu. Au fond, même au temple, il n'était pas si dangereux que ça et comme il se tenait à présent, il l'était encore moins mais ça ne l'empêchait pas de passer le concours, sans difficulté ni facilité, bien qu'on le donnait perdant vue l'état de son misérable corps. Il avait même entendu sur ce chemin qu'on le comparait à une fourmi qui se ferait écraser à la première occasion mais ce n'était pas des petits aristots ou bien, des gens d'un Rukongai bien plus câlin que celui qu'il avait connu, qui allaient le faire plier. Après tout, la petite Hoshi qu'il avait connu avait eu plus de chance à ce moment là de le blesser qu'eux maintenant.

Malgré toute cette volonté de les contredire, Kyuto se retrouvait dans la seconde classe et non pas la première tant prisée par ses camarades de classe. C'était étrange selon lui, cette envie d'être absolument tout en haut, et il lui suffisait de regarder une pyramide quelques secondes pour s'en rendre compte. Le sommet d'une montagne, même chose. Est-ce enviable? Pas réellement, il y fait froid et ceux qui y survivent le font la plupart du temps seul, une position qui, au contraire, poussait le nouvel étudiant à être heureux de sa chance. Surtout que dans les faits, il serait peut-être allé là-bas mais aurait été le dernier sur le tableau des scores, pour ensuite avoir des cours accélérés? Autant se couper directement une jambe, l'histoire d'être symétrique. Non, il était dans la seconde classe, avec les meilleures notes certes, mais ce sommet là lui semblait un peu moins froid, il savait encore qui était en-dessous de lui et aurait besoin d'aide et qui était au-dessus et pouvait l'aider au besoin. C'était donc comme ça pour six ans... Est-ce qu'il aurait un rival comme dans une histoire peu inspirée? Autant ne pas faire d'histoire et de ne pas mettre de rival, bien que Kyuto se plaisait à étudier, de jour comme de nuit pour maintenir un bon niveau, avec la patience qui ne tardait pas à le caractériser alors que le second de la seconde, l'ultime Poulidor qui aurait pu être considéré comme un égal et qui voulait dépasser absolument notre ami, un certain San, ne tardait pas avec les défis idiots et autres joyeusetés du genre, Kyuto lui donnant des leçons pendant ces jeux en pensant que cela pourrait aider si celui-ci le dépassait non par orgueil ou par la frime, mais bien en acquérant à son tour toutes les connaissances qu'il ne parvenait pas à se souvenir en classe.

C'était ça, être une fourmi aussi, pouvoir soutenir toute la "pyramide" alors que la plupart fuyait ce fardeau en cherchant à tout prix d'atteindre ses froids sommets.

    - Montagne d'été
    Neige solitaire
    La nuit même brille.


Vous l'aurez compris, la première année n'était pas des plus compliquées pour le futur nécromancien, ce dernier trouvant même le temps, une fois une avance sur le reste de la classe acquise, de s'intéresser au haiku. Une activité qui le détendait assez bien, au point qu'il donnait parfois cours dans cette classe optionnelle, ce petit club des amis de la poésie.


Chapter Three - Evolution dans le programme

Une Académie pouvant offrir un futur? Cela semblait étrange au borgne, ou plutôt, il ne voyait pas réellement ce que cela avait de particulier. Une chose à savoir à propos de Kyuto était qu'il était profondément déterministe, ou comme le diraient certains, fataliste. Le libre-arbitre? Le hasard? Serait-ce vaniteux de prétendre vivre au-delà de telles considérations? Pourquoi un soldat combattait-il et porter les couleurs de son pays avec fierté? Par fierté justement? Rien à voir selon lui. Le milieu, les influences extérieures, un homme n'était rien d'autres que cela et pour cette raison, un soldat se comportait comme tel car c'est ce que le monde attendait de lui, un habitant du fond du Rukongai se devait d'avoir cette partie arrogante, un poil rebelle, parce qu'il ne pouvait pas en être autrement, il ne pouvait pas se comporter de manière aussi noble qu'un habitant des premières provinces. Cela se remarquait à l'Académie entre les riches et les pauvres, des caricatures, des jeunes qui voulaient surpasser les plus âgés, et cela avait un côté sain. Tel était l'ordre naturel des choses, telle était la routine de celui qui honorait sa bienfaitrice en se nommant Hoshi car c'est ce que l'on attendrait d'un homme doux ou d'un enfant doux et dont l'innocence pouvait se lire sur ses traits, balafrés ou non. Libre arbitre? Choix? Ne me faites pas rire. Kyuto faisait partie d'un grand plan, sans être quelque chose d'autres qu'un pion, comme les autres et cela faisait de lui quelqu'un de "normal".

Alors lorsque San venait lui taper sur les nerfs pour avoir un adversaire aux entrainements, décidant tout seul qu'ils étaient à deux une sorte "d'élite" de la Seconde Classe, Kyuto ne s'énervait pas et acceptait ce choix, car il était naturel, fatal, évident. Mais cette réalité n'était pas aussi calme car après tout, ne disons nous pas que la vie n'est pas un long fleuve tranquille, à l'opposé du célèbre adage cette fois? C'était cette contradiction nécessaire, l'origine des petites différences, de la "personnalité" et où était celle la plus évidente de Kyuto? Il s'en rendait compte lorsqu'il se redressait sur le terrain d'entrainement, un pied sur le torse de son camarade de classe qui avait voulu le tester une nouvelle fois mais sur la base du combat à mains nues. Le regard des gens...

    - Arrête ça, Hoshi!


Le professeur était tel il l'aurait espéré, avec ses sentiments mais encore une fois la contrainte du rôle. Il ne pouvait pas l'interroger sur le pourquoi du comment, pourquoi un type handicapé comme lui pouvait malmener ainsi une petite pile électrique alors qu'il était le grand calme en apparence. Un choix? Kyuto avait appris à l'Académie que d'une certaine manière, il ne fallait pas chercher la beauté dans les règles, le seul but était de remplir les missions qu'on lui confiait, et que ce bras en moins, ainsi que sa vision diminuée selon les autres, tout en oubliant ses autres sens qui s'étaient exacerbés en réponse, pouvaient être un avantage car nul n'ignorait la Loi et tous agissaient presque par instinct. Il était donc facile de tromper sur ce simple fait et c'était peut-être là la base même d'être un shinigami, quelque chose que Kyuto savait mort d'une certaine manière, d'où le nom, mais qui devait protéger une sorte de vie...

...

Pour ce qui était du Kidô, le futur nécromancien y donnait une grande partie de son temps libre et beaucoup pensaient là qu'il essayait de combler une lacune, ou alors qu'il cherchait à lire entre les lignes, tel le faiseur d'haiku qu'il était. Effectivement, l'étudiant y trouvait une sorte de beauté et une contradiction encore plus belle que dans les autres arts du combat qu'il apprenait. Qu'est-ce qui l'empêchait de frapper de son poing restant? Qu'est-ce qui l'empêchait de combattre à l'épée? L'équilibre? Quelque chose du genre? Il était "né" ici avec celui-ci et c'était de la masse en moins, des angles morts dans lesquels ses adversaires s'engouffraient en se croyant malins. Mais pour ce qui était de lancer des sorts...

    - Eh beh, moi qui pensais que tu sortais fumer en cachette.


Tard le soir, sa méditation laissait ainsi place à une lecture prolongée, même forcée quelque fois, à des schémas sur le papier pour tenter de synthétiser et adapter des techniques, s'imaginer des situations possibles. Tard le soir, le petit coup de balai se confondait avec des mises en pratique sur le terrain d'entrainement et fatalement, pas de sorts puissants, les moins bruyants possibles et surtout, les plus compliqués. Il y avait une sorte de gêne, de petite honte, à se faire surprendre de temps en temps par le professeur surtout lorsqu'il s'agissait de techniques demandant les deux mains et qui ne voulaient pas sortir mais il y avait cette volonté. Cette douleur lorsqu'il dormait se faisait moins fréquente, probablement parce que son souhait d'évoluer avait trouvé le mur à briser pour que le bourgeon éclose dans les "arts du démon". Cette loi tacite que tous ses camarades avaient en tête le concernant, cette loi à briser car il devait aller à son encontre, car tel était ce qu'il percevait comme "shinigami".

...

La partie qui aurait due être le plus simple pour Kyuto dans le programme académique était peut-être celle qui impliquait le plus la méditation. Mais là déjà venait déjà les petites contradiction habituelles avec cet asauchi. Est-ce que pendant les entrainements avec les armes en bois, l'étudiant se servait souvent de celles-ci? Pas réellement. Il y avait deux techniques "typiques" de Kyuto, la première étant simplement celle de l'art de dégainer brutalement, de manière vive et précise dans le but principal de déséquilibré son opposant et la seconde était encore plus simple dans le sens où le futur shinigami ne prenait même pas la peine de dégainer, comme si cet acte souvent anodin pour les non initiés était un Tout ou Rien. Cette seconde façon d'utiliser son asauchi était le fait de s'en servir comme défense en présentant toujours son dos au moment du conflit, certains considérant cela comme une prise de distance, une prise de hauteur hautaine alors que bien évidemment, il y avait ce côté "Je ne suis pas digne" ou le refus simplement de la violence intrinsèque à ce genre d'entrainement. Son arme, postée sur son dos à l'aide d'un cordon comme il en était coutume avec la tenue estudiantine, parait les frappes alors que la main unique du borgne était libre et se mariait à merveille avec l'art du Hakuda.

Evidemment, tout faire à sa manière n'était pas ce que l'on demandait à Kyuto et donc, il lui arrivait de se battre de manière plus traditionnelle où, même s'il se débrouillait bien, était tout juste dans la moyenne, rajoutant à son image d'incapable qui s'était véhiculée avec son art "secret" du Kidô dans lequel il excellait mais qu'il ne désirait pas montrer, faisant encore une fois à sa manière pour adapter celle-ci à son corps alors que le professeur le disait : ce n'était pas à l'Académie de changer pour les élèves mais aux élèves de changer pour elle. Là était une évidence pour l'éducation militaire mais peut-être moins pour l'ancien prêtre qui se baladait avec des stigmates qui le confinaient.

San ne pouvait pas prendre autant de plaisir à défier son éternel "rival" dans de telles conditions et se refusait, forte tête qu'il était, lorsqu'il était choisi pour s'opposer à son camarade. Sauf une fois, la fois où ce dernier se ramenait avec son arme portée de manière différente et non pas de la manière quasi-protocolaire, à la fin de leur première année. La pile électrique s'était alors levée d'un bon, poussant le prétendant en sachant très bien ce que cela se signifiait et riant brutalement au visage du professeur alors en charge, parlant ensuite d'expériences sociales ou autres conneries du genre en dégainant rapidement. Son invitation était simple : montrer à tous ce qu'était l'évolution naturelle d'un shinigami et de son partenaire tout aussi naturel, son zanpakuto. Le futur nécromancien, peut-être par vengeance, refusait dans un premier temps ce combat, même s'il n'était que pour l'entrainement, pour la classe, pour ensuite résumer la situation assez simplement : son arme était peut-être mais elle avait ses humeurs, mais il était évident aussi que l'étudiant se projetait en elle, lui prétant des sentiments, une voix, alors que ce n'était que le reflet de celui qu'il était.

Mais que voulez-vous? San était quelqu'un d'intelligent, Kyuto le savait même s'il ne le disait pas souvent, mais c'était un énervé qui ne lâcherait pas l'affaire. D'un autre côté, l'ancien prêtre était ce "modèle" à dépasser pour lui, un vecteur d'évolution et certainement que l'histoire de ce p'tit gars serait plus intéressante, combattant ceux qui l'insultaient, né sans talent particulier mais se promettant un bel avenir. Quelque part, secrètement, le fait d'être le "méchant" de cette histoire d'enfants plaisait assez bien à Kyuto, le méchant que la lumière d'un sauveur providentiel d'un grand héros venu apparemment de nulle part éclipserait.

Mais ce monde était cruel et l'excuse stupide d'être né avec plus de force qu'un autre aurait pu être mise en avant s'il y avait de puissants géniteurs, comme certains académiciens qui venaient directement du Sereitei. Tous égaux? Certains plus que d'autres et après tout, Kyuto avait prouvé plusieurs fois qu'il n'allait pas laissé une certaine aristocratie tacite le prendre de haut de par une quelconque origine sociale. S'il devait être "plus égal" que les autres, ce ne serait qu'un retour de karma naturel dans la face de gens qui pétaient plus haut que leur cul, avec une sorte de "droit divin" qui prenait son sens qu'on soit fils de shinigami ou fils de riche, l'histoire resterait la même.

Le futur nécromancien n'était qu'un rappel à la réalité, à l'équilibre, c'était ça aussi "être un modèle".



Voir le profil de l'utilisateur
avatar



7 posts

Squatte depuis le 04/10/2017

23 piges


Masculin





Lun 9 Oct - 21:26



Chapter Four - ... Himitsu
(Flashback/Rétrospective)

Le Jinzen était cette exception aux entrainements secrets et nocturnes de l'ancien prêtre. Les idoles s'étaient tu et on lui avait tellement tendu la perche avec cette possibilité de trouver du réconfort quelque part. Ce n'était pas réellement au programme des premières années mais dans une académie où les années se mélangeaient parfois et où il fallait mieux être informé pour avoir sa côte, une telle information n'avait pas échappée à notre ami qui prenait sa posture habituelle, presque naturelle, dans laquelle il était resté si longtemps lorsqu'il pensait avoir perdu le contrôle et qui pouvait, en quelque sorte, l'aider à ne devenir plus qu'un. Pas vraiment entre lui et l'âme de son asauchi mais avec son lui "shinigami" qu'il essayait d'être ici, son lui qu'il était lors de son arrivée à la Soul Society avec ses doutes et son lui qu'il était en ayant officié pendant plus d'un siècle pour des divinités auxquels il se confiait toujours un peu en secret.

Tout d'abord l'obscurité, puis la lumière. La première était la vie passée, celle dont il ignorait tout, les nuits où l'étudiant se réfugiait pour être celui qu'il était, en s'exerçant au Kidô ou en lisant de la littérature qu'il "empruntait" ici et là pour s'améliorer en parallèle du cursus classique. La seconde était une sorte de vérité, une certaine pureté regagnée suite aux divers évènements. Son passé en temps que hollow dont il ne se souvenait pas et qui avait été balayé par un shinigami de la Treizième, l'ignorance de tout qui le caractérisait lors de son arrivée au Rukongai pour finalement apprendre à connaitre tous ces gens avec Hoshi qui lui avait donné un nom. Donner un nom... Les zanpakutos en avaient eux-aussi et le regard violacé du shinigami se perdait sur la lame dénudée de ce dernier, connaissant la douleur de n'être personne, celle de ne pas savoir ce qui se passe et d'être dans une sorte de "bulle". Parfois, lors de ses journées, il s'adressait et se confiait à l'épée, comme il se confiait aux idoles par le passé, pour éviter qu'elle ne se sente seule comme lui pouvait l'avoir été à certains instants de sa vie d'âme. Le rapport entre le blanc et le noir? Le plus simple serait de dire qu'il s'agissait de l'équilibre, du mélange des opposés pour atteindre le Zen comme le voulait la méditation de l'épée qu'on pouvait apprendre à l'Académie mais c'était aussi deux couleurs de deuil, l'une représentant l'Occident et l'autre l'Orient. Cette lumière était "l'évolution" que Kyuto avait longtemps évité, cette douleur qui le privait de sommeil et savoir qu'il y avait "quelqu'un" ici, dans cette lame, peut-être était-ce le déclic qui lui fallait pour tendre la main et accepter de faire le premier pas en avant, le vrai. Accepter que tout ne sera plus vraiment pareil, accepter un changement bien plus profond que simplement le fait de se rendre à l'Académie, accepter sa propre faiblesse dans l'autre et finalement, accepter d'ouvrir son âme à quelqu'un dont il ignorait foncièrement tout mais en qui il pouvait, quelque part, se reconnaitre, pour mieux renaitre une nouvelle fois.

Il cherchait souvent les raisons du mutisme de l'asauchi, il ne comprenait pas ce qui n'allait pas. Il y eut, comme pour beaucoup avant et après lui, des rêves où il sentait bien que de l'autre côté de l'acier, un pas avait aussi été fait et les deux cherchaient à briser une glace invisible et solide. Finalement, peut-être grâce aux professeurs qui le surprenaient la nuit ou de ses camarades, dont surtout San, qui s'inquiétaient de le voir dépérir au fur et à mesure que le nuits blanches s'accumulaient, Kyuto n'avait pas à être trop surpris de savoir que la lame pouvait penser pareil. L'étudiant était quelqu'un de "normal" et il s'imaginait alors sa propre réaction face à quelqu'un dans son cas, ce qui avait été le cas lorsque des camarades stressés étudiaient au lieu de dormir. Peut-être que ce premier pas était tout simplement d'en finir avec ce deuil pour directement passer par la renaissance, en acceptant tout d'abord par s'aider lui-même.

...

Il se souviendrait toujours de ce moment, ce moment où il ignorait tout, ce moment où il ne se souvenait de rien, cette première contradiction. Un horizon parfaitement plat, constant, et au loin un petit amas qui s'agrandissait au fur et à mesure qu'il s'avançait pour finalement ne plus être qu'une sorte de terrier vitrifié où il voyait dans les multiples reflets quelque chose au fond. Son premier acte n'était pas de paniquer, mais juste regarder avec une curiosité presque morbide avant d'adopter une nouvelle fois une posture de méditation. Il était là dans son monde intérieur, un monde où une mer semblait avoir gelée et s'était immobilisée, mais qui se fendait en ce point précis. Une métaphore des diverses situations qui l'avait amené là et enfin, cette barrière solide qu'il avait ressenti auparavant, comme si l'âme de son zanpakuto était dans une bulle géante qui s'était solidifiée avec le temps.

Est-ce qu'il n'avait pas promis à l'épée qu'elle ne serait plus tout seul? Ne devait-il pas faire ce premier pas en entrant en contraction directement avec ce paysage trop parfait? Le second acte était de relativiser, qu'est-ce qui se trouvait sous cette glace? Quelque chose qui pouvait être dangereux, l'étudiant ayant entendu dire que les blessures en ce monde pouvaient avoir un lien direct avec l'extérieur? Donc peut-être fallait-il attendre encore un peu, le temps d'avoir les compétences nécessaires pour faire plier l'âme enfermée pour l'instant? Non... A cette simple idée, Kyuto sentait quelque chose de chaud couler sur sa joue : il ne pouvait simplement pas laisser enfermé le zanpakuto ici sous prétexte qu'il n'était pas sûr, il ne voulait pas faire attendre sa promesse alors qu'il en avait la possibilité et le laisser seul ici. Il ne voulait pas être seul et ne plus entendre les voix à nouveau, se souvenant de son immense détresse à la mort de la vieille Hoshi...

Le premier coup était avec son poing, mais il semblait rapidement que la détresse émotionnelle privait de ses forces l'étudiant qui continuait à frapper sans vouloir accepter cette fois la possibilité de laisser les choses tel quelles. Plus il frappait, plus quelque chose grandissait en lui, une forme de détermination en total opposition avec la curiosité sombre du début pour une charge éclairée, peut-être suicidaire, ses phalanges se broyant progressivement contre la surface pour la colorer de son sang et les reflets de verre quant à eux changeant de teinte alors que l'âme frappait depuis l'intérieur de sa prison pour rejoindre son propriétaire, les deux commençant à accumuler de petites particules qui semblaient être ce léger grain qu'ils parvenaient à détacher de la glace tiède.

    - ... Ô souverains… Ô masques de chairs et de sang… Ô univers entier… Ô battement d’ailes… Ô celui qui porte le nom d’humain ! Vérité et tempérance… À partir des murs construits de rêve purs et sans péchés, n’élevez point vos griffes davantage que le strict nécessaire !


Peut-être l'inspiration du moment, face au monde qui s'était découvert à lui, mais le Sôkatsui avait l'aria le plus beau, celui dont Kyuto avait su lire entre les lignes, comme le suspectaient certains qui le voyaient étudier ainsi les sortilèges, comme pour trouver une vérité cachée. Une vérité cachée? Elle était sous une glace fait de rêve pur et sans péché, le simple souhait de se protéger du monde et maintenant, Kyuto se devait de le détruire pour encore une fois, protéger, main plaquée contre une fine brèche qu'il était parvenu à ouvrir et qui illuminait les alentours alors que de l'extérieur, du point de vue du monde "réel", il semblait d'abord prendre feu soudainement pour s'éteindre, son bras unique se lacérant de toute part alors que sa tenue subissait les conséquences de sa décision, sous les yeux du professeur qui était encore une fois venu le chercher une nuit sur le terrain d'entrainement de kidô, accélérant surement le pas en voyant cet éclair aussi soudain que sourd frapper Kyuto qui gagnait ainsi ses plus belles cicatrices.


Chapter Five - Ona

La famille Atarashi était ainsi faite. Le premier que Kyuto avait rencontré était San, la pile électrique et le second, lorsqu'il était en troisième, était une jeune demoiselle dénommée Ona. Un peu naïve, le contraire de son frère, très calme et appréciant la vie pour ce qu'elle offrait sans jamais se plaindre. Une femme volontaire, parfois bête et à vrai dire, une personne se rapprochant assez du Kyuto que l'on connait de nos jours, très éloigné de celui de cet époque qui était froid, sérieux, et qui allait changer justement au contact de cette nouvelle amie.

Suite à cette seconde amitié dans le cercle du clan Atarashi, l'étudiant était fatalement invité quelque fois à rencontrer les autres lorsqu'on l'invitait à la maison, lorsque les cours n'avaient pas lieu. Allait-il être adopté comme par la famille bourgeoise, et ainsi changer de nom? Ce n'était pas son souhait même si l'évolution sociale de passer d'un orphelin du Rukongai à un sous-membre d'une famille du Sereitei pouvait être intéressant, ce n'était pas son désir et le seul qui pouvait croire une chose pareille était Isei "Tô", le père. Un membre de la Première Division, en apparence calme mais à l'humeur changeante, un homme sûr de lui, n'acceptant pas d'être dominé par un autre si cela ne se justifiait pas par les actes. L'étudiant se retrouvait à affronter un véritable soldat de la Soul Society qui n'acceptait pas que sa progéniture apporte ainsi un intrus sur son territoire. L'histoire en elle-même était un peu incroyable, pour ne pas dire improbable, car pour que la rencontre ne se fasse, il fallait passer dans un trou de souris. Considérant qu'il y avait environ 6000 véritables shinigamis, il y avait moins de deux centièmes de pourcent, pour que ce même shinigami ait changé de division pour passer de la Treizième à la Première, suite à ses exploits dont l'un était justement Kyuto, d'une certaine manière, il y avait encore moins de chance et c'était sans compter sur d'autres paramètres. Mais il fallait un de ces coups du destin pour qu'une histoire ait un élément "incroyable" qui faisait de cette rencontre quelque chose qui allait briser Kyuto. D'après vous, quelles étaient les chances pour qu'il y ait deux cent ans, un shinigami ait brisé un hollow qui n'avait pas évolué, trop effrayé au fond d'une grotte, et qu'il puisse se souvenir de son visage? En effet, celui-là même qui avait envoyé le hollow à la Soul Society en le purifiant, ce n'était que Isei, un homme violent que certain surnommaient le Juge de par l'exemple qu'il montrait et ce hollow peureux n'était que Kyuto qui ne se souvenait naturellement de rien depuis.

Il n'y avait peut-être plus rien à voir entre les deux êtres que Isei confondait au début, mis à part un doute ou une peur humaine pour ses enfants qui cohabitaient presque quotidiennement avec celui-là même qu'il insultait de monstre en ne l'acceptant pas dans ses murs et en lui vomissant une vérité corrosive au visage. Quelles étaient les chances pour que Kyuto ne soit qu'une âme à la vie tranquille, sans qu'un lointain passé, absurde et monstrueux, ne le rattrape? A cette époque, l'étudiant pensait que sa réputation, déjà peu claire, était définitivement brisée mais c'était Ona, qui pouvait comprendre son père sur certains aspects, qui venait réconforter le Quasimodo de l'Académie. Elle était d'une gentillesse désarmante, mais d'une volonté de fer au point d'exploiter inconsciemment l'amour paternel pour qu'il garde cette sombre histoire pour lui, le temps que Kyuto puisse digérer ce qui aurait pu être un mensonge mais qu'une voix lointaine, une impression fugace, confirmait et qu'il avait à moitié deviné lorsque ce mélange de peur et d'admiration l'avait frappé en voyant le membre de la Première Division, comme s'il devait le remercier du plus profond de son être pour "quelque chose" qu'il n'aurait pas pu savoir si ce dernier ne lui avait pas dit pour le détruire psychologiquement.

En soi, ce n'était pas là la promesse d'un pouvoir hybride bizarre ou une quelconque justification pour sa force actuelle : il était un shinigami, mais une honte envers ce passé qui ne lui appartenait plus et une gêne par rapport aux devoirs qu'il apprenait avec ses professeurs qui l'avaient toujours traité comme une âme particulière, mais plus pour ses coups d'éclat. Cette période, c'était celle du doute, de la paranoïa et Ona n'hésitait pas à le tirer dans des lieux plus festifs où il n'était qu'un parmi la multitude, lui rappelant parfois le bonheur d'être une fourmi qui se confondait avec les autres et en même temps, quelqu'un de normal et de particulier à la fois, lorsqu'elle était là. Il n'était pas un monstre mais avec elle, il ne se sentait pas forcément comme un shinigami, il était juste "lui" et c'était là un sentiment aussi étrange qu'agréable.

Comme pour défaire ce qu'il considérait d'abord comme un mensonge au début, puis une raison supplémentaire pour se donner à fond, le futur nécromancien redoublait d'effort lors de ses cours et acceptait de montrer un peu plus ce qu'il savait. Ses nuits étaient toujours là pour étudier, ou pour discuter avec Ona lors de longues heures qui ne menaient pas forcément à quelque chose mais qui étaient agréables, mais il n'hésitait plus à rendre les ouvrages qu'il avait pris en secret pour étudier le Kidô, acceptant par la suite les punitions qui allaient avec tout en se pliant aux demandes des enseignants lorsqu'il devait servir davantage d'assistant que d'élève, quant d'autres ne comprenaient pas les méthodes données, confiant alors les petits trucs et astuces du "délégué de classe" qu'il était alors.

...

    - ... Je ne suis pas sûr que c'est une bonne idé-éééées... ?


Lorsqu'un shinigami prouvait sa valeur ou qu'il intriguait par les capacités qu'il démontrait, il arrivait qu'il soit envoyé en mission avec une Division, dans une sorte de cours sur le terrain. Pour le coup, cela sentait le piège à plein nez car c'était carrément un certain membre de la Première Division qui avait demandée, un membre d'une famille bourgeoise avec sa petite influence que vous connaissez déjà, qui avait demandé que l'on test l'étudiant sur le terrain en venant lui aussi en tant que "garant". Après l'ouverture de Kyuto aux autres et le fait de ne plus se cacher, certaines divisions s'étaient penchées sur son cas et avaient proposés de raccourcir son cursus et particulièrement les divisions en dehors du Gotei 13, même si cela pouvait sembler débile pour le Service d'Espionnage de quémander un manchot, bien que ce dernier était parvenu à tromper le corps enseignant pendant plusieurs années en évoluant tout seul dans son coin, ou pour le Corps des Nécromanciens dont certains mettaient les capacités de l'étudiant sur les ouvrages "empruntés" et son hygiène de vie difficilement imitable tant il mettait de la hargne à éviter de dormir, soulignant que le pousser sur cette voie serait plus que dangereux pour sa santé.

Mais c'était bien la Treizième qui l'invitait pour les missions, comme la majeure partie des élève qui avait ce privilège, afin de travailler dans le monde des humains, et Isei qui s'invitait comme un "vétéran" et invoquant le fait que sa position actuelle prouvait à elle seule qu'il était un bon garant pour montrer les méthodes de cette même division et comment devait faire un shinigami digne de ce nom. Un poil arrogant pour un membre de la Première? Des situations un poil trop risquées pour un simple étudiant? Lui voyait là une sorte de classe accélérée personnalisée, un honneur pour Kyuto qui aurait pu en faire partie s'il n'avait pas fait l'idiot et le cachotier. De cette décision venait les premières lettres de noblesse de l'étudiant sur le terrain, la mise en pratique de ce qu'il maitrisait parfaitement d'un point de vue théorique, des blessures, bien évidemment pour ne pas changer, et sa décision de se donner encore un peu plus pour intégrer la Première Classe pour éviter d'être puni davantage rétroactivement par le juge Isei qui félicitait son protégé devant tout le monde en n'hésitant pas, une fois que tout le monde avait le dos tourné, pour l'affronter sur des terrains d'entrainement et essayer encore une fois de le démolir de l'intérieur, avec des questionnements aussi sympathiques que :

    - Mais tu vas crever, espèce de p'tite merde?!


Bref. Un professeur particulier plus qu'exigeant, si l'on pouvait encore appeler ça un professeur qui provoquait des accidents presque volontairement pour pousser l'étudiant dans ses derniers retranchements, essayant de reculer l'instant où il devrait bien avouer qu'il y avait quelque chose de bon en lui et que le rôle de shinigami qu'il devait démontrer se reflétait parfaitement dans l'attitude de Kyuto.

A la fin de la quatrième, peut-être à cause du stress constant d'être poursuivi par un "garant" totalement fou, Ona mettait le grappin sur l'étudiant qui s'était peut-être un peu trop ouvert pour le coup mais qu'elle ne laisserait pas se refermer, passant par la petite brèche ouverte par ces épisodes consécutifs et épuisants pour le mettre encore dans l'embarras devant ses supérieurs. Ainsi, à la fin de la quatrième, après presque deux ans de vie commune à l'Académie et la présentation avec Isei, la belle naïve le poussait à venir de lui-même demander sa main, face à son père, car même s'il ne s'agissait pas d'une famille noble, avoir un enfant hors mariage n'était pas terrible pour la réputation d'à peu près tout le monde.

...Sauf San, bien sûr, qui était tout content du coup que son rival devienne davantage un frère et ait encore plus d'excuse pour trainer avec.


Epilogue - Une vie bien rangée

Son zanpakuto faisait encore plus la tête pendant cette période qui précédait l'Académie. Pour ce qui était du cursus, Kyuto n'entamait jamais sa sixième année, ayant fini le programme de la Première Classe en cinq ans après son arrivée quelque peu tardive dans ce groupe accéléré, montrant là que son évolution parallèle avait portée ses fruits. Pour ajouter une carte à son jeu, le Corps des Nécromanciens l'avait pris sous son aile sur cette dernière ligne droite et on pouvait suspecter Isei de s'être assagi, de s'être rapproché de l'idéal de sa Division après la naissance du premier enfant du nouveau shinigami qui s'était plutôt... Mal passée. Ona n'avait pas donné un enfant viable et son comportement enfantin avait quelque peu disparue, le jeune époux prenant le rôle de sa belle en devenant la force motrice du duo pour la faire quelque peu oublier cette tragédie.

Ce deuil durait longtemps, très longtemps, dans le sens où l'un laissait la place à l'autre avec la mort d'Ona il y a 115 ans, soit plus d'un demi-siècle après ce premier drame. Mais rien n'étant entièrement noir ou blanc, elle donnait sa vie pour la donner à deux enfants. Des jumeaux qui mettaient un peu de baume au cœur au clan Atarashi. Des jumeaux? A croire que de son vivant, Kyuto n'était pas un japonais avec son taux de fertilité à la baisse. Pas de racisme ici, juste un constat génétique et encore une fois, cette histoire d'être plus égal que d'autres grâce à ce "cadeau". Inutile de dire que vue le taux de natalité en ce monde fait d'esprits, certains médecins ou scientifiques avaient été tentés de lui couper quelques parties pour l'étudier.

Pour les présentations, le garçon, Eijiro, parfois surnommer Yamamoto ou simplement Yamayama, avait été nommé ainsi en l'honneur de... De... ? Vous l'aurez deviné facilement, en l'honneur du capitaine-commandant Genryûsai, alors que sa sœur se nommait Kyoko, quant à elle surnommée la plupart du temps "Junior" dans un premier temps à cause de la ressemblance avec le prénom de son père. Ils rappelaient à Isei et à son beau-fils cette dualité qu'il y avait eu entre Ona et San à l'époque, le gamin étant bien plus posé alors que la gamine était plutôt dominante, se faisant chouchouter par le grand-père qui les avait éduqué en l'absence de Kyuto qui était souvent bloqué par ses devoirs dans sa propre Division, ayant intégré celle-ci directement au Onzième Siège par quelques combines qu'il suspectait de la part d'Isei qui était ce qu'il était, un être trop fier pour le dire et voulant que sa fille soit mariée à un bon partie.

C'était aussi il y a un peu plus d'un siècle, alors que les jumeaux rentraient à l'Académie à leur tour à l'âge de quatorze ans chacun, que le nécromancien se rendait compte qu'il lui faudrait peut-être un peu oublier son travail pour songer à sa santé. Le fait de tousser du sang et de siffler en respirant, ce n'était généralement pas bon signe mais il ne montrait rien, peut-être en imitant le seul qu'il avait connu comme un "bon père de famille" en gardant pour lui quelques secrets qui pouvaient apporter plus de malheur qu'autre chose. Les poumons de Kyuto étaient ainsi touchés à force de tirer sur ses cigarettes et le premier qui s'en rendait compte était son fils, Eijiro étant bien plus observateur mais gardant le secret, pour justement ne pas inquiéter les autres et que la réputation de "monstre" de son géniteur ne soit pas entaché par la maladie. Kyoko ne s'en rendait compte que bien plus tard, lorsqu'elle intégrait la Onzième alors que son frère avait rejoint la Première après son cursus de trois ans, soit deux fois plus cours que le parcours habituel des shinigamis.

Kyoko était aussi volontaire que sa mère, bien plus violente, rappelant davantage celle "d'après" et le fait qu'elle soit dans la Onzième la poussait souvent à entrer en confrontation avec ce père un peu absent. Etre la fille d'un siège du Kidô en étant dans cette Division n'était pas franchement une fierté et souvent, elle cherchait les combats avec ce dernier quelqu'un qui pouvait la vaincre non pas par ce qui le caractérisait, mais par ce qu'il pouvait cacher derrière ce corps de fragile et effectivement, son père n'avait pas abandonné le combat au corps à corps, malgré que l'étude de la nécromancie devenait fatalement prioritaire avec son rôle d'officier. Elle se rendait donc compte de la maladie lorsqu'elle le poussait à bout, avec toute la force physique nécessaire pour être respectée chez les barbares de la Onzième, et que lui parvenait encore à tenir la distance avant que le sang ne remonte le long de sa gorge pour la manifestation la plus directe possible de son état.

Après, il suffisait de voir le nombre de fois que Kyuto se rendait à la Quatrième Division ou à la Douzième, laissant penser à certains à cette époque qu'il avait été retenu pour un prototype top-secret, bref, un truc de fou malade, alors que non, juste un truc de malade, littéralement. L'homme restait solide, même si les cernes se dessinaient à nouveau sous ses yeux à nouveau, ses nuits se faisant plus courtes.

...

    - ... Bankai?


Son zanpakuto venait de temps en temps le voir dans ses rêves, pour discuter et parce qu'il l'avait presque abandonné pour Ona, à l'Académie, en cessant peu à peu de parler à sa lame la nuit qui aimait se faire désirer, jalouse comme un poux. Au fond, il avait présenté la situation comme telle, il pouvait avoir enfin une vraie famille, pour lui et pour l'esprit de son zanpakuto et ce dernier ne pouvait pas trop le contredire, la sincérité de l'homme le désarmant bien souvent, preuve que la maladie l'avait vieillie et qu'en même temps, une certaine sagesse l'avait atteint.

Il était donc venue avec cette idée, un peu normal pour les shinigamis qui s'entrainaient depuis des siècles. Cela devait faire effectivement cette période, deux cents ans et quelques, que Kyuto avait libéré pour la première fois son épée en lui offrant cette forme scellée qu'elle conservait encore, après ses premières promotions chez les nécromanciens. Est-ce qu'il y avait un pouvoir pouvant le guérir? Quelque chose qui pouvait ralentir la maladie? Le zanpakuto voulait y croire, la mort de son propriétaire signifiant sa propre disparition et forçant ainsi son intervention pour arrêter de bouder au point de refuser de se libérer correctement en shikai si Kyuto ne la caressait pas dans le sens du poil et même pire, manquant de l'attaquer à la moindre tentative en le brûlant, comme pour payer une dette mais jamais assez pour le mettre à mort, de la torture en plus claire.

    - Non merci, cette évolution me satisfait. J'ai eu une belle vie, et je ne me vois pas soudainement évoluer encore... Surtout que ce corps ne pourrait supporter une chose pareille, je parie, vous connaissant, Majesté.


Et à cet instant, Himitsu lui rappelait qu'il n'était qu'une larve, tout comme lors de la première libération. Qu'il devait encore prouver sa valeur, de par son rang ou encore, son rôle de père mais pour l'instant, Kyuto était juste content de ce qu'il avait, étant venu de loin et devant encore une fois accepter pas mal de chose, clope au bec et visites hebdomadaires en prime, pour découvrir un peu plus à chaque fois ce qui restait de son corps et de ses organes.

Au fond, cette histoire, c'était un peu celle de monsieur tout le monde, et cette routine lui allait parfaitement.

...

Pour ce qui est des promotions en question, elle venait naturellement lorsque des postes devenaient vacants mais il fallait avouer aussi que l'un des bons les plus prestigieux dont Kyuto avait souvenir était le renvoi du premier et second siège du Corps des Nécromanciens, peu après l'intégration des jumeaux à l'Académie. A cette époque, Kyuto était passé septième siège et la restructuration du Corps l'avait poussé à accepter pas mal de missions pour alléger ses supérieurs. Il supervise ainsi encore quelques fois aujourd'hui l'ouverture du Senkaimon pour faire le lien entre le monde des humains et la Soul Society, plus souvent pour sécuriser le Dangai quand des shinigamis sont dans une situation d'urgence ne leur permettant pas d'user de papillons d'enfer pour autoriser l'accès premier au Senkaimon. Il n'est passé que récemment troisième siège, il y a deux ans, suite aux divers conflits ayant secoués le Gotei 13. Il plaisante souvent sur le fait que son siège est une sorte de "prime de risque" alors qu'en réalité, c'est son reiryoku qui lui donne certaines dispositions pour ce genre de mission nécessitant plusieurs membres "moindres" du Corps.

Spoiler:
 






Devant l'écran

(Ah non! Cette fois, j'vais pas chercher de citations!)


Pseudo : A.S.T.E.R.
Âge : 23 ans
Comment avez vous découvert le forum ? Un Top
Votre avis sur le forum ? Il est top
Votre fréquence de connexion ? To-... Journalière
Code du règlement ?



Voir le profil de l'utilisateur
avatar



7 posts

Squatte depuis le 04/10/2017

23 piges


Masculin





Jeu 12 Oct - 11:53

    Voilà voilà, la fiche est finie, ch'est bon! Techniquement, il devait y avoir un très gros développement sur les années en tant que Menos du personnage mais vue que cela n'aura pas vraiment d'impact sur sa "vie d'après", ce sera pour une partie Journal de Bord si cette présentation passe!

    Des bisous!
Voir le profil de l'utilisateur
Le cerisier Blanc
Le cerisier Blanc
avatar



1007 posts

Squatte depuis le 21/07/2014

34 piges


Masculin



Feuille de personnage
Niveau:
75/100  (75/100)
XP:
12450/18000  (12450/18000)
Spécialité: Kidô



Lun 16 Oct - 16:50

Yellow o/ j'arrive enfin pour poster mon avis pour cette fiche .

Alors le physique et le mental ça va, mais pour le pouvoir...

Citation :

 Les bords de l'arme ne sont effectivement pas là pour découper mais pour déchirer, en faisant une arme bien plus agressive et cruelle, le côté un peu plus "dragon protégeant son trésor" de Himitsu.

Tu dis que c'est un  shikai de type Kido, mais tu ne donnes que des éléments qui correspondent à un zanpakuto de type force.

Citation :

Et comme une piqure de rappel, et pour faciliter la prise en main, l'arme adopte la silhouette d'une griffe pour éviter que la surprise ne soit trop grande devant, c'est à dire que le coté opposé à la pointe est légèrement incurvé, laissant débordé davantage la prise qui pourrait suffire pour y mettre six fois la main du nécromancien.

ça... je ne comprends pas du tout où tu veux en venir.
?

On passe quand même d'un zanpakuto de type force (le pavois qui est comme tu le dis agressif)  à un zanpakuto de type lumière et kido.( Je suis perdu)


Ensuite les sors je les comprends quant bien même je me demande ce qu'est le rapport entre la lumière et l'accumulation de puissance...et si en tant que Necromancien tu ne veux pas le beurre, l'argent du beurre et la crémière. Parce qu'en tant que tel, tu maîtrises le Kido bien plus que n'importe quel spécialiste dans le domaine. ( Genre Byakuya etc..), mais en plus tu veux te rajouter un Shikai super élaboré... Je suis désolé mais pour moi ça ne fonctionne pas. Et j'aimerais aussi que tu rendes ton texte plus accessible à la compréhension. Parce qu'on s'y perd très vite.  =(  Un shikai, je veux bien mais là c'est  pas mal poussé. ( Et je ne dis pas que l'idée est mauvaise. )




Pour l'histoire o/

Faut savoir que le Rukongai possède 80 districts et que les derniers sont quasiment invivables. Aussi j'ai du mal à penser qu'une petite vieille ait pu prendre en main ton personnage, et qu'il ait pu vivre une vie de moine.. C'est un endroit des plus violents le 77e.  Par contre le fait d'être moine, je pense que cela passe, bien qu'on ne parle pas vraiment d'une quelconque religion dans le manga. ( J'entend bien à la SS)



Citation :
Est-ce que lors du jour de sa mort, des shinigamis étaient intervenus pour calmer le flot de hollows à Bruxelles

Bruxelles ?....

Citation :
On raconte encore quelque fois au fin fond du district de l'Est qu'une pâle lueur s'était agitée à la mort de la vieille Hoshi. Trop de chose accumulée qui s'était libérée soudainement et encore une fois, s'il y avait eu des shinigamis dans le Rukongai pour un peu les protéger et faire les policiers, peut-être qu'il n'y aurait pas eu cet incident. S'il y avait une académie plus proche, pour permettre aux âmes avec un certain potentiel de se former, peut-être que les premiers spectateurs du reiatsu de Kyuto auraient été plus nobles, plus préparés, moins fragiles...


Je pense que si un tel reiatsu est libéré, il y aurait des hollow mais aussi des âmes mortes. Pour voir une telle lueur d'aussi loin.

Citation :

Quelques prêtres venaient le voir mais préféraient tout de même rester à distance, pas "au cas où" mais bien parce que passer un certain périmètre, les plus sensibles d'entre eux ne tenaient plus sur leurs jambes, se mettaient à vomir ou perdaient plus simplement connaissance

Encore une fois, le district serait alors envahie par les hollows avec un tel Reiatsu. Tu me rappelles fortement Shaka de Saint Seiya, mais cela ne colle pas avec l'univers de Bleach. Donc avec un tel reiatsu, je pense que tu aurais déjà attiré pas mal de problèmes aux gens autour.. cela aurait rameuté des hollows, voir pis.. et du coup des Shinigamis.

De plus, j'aimerais comprendre comment ton personnage à pu entendre parler de l'académie, alors que visiblement, il vient d'avoir une illumination ?...C'est pas très clair tout ça.



Citation :
San ne pouvait pas prendre autant de plaisir à défier son éternel "rival" dans de telles conditions et se refusait, forte tête qu'il était, lorsqu'il était choisi pour s'opposer à son camarade. Sauf une fois, la fois où ce dernier se ramenait avec une arme différente que le asauchi quasi-protocolaire, à la fin de leur première année... 

A ce moment à, tu peux en effet avoir le Asauchi mais cela doit rester une simple lame.  C’est bien trop tôt pour ne serait-ce qu'un début de Shikai.

Citation :
Pas vraiment entre lui et l'âme de son asauchi mais avec son lui "shinigami" qu'il essayait d'être ici, son lui qu'il était lors de son arrivée à la Soul Society avec ses doutes et son lui qu'il était en ayant officié pendant plus d'un siècle pour des divinités que certaines considéraient comme païennes.

Je ne suis pas sûr que l'on puisse parler de divinités païennes ainsi... Vu qu'à la Soul Society,il y a de toutes les nationalités, donc de toutes les croyances.

Je passe toute la partie du Asauchi puis que c'est pas du tout acquit à l'académie.

Ensuite j'essaye de comprendre un peu cette histoire d'adoption. Il faut savoir que les nobles n'adoptent pas des gens de la population ( Il n'y a qu'a voir les soucis rencontré par Kuchiki Byakuya pour Hisana et Rukia).  Ah je lis plus loin qu'il a mis enceinte une noble ????? Il devrait être exécuté pour un tel fait, et non se voir l'épouser. La noblesse, même aussi humble qu'elle peut être, reste la noblesse.  Tu serais condamné et elle déshonorée. Il n'en serait pas autrement.  De plus  dans la noblesse on se doit de respecter tout un protocole pour obtenir le droit  de rencontrer la personne que l'on veut courtiser. Tu ne peux pas même pensé toucher ton épouse, avant de l'avoir épousé.

Je répète aussi que les naissances sont très très très très rare à la Soul Society. Donc avoir des jumeaux je n'imagine pas même.

Je pense que j'ai dû oublier deux trois choses, parce que ta fiche est assez volumineuse. Il y a des choses sympa, mais vraiment simplifies un peu tes phrases et ne te perds pas en route, parce que c'est pas simple pour analyser derrière =) Dans tout les cas, bonne chance pour les modifications. Tu as de la culture, mais ne tartines pas, parce que ça joue énormément sur la clarté...

┉┉┉┉┉┉Ⓑ┉┉┉┉┉┉Ⓝ┉┉┉┉┉┉Ⓓ┉┉┉┉┉┉



Spoiler:
 
Voir le profil de l'utilisateur
avatar



7 posts

Squatte depuis le 04/10/2017

23 piges


Masculin





Lun 16 Oct - 18:04

    Je suis d'accord que le shikai a l'air "agressif" et basé sur la "force" mais c'est là la petite contradiction comme j'aime en mettre dans toute cette fiche. Ce serait plutôt comme une arme émoussée alors imaginons un bambou qu'un katana habituel trancherait, je doute même que Himitsu ait la force pour le briser. Peut-être le faire plier très fort pour que Kyuto se le prenne dans la figure ensuite?

    Pour la forme, il faut imaginer un bouclier incurvé de forme triangulaire avec un manche dans le creux, au lieu d'une simple poignée comme on pourrait se l'imaginer. Comme tu l'as dis toi-même, c'est un type Kido, l'apparence est juste pour faire confondre les types et tromper volontairement les gens. Et de ce que je lis, ça a l'air d'un peu trop marché, fufufuh~

    Le "lumière" est la forme sous laquelle il renvoie les dommages mais comme dit dans sa description, c'est plus de l'esbroufe et il marche beaucoup plus comme bouclier assez solide pour pas se briser directement. Il ne coupe pas et les attaques de "Lumière" ne sont là que pour aveugler ou bruler la peau si on est trop proche ou qu'on a un problème, genre allergie au Soleil. C'est l'aspect "monolithique" et "surpuissant" que j'ai recherché DANS L'APPARENCE, le moindre shinigami devant surement savoir que ce shikai pète pas trois pattes à un canard, en plus d'épuiser très vite son propriétaire. La seule capacité offensive, ou pouvant réellement faire un dégât, est le prolongement lumineux, l'espèce de lame générée mais comme pour le reste, elle n'est pas prévue pour faire beaucoup de dommages et ne va pas trancher pour autant. Peut-être casser un bambou, ou un bras assez frêle si le bonhomme en face se dit que l'arrêter à une main est une bonne idée (et qu'il n'est pas trop puissant non plus, l'art de manier l'épée étant le gros point faible du personnage, donc inutile de dire que ce genre d'affrontement n'est pas à son avantage, surtout si on se rappelle qu'il préfère de loin une petite lame, limite un demi-prolongement du poing, plus pour gêner que pour faire des dégâts pour changer).


    De mémoire, les districts les plus éloignés sont plus "pauvres" que réellement "dangereux" et le boulot de moine ici sert surtout à protéger des reliques, ce genre de choses. J'ai du mal à me dire qu'un lieu reculé rempli de malades avec quelques brutes qui font trembler les bourgeois mieux lotis soit réellement un soucis, quand on sait que les seuls vraiment reconnus pour être dangereux sont les 79 et 80ème (le fameux "Zaraki"), alors qu'on a Rukia et Renji dans un district ayant comme numéro 79, mes souvenirs me donnant pas l'impression que deux enfants qui font les quatre cent coups pourraient y crever de manière horrible.

    Bruxelles : c'est l'endroit où il est mort en tant qu'humain.

    "D'aussi loin", je parle d'un seul district. Ce n'est pas comme si on aurait pu voir ça du plus éloigné et du plus malsain des districts jusqu'au Sereitei. Ce serait inquiétant d'avoir quelque chose faisant plus de lumière qu'une bombe atomique, même si ce serait très flatteur et impressionnant !

    L'illumination, comme tu la cites, est justement la partie où on le suggère de se rendre à l'Académie. C'est aussi la raison pour laquelle il s'y est rendu par la suite, pour éviter de faire plus de soucis dans les lieux (maintenant, si tu peux m'orienter sur les "problèmes d'invasion de hollow", je ne suis pas contre parce que je n'en ai pas de souvenir et ce n'est pas de la mauvaise foi, j'ai juste aucun souvenir de ce genre d'évènements!)

    Donc pour les divinités, le seul soucis est que je les considère comme "païennes" dans ma narration?

    Pour la noblesse, si je comprends bien, il faudrait tourner ça en sorte de Roméo et Juliette en jouant avec l'amour de la demoiselle pour pas qu'elle le dénonce et à la limite, trouver un autre nobliaux pour qu'il endosse le rôle? Et parler de noblesse, disons que c'est le problème de "tartiner", c'est plus une famille respectable, si c'est une "princesse" ou quelque chose du genre, c'est juste aux yeux, ou plutôt à l'œil, de Hoshi, surtout qu'il n'a pas été adopté sinon il ne porterait pas encore son nom (enfin, je ne sais pas trop comment ça fonctionne à la SS) et il me semble qu'il est presque considéré comme le concierge de la famille de "petits bourgeois" (on ne va pas dire "nobles" sinon on va s'imaginer la haute-noblesse intouchable blblbl).


    Ps. Pour le shikai qui apparait trop tôt, j'éditerai en même temps que le reste ou plus tard dans la journée!
Voir le profil de l'utilisateur
Le cerisier Blanc
Le cerisier Blanc
avatar



1007 posts

Squatte depuis le 21/07/2014

34 piges


Masculin



Feuille de personnage
Niveau:
75/100  (75/100)
XP:
12450/18000  (12450/18000)
Spécialité: Kidô



Lun 16 Oct - 19:06

Tu veux peut-être tromper l’adversaire vis à vis de ton zanpakuto, qui serait de type Kido et non de type force. Certes, mais ici, c'est à membre du staff que tu te dois d'expliquer au mieux tes techniques. Donc c'est que c'est mal formulé et non parce que ça « fonctionne. ».. Comme tu le sous entends.
Citation :

Kyôen : Festin. Il s'agit d'une technique d'interception car si Himitsu doit protéger son propriétaire, celui-ci peut la forcer à attirer à lui les attaques, ou plutôt les rediriger vers lui tant qu'elles sont à base de reiastu et ainsi, les prendre elle-même pour se charger.

Chez moi , c'est une technique de type force, et on peut se demander comment tu peux attirer les attaques pour les absorber.( ce n'est pas expliqué)Tout comme, comment tu vas utiliser le reiatsu des autres pour contre attaquer. Sachant que toutes les actions offensives, sauf physique sont chargées  de reiatsu.

Je veux bien, ne pas avoir forcement compris la chose. Cependant, il est important dans une fiche d'être clair. Se faire comprendre me paraît plus important que d'user de verve qui embourbe. ( Ce n'est que mon point de vue)


Citation :
De mémoire, les districts les plus éloignés sont plus "pauvres" que réellement "dangereux" et le boulot de moine ici sert surtout à protéger des reliques, ce genre de choses. J'ai du mal à me dire qu'un lieu reculé rempli de malades avec quelques brutes qui font trembler les bourgeois mieux lotis soit réellement un soucis, quand on sait que les seuls vraiment reconnus pour être dangereux sont les 79 et 80ème (le fameux "Zaraki"), alors qu'on a Rukia et Renji dans un district ayant comme numéro 79, mes souvenirs me donnant pas l'impression que deux enfants qui font les quatre cent coups pourraient y crever de manière horrible.

Plus tu t'éloignes dans les districts plus la violence augmente. ( Via le passé de Zaraki, de Rukia, de Renji, Hisana etc ).  La noblesse n'est certainement pas dans les districts le plus éloignés, même les bourgeois. ( et je parle de la petite noblesse) De plus, Rukia et Renji viennent du 78e district et se sont les deux seuls survivants de la bande de gamins qu'ils étaient. Ils sont mort de faim pour la plus part. ( Parce que lorsque tu as du reiatsu, tu éprouves de la faim) Hors les gens dans les derniers districts n'ont pas vraiment à bouffer( parce qu'ils n'en ressentent pas le besoin non plus)

Zaraki est un survivant, comme Ikkaku, comme Rukia tout comme Renji. ( et ce ne seront pas les seuls)



Citation :
"D'aussi loin", je parle d'un seul district. Ce n'est pas comme si on aurait pu voir ça du plus éloigné et du plus malsain des districts jusqu'au Sereitei. Ce serait inquiétant d'avoir quelque chose faisant plus de lumière qu'une bombe atomique, même si ce serait très flatteur et impressionnant !

Tu ne précises absolument pas la distance. Il n'y a rien qui sous entend ce que tu me dis là, maintenant. ( Tu as laisser libre court à l'imagination.) Donc ce serait super de le clarifier dans ton texte premier.

Citation :

L'illumination, comme tu la cites, est justement la partie où on le suggère de se rendre à l'Académie. C'est aussi la raison pour laquelle il s'y est rendu par la suite, pour éviter de faire plus de soucis dans les lieux (maintenant, si tu peux m'orienter sur les "problèmes d'invasion de hollow", je ne suis pas contre parce que je n'en ai pas de souvenir et ce n'est pas de la mauvaise foi, j'ai juste aucun souvenir de ce genre d'évènements!)

Qui lui suggère ?? parce que c'est pas clair justement. On a l'impression qu'il a médité et hop ! « Tient si j'allais à l'académie, même que je sais pas ce que c'est, mais c'est la clef de mon tourment ? »

Pour les hollows c'est très simple. Eux tout ce qui les intéressent, c'est le reiatsu, parce que c'est ce qui les nourrit ( et les attire). En général, les attaques de hollows  dans le Rukongai sont plus que rarissime, car il n'y a pas beaucoup de reiatsu. ( Surtout dans les districts les plus éloignés). Donc si un pique de force spirituelle s'annonce, ça les attire forcement. Donc Attaque de Hollow dit, arrivé des Shinigamis pour les purifier et protéger la population. Sans parler que ta force, montant comme ceci en flèche, met en périls les âmes qui n'ont pas de puissance. ( tu les tues ….au pis)


Donc pour les divinités, le seul soucis est que je les considère comme "païennes" dans ma narration?
Oui, puis que c'est multiculturel, dans le sens ou tout le monde va à la Soul Society.( pas que les japonais)

Citation :

Pour la noblesse, si je comprends bien, il faudrait tourner ça en sorte de Roméo et Juliette en jouant avec l'amour de la demoiselle pour pas qu'elle le dénonce et à la limite, trouver un autre nobliaux pour qu'il endosse le rôle? Et parler de noblesse, disons que c'est le problème de "tartiner", c'est plus une famille respectable, si c'est une "princesse" ou quelque chose du genre, c'est juste aux yeux, ou plutôt à l'œil, de Hoshi, surtout qu'il n'a pas été adopté sinon il ne porterait pas encore son nom (enfin, je ne sais pas trop comment ça fonctionne à la SS) et il me semble qu'il est presque considéré comme le concierge de la famille de "petits bourgeois" (on ne va pas dire "nobles" sinon on va s'imaginer la haute-noblesse intouchable blblbl).

Hisana et Byakuya n'ont pas tournés à la sauce Roméo et Juliette. Cependant Byakuya était en position de force, étant le futur chef de clan. Là, la différence c'est que c'est ton personnage qui n'est pas noble. Hors la noblesse reste avec la noblesse.. Alors si en plus tu l'a mets enceinte avant le mariage et tout le tintsoing...Tu n'as pas dit que c'était une famille juste riche.... donc bourgeoise. Et la encore la culture est tout de même basée sur l'air Edo du Japon. Hors on ne courtise pas une femme d'une manière aussi simple que dans les temps moderne. Si en Europe en effet, on doit épouser la fille enceinte pour évité le déshonneur. Au Japon le déshonneur est déjà fait.

┉┉┉┉┉┉Ⓑ┉┉┉┉┉┉Ⓝ┉┉┉┉┉┉Ⓓ┉┉┉┉┉┉



Spoiler:
 
Voir le profil de l'utilisateur
avatar



7 posts

Squatte depuis le 04/10/2017

23 piges


Masculin





Mer 18 Oct - 9:26

    D'accord d'accord, j'ai pu mieux comprendre le tout de fait!

    Donc je rassure ceux qui s'interrogeraient sur un éventuel absentéisme dans les prochains jours (raison de ce petit message), je vais retravailler pas mal de point pour que cela rentre correctement dans les cases et surement réécrire l'histoire en grande partie, pour être plus clair sur certains points, fortement la raccourcir pour avoir la place de développer les points peu clairs, etc.


EDIT (17/10) :

    - Shikai édité.
    - Histoire corrigée jusqu'au chapitre 2 (inclus).


EDIT (18/10) :

    - Correction terminée. En attente d'une nouvelle évaluation!
Voir le profil de l'utilisateur
Le cerisier Blanc
Le cerisier Blanc
avatar



1007 posts

Squatte depuis le 21/07/2014

34 piges


Masculin



Feuille de personnage
Niveau:
75/100  (75/100)
XP:
12450/18000  (12450/18000)
Spécialité: Kidô



Lun 23 Oct - 16:35

Re par ici o/

Pouvoir :

Citation :
En effet, l'une des raisons pour laquelle Kyuto n'utilise pas cette "transformation" est la douleur, la lame semblant fondre pour recouvrir le membre amputé et pénétrer le corps de son propriétaire et prendre la forme d'un épais cercle de métal percé d'un petit sas, avec des appendices que l'utilisateur peut tourner afin d'ouvrir le dit-sas qui représente un tiers de la surface disponible.

Quels appendices exactement ? ( j’ai du mal à imaginer aussi comment est le zanpakuto libéré sur toi. )

Citation :
une sphère au diamètre deux fois moindre que celui de son bras se forme à quelques centimètres du sas et laisse échapper une écharpe lumineuse. 

On ne sait même pas le diamètre du cercle en métal.


Citation :
L'écharpe en elle-même semble bien trop longue, trainant sur le sol et semblant deux fois plus longue que Kyuto est grand mais étant faite de lumière, quoiqu'ayant une existence physique comparée à ses "lucioles", elle peut être tranchée et se reformer, au prix d'un certain montant d'énergie, bien entendu.

Moi je veux bien , mais la physique fait qu'on ne peut absolument pas trancher de la lumière.
Citation :

Par existence physique, comprenez par là qu'elle a un peu près la même consistance que la lumière qui s'étale au sol,
La lumière n'a pas de consistance... Oo

Citation :

Coup d'œil. En regardant d'un de ses lucioles qu'il appelle un coup Ranpu (Ampoules) 

En regardant l'une de ses Lucioles peut-être ?

Et je ne comprends pas... Il donne des noms à des lucioles qui n'existent pas. Tu le dis toi même
Citation :
«  comme des lucioles n'ayant aucune réalité, étant juste des lumières suspendues dans le vide et pouvant aisément être traversées par quelqu'un ou même observées sans éblouissement. »

A moins que tu cherches à me faire comprendre que ce sont des nom pour faire un repère ? Comme on peut le faire avec les étoiles ?


Progressivement la lumière aux alentours, obscurcissant les environs alors que Kyuto aspire cette dernière soit par la bouche, soit par sa lentille s'il a le temps de l'ouvrir à fond, pour ensuite recracher le rayon

Tu joues un arrancar en fin de compte ou bien vraiment un Nécromancien ???? Par la bouche ?? Oo et quelle lentille ??...

( Edite : pour ton sas, c'est plus une iris comme dans Stargate, qu'un sas. )




L'histoire :

Je tiens quand même à préciser que si tu as un reiatsu, tu as forcement faim. Tu n'en parles jamais, voir  comme si le personnage s'alimentait de lui même. Hors ça.....c'est pas tellement possible. ( Si je me trompe , je retire ce que j'ai dit et auquel cas, il n'y a rien a préciser)



Les jumeaux je trouve ça un peu pousser... Je reste sur l'idée que déjà une naissance c'est rare.. mais en plus tu as déjà eut un enfant avant ( qui n'a pas vécu.. mais le fait même de tomber en ceinte c'est rarissime)

par contre c'est bien de préciser, qu'il s'agit d'une famille bourgeoise. Ça rend plus plausible l'histoire du mariage.

┉┉┉┉┉┉Ⓑ┉┉┉┉┉┉Ⓝ┉┉┉┉┉┉Ⓓ┉┉┉┉┉┉



Spoiler:
 
Voir le profil de l'utilisateur
avatar



7 posts

Squatte depuis le 04/10/2017

23 piges


Masculin





Lun 23 Oct - 17:04

    J'ai corrigé les parties sur le zanpakuto et comme dit sur Discord, il n'y aura pas forcément d'édit sur le fait que mon personnage mange plus qu'un autre. Enfin, comme dit sur Discord encore une fois "c'est un facteur indéniable pour une personne qui dégage comme ça du reiatsu" et on est tous d'accord là-dessus (enfin, Bya et moi, je n'ai pas récolté les avis de tout le monde blblbl~)

    Donc dans les faits, si je comprends bien, le plus gros problème reste les jumeaux!
Voir le profil de l'utilisateur
Le cerisier Blanc
Le cerisier Blanc
avatar



1007 posts

Squatte depuis le 21/07/2014

34 piges


Masculin



Feuille de personnage
Niveau:
75/100  (75/100)
XP:
12450/18000  (12450/18000)
Spécialité: Kidô



Lun 6 Nov - 17:08

Du nouveau par ici?

┉┉┉┉┉┉Ⓑ┉┉┉┉┉┉Ⓝ┉┉┉┉┉┉Ⓓ┉┉┉┉┉┉



Spoiler:
 
Voir le profil de l'utilisateur
Le cerisier Blanc
Le cerisier Blanc
avatar



1007 posts

Squatte depuis le 21/07/2014

34 piges


Masculin



Feuille de personnage
Niveau:
75/100  (75/100)
XP:
12450/18000  (12450/18000)
Spécialité: Kidô



Lun 13 Nov - 15:26

Hello je viens aux nouvelles pour la Seconde fois?

┉┉┉┉┉┉Ⓑ┉┉┉┉┉┉Ⓝ┉┉┉┉┉┉Ⓓ┉┉┉┉┉┉



Spoiler:
 
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé



posts

Squatte depuis le

piges








Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Le ministre des Haïtiens vivant à l'Etranger reçoit la Commission OEA/CARICOM
» Ashley Hoshi. Parce que le Japon et l'Ecosse sont devenus ma vie. {By Ange}
» Haiti : Retrouvé vivant après 27 jours !
» The Black Man Did It. Le racisme est vivant Ozeta, n'en déplaise à certains
» [Dio][WIP] "Mais je ne suis pas un homme vivant"