Information confidentielle [Uranara Hana]
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Dim 1 Oct - 17:01

Il y a des jours où Onishi aimerait que la vie de médecin à la quatrième ne soit pas uniquement dictée par le soin à effectuer au divers blessé. Il y avait la fameuse paperasse propre à chacun division et sans doute détesté par presque tous les shinigamis. Si Yuto ne les déteste pas, il apprécie en terminer le plus rapidement possible. Aujourd’hui les dossiers il allait en voir et probablement toute la semaine. Sans compter qu’il allait devoir également remplir les dossiers patients d’on il s’est occuper en plus de vérifier d’ancien dossier médical. Certains comportaient de menues erreurs pouvant être rectifié sans intervention quant à d’autres il devait écrire de petites notes a ceux qui ont rédigé les rapports afin qu’il soit rectifier.

Les heures s’écoulaient aussi lentement que les millénaires mettaient de temps à s’enchaîner. Jusqu’à ce qu’un dossier médical attire son attention. Celui de la Roku Ban Dai Yon Seki Uranara Hana qui à ce degré d’anomalie ne pouvait trouver leur simple source dans de la simple étourderie. Sinon, l’infirmière ayant rempli ces feuilles s’avère d’une incompétence folle. Sortant de son bureau il ordonna au premier sans siège lui passant sous la main de faire venir la dénommée Yoson Oki et surtout qu’il s’agissait d’une convocation urgente. Un ordre imposé sans agressivité particulière, le petit argenté étant un shinigami assez difficile à mettre en colère.

Une colère que cette paperasse pourrait parvenir à faire resurgir. Il en finissait plus de retourné ses feuilles, il venait à se dire que les incohérences n’étaient plus de simple erreur ou faute d’inattention, mais que les résulta fut ouvertement trafiqué. Relativement bien réalisé en dehors d’une faute qui lui mit la puce à l’oreille ayant eu un effet boule de neige. Il dut fouiller dans les examens cliniques de la shinigami pour y repérer toutes les énormités. S’il en croyait les résultats en conclusion officielle, elle serait en parfaite santé. Mais en ayant retrouvé certaines des analyses originales, ce n’est clairement pas le cas. À quel point cela est grave ? Pour le moment il espérait voir débarquer l’infirmière réclamée afin d’en juger les dégâts. Dire que cette noble gère la moitié des économies du petit médecin. Il se question s’il ne vaut mieux pas vite déplacer ses économies dans une autre banque. Enfin, si tous les nobles sont du même acabit il n’y gagnerait guère au change. Pour le moment son principal souci étant de savoir le vrai du faux dans le cas d’Uranara.

La fameuse Yoson finit par toquer à la porte demandant d’une voix timide si elle pouvait entrer. Yuto l’invita à se joindre à lui d’une voix douce et à s’asseoir. Il montre ensuite le dossier de la banquière, la demoiselle commence à devenir pâle. De quoi avait-elle peur ? Probablement des sanctions disciplinaires qui allait lui tomber dessus.

- Yoson-san, j’aimerais des explications au sujet de la raison de toutes les anomalies dans le dossier médical d’Uranara. Je suis également curieux de connaître la raison pour laquelle une shinigami en pleine santé a besoin d’un médicament afin de ne pas rechuter à cause de résidus d’un mystérieux microbe.

La demoiselle visiblement effrayée était prête à s’enfuir à toute jambe si cela lui offrait une planche de salut. Seulement, Onishi la stopperait d’un simple bakudo et les sanctions s’ont s’alourdirais.

- Je n’ai pas vraiment eu le choix Onishi-sama. Elle m’a bien fait comprendre qu’il était dans mon intérêt que certain élément n’apparaisse pas dans ce dossier. Elle surtout insisté sur deux points. Mais ça il y a que moi qui le sait, les médecins qui sont intervenus lors de son retour de mission ne connaissent rien de modification effectuée. Je pensais que cela ne se verrait pas et je n’ai pas osé en parler à quiconque.

Peu de chose sont capable de mettre en colère le médecin, mais menacé un membre de sa division était des sujets pouvant le rendre furieux. Réalisant tout les machinations qu’a dû commettre l’infirmière afin de couvrir la noble malgré elle. Ils durent rassembler toutes les informations sur Uranara afin de différencier le vrai du faux. Tout en sachant que la dame allait venir aujourd’hui et dans peu de temps récupérer son antidote. Onishi avait juste besoin de temps pour réussir à avoir le dossier parfaitement corrigé de celle devenue son ennemie en s’attaquant à un membre de la quatrième ainsi. Bien qu’il vérifierait d’une manière ou d’une autre via la banquière la véracité de ses menaces. Pour le moment il ordonna à l’infirmière de prendre toutes les fiches concernant la patiente et de restaurer sans fraude le dossier authentique et le falsifier. Tout en tâchant de lui conseillé qu’il ne valait mieux pas lui planté un couteau dans le dos à un supérieur hiérarchique qui tente de l’aider.

Le quatrième siège de la quatrième division partie chercher l’antidote afin de le refiler au quatrième de la sixième division après une discussion qui s’annonce houleuse à la quatrième division. Cela allait être la première fois qu’il parle à un homologue d’une autre division et ceux en mauvais terme. Il est curieux de voir la noble se défendre contre une personne dont en théorie elle devait ne rien connaître. Car si elle comptait également menacer sa famille, elle ne serait pas déçue de voyage. En dépit qu’Onishi est une profonde aversion pour poste avec des responsabilités, il n’est pas mécontent d’en posséder pour une fois. Il s’empara de la boîte de remède avant de la mettre en évidence dans son bureau, avant de partir à l’accueil patientant en attendant l’arrivé la patiente avec l’hôtesse. Hôtesse à qui il justifia sa présence en lui avouant devoir parler à Uranara pour mettre à jour son dossier médical rien de bien incroyable en somme. Bien que momentanément dubitatif elle ne chercha pas plus loin le pourquoi du comment.
Il patienta un certain temps avant que l’aristocrate se présente à lui pour récupérer son colis.

- Ah Uranara-san, je suis Onishi Yuto Yon Ban Dai Yon Seki, j’ai vôtre colis dans mon bureau et à ce sujet j’aimerais parler de votre dossier médical pour de petite mise à jour.

Dit-il d’un petit sourire dissimulant les futures menaces à l’égard de son égale de la sixième division.

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Lun 2 Oct - 1:37

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Onishi Yuto & Hana
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 Le corps enfoncé dans dans son futon détrempé par un fleuve de sueur, Hana haletait agressivement à la recherche de l'oxygène qui refusait catégoriquement de pénétrer ses poumons. Les douleurs handicapantes étaient infernales, elle arriva à peine à se déplacer sur le côté, espérant que cette dfférente position ai pu l'aider à respirer à nouveau et pourtant... Est-ce ainsi qu'elle mourir? Dans son lit, aux lueurs du petit jours? Un goût de fer envahit sa bouche ensanglantée, elle fut assaillit par une violente quinte de toux.

Son corps humide s'arqua vers l'avant, pliée en deux, elle n'avait plus qu'à attendre que la crise de passe, faisant de son mieux pour ne pas faire de bruit. Le quatrième siège savait qu'une servante attendait toujours près de la porte pour l'aider le matin ou subvenir à n'importe quelle demande.

Quelques minutes plus tard, la crise sembla passer. La dame en profita ensuite pour reprendre correctement son souffle, puis elle rampa plus ou moins vers une petite table basse où traînait une cruche d'eau tiède qu'elle vida à même le contenant, se noyant presque sous les énormes goulées d'eau qu'elle avala désespérément.

- Hana-sama, vous êtes réveillée? entendit la chef de clan derrière ses portes closes. C'était la dite servante qui devait avoir entendue la force avec laquelle elle avait redéposée la cruche d'eau sur la table basse.

La jeune femme s'essuya négligemment la bouche, mentionnant qu'elle était belle et bien réveillée et qu'on lui fasse immédiatement préparer un bain. Elle se sentait particulièrement dégueulasse avec sa tenue de nuit qui lui collait à la peau et les cratères noircis sous ses yeux pourtant si beaux normalement. Ses yeux s'arrêtaient que l'espace d'un instant sur le petit miroir à proximité et elle regarda tout de suite ailleurs en découvrant son teint de mort.

*

La mort était facilement corrigée avec un peu de maquillage. Satisfaite, la dame quitta le miroir après avoir ajouté un brin de couleur à son regard pâle. Elle avait rendez-vous à la quatrième division pour recevoir ses doses d'antidote. Un maigre soulagement à la corruption qui la rongeait de l'intérieur, mais elle n'avait pas d'autre choix. La seule personne qui pouvait la guérir de son mal était la même qui l'avait contaminée en premier lieu et elle refusait de revoir le vilain.

Il était déjà là de toute façon. Dans son ombre, dans ses rêves, dans ses hallucinations, dans les rumeurs des couloirs. Il était partout, elle en devenait folle. Elle revoyait dans ses plus sombres souvenirs la menace de son sourire narquois et perfide, de ses mains sur le temple qu'était son corps, de sa bouche accrochée à sa gorge telle celle d'un carnivore. Maintenant, elle n'était plus qu'une proie guettant le moindre bruit suspect, le moindre geste ambigüe. Elle léchait ses plaies, mais elle était hantée.  

Ses pas la menaient machinalement à la quatrième division. Même si elle connaissait tout les lieux pertinents du Seireitei, elle avait l'impression de connaître un peu trop bien cette particulière division depuis son incident. Rihei était à ses côtés telle une ombre. La noble et le simple shinigami ne se parlaient pas beaucoup. Après avoir longuement songée à sa mort imminente, la dame aux yeux pâles s'était enfermée dans un flagrant mutisme dont il lui était difficile de sortir. Oui, elle se réveillait le matin, elle allait travailler comme tout le monde, elle gérait son clan au mieux de ses capacités, elle dissimulait son mal et ce qui la hantait et elle vérifiait que la banque Uranara fonctionnait... mais lorsqu'il venait aux gens qui étaient importants pour elle, il n'y avait plus rien.

Ils arrivaient quelques minutes plus tard à l'accueil, là où normalement on était suffisamment gentils pour garder ses doses à part comme ça il était facile de venir, prendre ce dont elle avait besoin et repartir prestement. Pourtant, dès qu'elle s'approcha du petit bureau, elle su immédiatement que quelque chose se tramait. La jeune femme se mit aussitôt sur ses gardes, levant fièrement le menton, presque intimidante pour ceux qui étaient plus bas qu'elle sur l'échelle sociale.

Puis, c'est à ce moment-là qu'elle le vit, le petit bonhomme dont l'unique but était de lui rendre sa journée plus compliquée que prévue.

- Quatrième siège de la quatrième division, Onishi Yuto-san, répéta-t-elle doucement, stoïque. J'ai entendu parler de votre bond spectaculaire dans les rangs de la quatrième division.

Ça et d'autre choses, des rumeurs croyait-elle, mais il n'y avait jamais fumée sans feu et au moins elle pouvait voir que sa taille n'était pas aussi surprenante que son incroyable promotion. À côté de lui, Rihei et elle ressemblaient à des géants.

- Mon dossier médical? s'enquit-elle après sa prétentieuse observation. Aux dernières nouvelles, tout allait bien à ce sujet. Un sourire confiant ourla le coin de ses lèvres.

Un Rihei passa près d'elle, l'air clairement embêté.

- Vous causez une perte de temps à Hana-sama, dit-il fermement. Elle n'est pas venue prendre un rendez-vous, il a été entendu que ses médicaments seraient à l'entrée et elle n'avait qu'à venir chercher librement ses soins. Peut-être que son dossier est tombée entre vos mains par hasard, mais il y a des notes, si elle doit prendre rendez-vous à chaque fois que le dossier change de mains, on n'en finirait jamais!

Hana leva la main, intimant ainsi le silence de la part de son serviteur qui visiblement n'avait pas la langue dans sa poche.

- C'est bon, la journée est encore jeune, mentionna doucement la jeune femme, un peu las de tout ça. Dans votre bureau, vous avez dit? Je vous suis, je suis bien curieuse de connaître l'opinion du nouveau quatrième siège.

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Il est le sujet de ma frayeur
Maintenant, je ne suis plus qu'une proie guettant le moindre bruit suspect, le moindre geste ambigüe. Je lèche mes plaies, mais je suis hantée. ▬ Why don't you know, That you're the one with all the control, You've cut me now prepare, To watch me bleed. Let it bleed, Just let it bleed.
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Mar 3 Oct - 21:54

Onishi comprit tout de suite qui était la femme au hakama rehausser ce dirigeant vers l’accueil accompagné d’un acolyte. Les nobles notamment ceux ayant de l’importance, dégagent une sorte d’aura lorsqu’il se déplace les démarques du reste de la plèbe. Sa vision des aristocrates de leur monde empêcha de voir l’attitude défensive d’Hana qui plus est cela pouvait être son visage habituel ou qu’un autre élément de sa journée l’insiste à être ainsi. Le pire devait sans doute qu’il ne pourrait les accuser de le regarder de haut au vu de la différence de taille. Le médecin cligna de surprise en entendant que son homologue de la sixième division ait déjà entendu parler grâce à son catapultage du dix-huitième siège au quatrième siège. Il se demandait de quoi avait-elle bien pu apprendre sur lui ? Tandis que cela provoquer une série de rires compulsifs à Chisato.

Et toi, qui priais pour ne pas être trop connu. Ta promotion n’y aide pas. Ah et on parle du fait que tu tapes tous les membres de la onzième qui tente de t’enrôler en temps que boniche ? Où que tu remets souvent à leur place ceux disant gratuitement du mal de la quatrième division ? Tu te rends compte que même si tu y as ta place tu de débarque franchement du stéréotype du shinigami moyen de la quatrième ?

Au moins tous les bruits qui courent ne sont pas vrais. Même si ceux comme quoi j’aurais réussi à échapper au troisième siège est vrai, à cause que je l’ai avoué à moitié. Et certain sont ouvertement exagère sur ma prétendue puissance au combat à cause que j’ai souvent truc les combats pour qu’il termine sur des matchs nuls et non des victoires.


Quand il fit le total de tout ce qui aurait pu le trahir, il s’estimait chanceux de ne pas avoir eu sa promotion plus tôt. Heureusement les sauvages de la onzième ne la ramenaient pas trop sur leur défaite ou le fait d’éprouver des difficultés contre lui. Concernant les soins hormis sa rencontre avec Orihime, il n’y a rien eut qui l’ombre de l’augmentation de siège ne plana plus sur lui jusqu’à la bataille au Hueco Mundo. À cet instant il sut qu’il serait augmenté, mais pas à ce point. Sachant qu’il est connu à la quatrième qu’il n’aimait pas prendre du gallon.

Uranara en évoquant son dossier médical le rappela à l’ordre en démontrant sa sérénité sur le sujet. La confiance de la dame tranchait avec l’embêtement de son suivant. Le petit argenté admis en son for intérieur qu’il n’aurait pas tord sans élément sortant de l’ordinaire. Seulement savait-il ce que sa maîtresse avait fait pour être tranquille sur les questions en lien avec sa santé ? Il l’écouta sans tenter de l’interrompre, Hana lui ayant ordonné délicatement de se taire. Yuto sourit au commentaire de son égal, non d’espièglerie, mais qu’il est toujours gratifiant de savoir que son avis importe. En commençant à sortir, il se mit à répondre en gardant en visuelle ses deux interlocuteurs s'apprêtant à s'expliquer d'un timbre serein. Leur laissant à cet occasion d’observer l’unique modification sur sa tenue de shinigami. Des manches anormalement longues dissimulant ses mains aux yeux de tous.

- Je suis certain que mon expertise va vous captiver. Ne vous inquiétez on ne prend pas rendez-vous chaque fois que le dossier change de mains et dans le cas contraire c’est pour des éléments important. Quoi qu’il en soit, rassurez-vous je sais à quel point l’emploie du temps d’un quatrième siège peut être rempli, sans compter que du cas d’Uranara-san qui une banquière et chef de clan ses journées doivent être au minimum aussi comblé que les miennes. Cependant, je salue cet esprit protecteur, mais retenez qu’on ne cherche pas tous à protéger la même chose. Ici c’est la santé de tous qui nous tient à cœur.

C’est ce qui entraîne les conflits voulus rajoutés Onishi, mais il en mettrait sa main à couper que la banquière possédait désormais suffisamment d’indices pour la véritable raison de sa présence ainsi que leur future conversation privée. Sans trop connaître les relations de la malade, il se doutait que sa motivation à menacer l’infirmière est en lien avec sa famille. Ce qui le mit la puce à l’oreille étant son infertilité. Qu’importe qu’elle cherche à couvrir ses arrières, il lui comptait lui faire comprendre de ne plus jamais s’abaissait à des pressions sur des âmes ne pouvant contrer le poids de la noblesse ou de la hiérarchie. Notamment avec une infirmière n’ayant pas l’expérience pour gérer ce genre de situation.

En débit de la tempête à venir, les shinigamis du secteur vivaient leur quotidien. Ses collègues couraient dans tout les sens autant au familier que littéralement. Un brancard d’un soldat obligea la troupe à s’écarter. Le médecin prit un peu de temps pour analyser l’état du nouvel arrivé avec le peu de seconds qu’il eut pour un examen visuel. Les blessures sont inquiétante mais ils connaissait assez le personnel s’occupant de se cas pour être serein. En reprenant la marche, il ne manquait que deux couloirs pour venir dans son bureau. En connaissance de cause, il préféra avertir d’un potentiel désagrément.

- Je préféré prévenir, mais bien que normalement rien ne devrait nous déranger, il est possible qu’à tout moment on sollicite mon intervention pour une opération urgente.

Bien que l’avertissement tombe comme une évidence vu la division à laquelle il appartient, une piqûre de rappel ne fait jamais de mal sans mauvais jeu de mots. En ouvrant la porte, il invita Hana dans son antre décoré au goût du médecin. Des armoires rustiques tenant vaillamment contre l’usage du temps dont certains tiroirs sortis montraient des dossiers rangés. Des plantes vertes au coin face au bureau arrondissant les angles de la pièce ainsi qu’un bonsaï sur le bureau en compagnie de nombreux dossier et un autre au bord de la fenêtre. Il invita également Hana à savoir et son compagnon s’il n’est pas resté à l’entrée.

- Bien, comme vous pouvez le constater Uranara-san, je n’ai pas vôtre dossier ici en réalité il est en train d’être recomposé avec les bonnes informations d’un côté et les mauvaises de l’autre. Je verrais ensuite ce que j’y glisserais dedans suivant le déroulement de notre entretien. Avant tout chose j’aimerais savoir ce que vous avez dit à l’infirmière Yoson-san. Si vous ne vous souvenez plus d’elle c’est celle à qui vous menacez de représailles si jamais vôtre famille apprenait certain élément au sujet de votre santé.

Bien que calme la voix du médecin dévoilait une certaine colère. Non pas pour que Yoson ait modifié sans ordre le dossier, mais qu’elle fut contrainte de s’exécuter tout en ayant eu trop peur d’en parler à un supérieur. Aujourd’hui Onishi compte bien remettre à sa place la banquière comme quoi on ne menace pas gratuitement un shinigami aussi inférieur qu’il nous soit et même s’il s’agit d’un membre de la quatrième division. Bien qu’il déplore un manque général de vaillance parmi les siens. Tant que lui sera là, il ne compte pas laisser ce genre d’incident s’écouler sans intervenir. Quand bien même il ne berce pas d’illusions sur le fait qu’il ne pourra pas toujours y apporter de solution ou même apprendre tout les événements du même calibre.

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Jeu 5 Oct - 17:45

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 La dame suivit le petit bonhomme sans hésitation. Si elle devait commencer à avoir peur de la moindre personne étant suspicieuse d’elle, elle n’aurait jamais survécu jusqu’à ce jour. Elle jeta un coup d’œil rapide à son compagnon qui semblait plus ennuyer qu’elle face à cette perte de temps. Ah, ce Rihei, il en faisait toujours plus pour qu’elle que ce qu’il était supposé, mais c’était une qualité. Il était loyal et les gens au sang bleu aimaient les serviteurs loyaux.

Quand ils arrivaient finalement au fameux bureau de l’intérieur Onishi Yuto, la jeune femme fit signe à Rihei de demeurer à l’extérieur. C’était son dossier médical, un sujet personnel et il était peu pertinent à ce qu’il soit connu d’autrui, même s’il s’agissait de Rihei, l’une des personnes en qui elle avait le plus confiance à ce jour.

Derrière les sourcils du bonhomme, la jeune femme imaginait clairement un esprit futé, voir rusé. Tout dans sa démarche indiquait qu’ils allaient avoir une discussion sérieuse à son sujet.  Pourtant, l’expression d’Hana ne changeait pas même si au plus profond d’elle-même, elle connaissait la raison de l’intérêt soudain de ce nouveau quatrième siège. Toutefois, il ne semblait pas méchant vu la façon dont il avait examiné discrètement l’état d’un soldat blessé un peu plus tôt sur le chemin.

Le quatrième siège inspecta méticuleusement le bureau du médecin. L’endroit était propre, organisé, des armoires rustiques ici et là. Des plantes et quelques bonsai ajoutaient un peu de verdure dans un endroit habituellement très morne et terne. Hana elle-même se permettait de mettre quelques plantes dans son propre bureau, autant à la division que chez-elle sinon son lieu de travail en devenait bien trop déprimant et austère. Elle s’assit, attendant patiemment que le shinigami avoue finalement la véritable raison de sa présence ici. La noble n’appréciait pas de tourner trop longuement autour du pot.

- Oui, je connais bien, Yoson-san, déclara doucement la dame, peu impressionnée par la colère étouffée de l’individu. Une aimable juste femme, des cheveux bruns coupés courts afin de ne pas gêner son travail, un peu plus petite que moi et au tempérament amical et posé. Elle sourit doucement, il était vrai que l’infirmière avait toujours été très gentille avec elle, même à la suite de ses supposées menaces. Ses parents sont des artisans détenant un commerce de joyaux et autre parures dans le quartier principal de Hokutan dans le rukongai ouest.

C’est qu’elle était réellement informée, la noble. Malgré le sérieux de la conversation, rien de changeait dans son regard plus pâle que d’habitude. « Le savoir, c’est le pouvoir », songea-t-elle calmement en affrontant le médecin du regard. Gracieusement, elle agita mollement la boucle d’oreille qui pendait à son oreille droite. L’objet tinta délicatement sous le geste.

- Ces parents sont doués dans l’art de la fabrication de bijoux, n’est-ce pas ? Elle baissa sa main, l’air confiante. Onishi Yuto-san, je ne sais pas si je devrais être insultée par vos propos, j’ai simplement fait comprendre à Yosou-san qu’il me fallait une bonne raison de priorisé le commerce de sa famille face à un autre, je ne peux possiblement investir chez tout les marchands de notre magnifique société.  

Ce n’était pas vraiment un mensonge. Elle avait clairement mentionné à la jeune infirmière qu’elle pouvait sortir sa famille d’une misère à venir, mais pas une qu’elle créerait elle-même. Le commerce de sa famille était déjà en difficulté avant même que Hana n’eut le temps de dire quoi que ce soit. Si ceux-ci avaient même osé venir auprès de sa banque pour un prêt, ils auraient peut-être même été refusés. En fait, Hana lui avait rendu grandement service en prenant en charge elle-même les difficultés financières de ses parents. De plus, ils n’étaient pas sans talent, sinon elle n’y aurait pas acheté des joyaux.

- J'ai beaucoup de respect pour la quatrième division, j'ai régulièrement rendu visite de mon propre vouloir afin d'améliorer mon kaido dans l'idée d'être prêtre à n'importe quelle éventualité, déclara Hana sans l'ombre d'un regret. Cependant, la quatrième division a déjà échouée à garder mes informations personnelles confidentielles. Il y a ce qu'on appele le secret professionnel, mais malheureusement, certains ouvrent facilement la bouche face à quelques pièces ou de quelconque promesses qui ne veulent rien dire. Au final, je dois me protéger moi-même.

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Ven 6 Oct - 19:21

L’aristocrate suivit le médecin sans provoquer de scandale avec son acolyte qui ne fit aucune vague ce qui le raviva. Le jeune eut l’ordre de rester à la porte, ce qui évitera sans doute qu’on vienne les déranger. Où cela allait attirer davantage l’attention, mais sa préoccupation n’était pas à ce détail. Ce qui l’inquiéta s’avère les connaissances de Uranara au sujet de Yoson et de sa famille. Il était loin de s’imaginait que la femme au sang bleu en sache autant sur l’infirmière. Ce qui en dit long sur son intention de garder secrets son empoissonnement et son infertilité. L’agacement du petit médecin ne venait pas non plus uniquement de cet air confiant de la dame comme si elle ne risquait si supérieur, mais qu’elle pense qu’elle ne risque rien. Surtout qu’elle n’a pas idée des relations du quatrième siège de la quatrième division.

Je vais le dire à ta place, mais ça me fascinera toujours comme les nobles comme elle ont le don de tournée les phrases à leur avantage.

Intérieurement, il acquiesçait, elle maquille ses mots pour donner l’impression d’offrir une alternative. Sauf, que c’est prendre les gens pour plus idiot qu’ils ne le sont. La famille de Yoson est effectivement douée pour l’artisanat de bijou. Leur plus grosse difficulté étant de réussir à se faire connaître et d’attirer une clientèle pouvant les maintenir hors de l’eau et en l’espace de quelques années leur permettre de vivre sereinement. Ce qui leur manquait à cela étant juste un investisseur de départ leur donnant la possibilité d’émerger de l’anonymat.

Une information intéressante, Hana passe déjà régulièrement à la quatrième pour apprendre l’art de la guérison. Pour elle même ou un tier chère à ses yeux ? Il redoubla d’attention au sujet d’information médicale fuyant des dossiers. Il prit sur lui afin de ne pas s’énerver outre mesure. Onishi a tendance à aisément prendre la mouche lorsqu’on attaque la quatrième division. Malheureusement il ne fallait pas faire des brebis galeuses une généralité.

- Il y aura toujours des avares prêts à tout pour quelques pièces supplémentaires ou des gens désespéré par leur situation financière provoquée par leur erreur ou par un tiers. Il y en a même qui souhait juste ce protéger de situation désastreuse qui ne maîtrise pas généralement provoquer par ceux qui leur promette d’être protégé quand ils en ont besoin.

Il demeurait calme, dans le cas contraire la colère ne le sauverait pas bien au contraire. Et si besoin d’une raison pour laquelle il ne fallait surtout pas essaye d’agresser Uranara physiquement à cause de ses paroles. Le capitaine Unohana se relève être à elle seule un moyen de ne pas perdre les pédales. Quoi qu’il en soit le soigneur n’est pas du genre à devenir fou de rage pour si peu.

- D’ailleurs auriez-vous eu vraiment une raison de refuser un prêt à la famille de Yoson-san malgré leur difficulté ? Leurs bijoux sont de bonne qualité, leur emplacement peut être mis en valeur avec aisance uniquement avec une pancarte affichant leur commerce et un peu de publicité. En dehors d’une concurrence relative, il n’y a pas de raison de refuser un prêt. En sachant que ce prêt n’est pas un grand risque pour une banque comme la vôtre. Juste en les conseillant bien ils pourraient même rentabiliser leur affaire facilement. Sachez que je suis déjà passé plus d’une fois dans leur quartier donc je sais également ce qui s’y passe. D’ailleurs en parlant de promesse fumeuse, comment Yoson-san aurait pu prendre le risque de se voir refuser un prêt important en sachant que la patronne de leur banque lui stipule que si certaine information dans son dossier ne se voyait pas alors l’argent demandé lui serait assuré ?

Il laissa un temps de réflexion et rassembla ses pensées avant d’enfoncer le clou. Qu’importe la manière dont tourne Uranara la chose, elle a bien menacé Yoson. Désormais, c’est à elle d’être au pied du mur et Yuto compte bien lui ancré dans sa cervelle qu’il vaut mieux qu’elle se tienne à carreau.

- Mais au faîte savez-vous qu’il n’est guère permis de trafiquer son dossier ? Qu’importe la raison ? Votre famille vous ferez des misères en apprenant que vous ne pouvez donner d’héritier ? Affronter vos problèmes, mais n’y mêlée aucune innocente. Les cas de corruption on toujours était punie sévèrement et tous désormais n’ont plus accès aux informations confidentielles incluant le secret médical. Car soit ils ont était renvoyé ou sont désormais au repaire des asticots.

Onishi ne cherchait à ne pas tourner autour du pot ou à enjoliver ses phrases sous forme de conseil. Ceux en dépit de ses questions rhétoriques. Il la menaçait bien et cerise sur le gâteau c’est l’aristocrate qui lui a donné toutes les armes pour qu’il la combatte. Sa vie est difficile avec cet empoissonnement ? Il comptait bien la guérir, mais pas tout de suite son état de santé semble encore stable.

- Avant que je n’en vienne à votre santé, qui a connaissance de vos agissements ? J’en mettrais ma main à couper que Kuchiki Taichô donne son accord pour cette entorse aux lois. N’y même Abarai Fukutaichô qui est d’ailleurs mon patient le plus régulier et ceux depuis qu’il a commencés l’académie. Je m’interroge sur leur réaction et votre sort s’il apprenait le fin mot de l’histoire. Je suis certain qu’apprendre que la chef du clan Uranara soit en procès suite à une falsification de son dossier médical sous ses ordres, va attirer bien plus de désarroi sur votre nom que la broutille d’être infertile. Et là qu’importe vos relations avec vos proches ils auront une vraie raison de vous haïr.

Tu comptes la guérir de son poison ? Car cette mégère n’a pas l’air de mériter mes soins.

Qu’importe ses actes, elle est venue en temps que malade à la quatrième et notre devoir de médecin est de la soigner. Mais je compte la faire traîner un peu pour qu’elle soit le temps de souffrir encore un peu.

On reste unie sur notre doctrine.


Il prit un instant de réflexion et pour le moment il ne voyait rien sur quoi Uranara pourrait tenter de faire pression sur lui sans qu’il puisse effectuer une riposte encore plus féroce que son attaque.

- De plus bien cela va vous paraître étrange suite à ces paroles, mais j’aimerais savoir où en est la progression de votre guérison. Je ne cherche pas à vous nuire sur cette voie. Car il est de ma responsabilité que votre dossier soit en ordre ainsi que votre intégrité physique. Cependant, je ne fermerais pas les yeux sur vos actes. Sauf, si vous m’aidez de votre plein gré à remettre de l’ordre dans votre dossier et que vous ne cherchiez en aucune façon à dérober la vérité.

Il regarde la boîte de médicament et visualisa le nombre de jours qu’il lui faudrait pour la terminer. Il avait plus d’un tour d’avance sur l’aristocrate qui devait bouillir à voir un roturier la mener à la baguette. Si Yuto pouvait pacifier la situation pour tout le monde, il pouvait également la rendre invivable pour Uranara qui devait comprendre tout de suite que les nobles ne sont pas tout puissants à la soul society.

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Lun 9 Oct - 4:47

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Onishi Yuto & Hana
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 La noble ne savait pas si elle devait s’offusquer des accusations silencieuses que lui lançait le petit bonhomme en la toisant de la sorte ou si elle devait plutôt en rire. Non par arrogance, mais par oubli. Ce regard, elle le connaissait bien, que ce soit de la part de ces gens qui rampaient dans les districts plus éloignés du rukongai ou les membres d’autres divisions. Tous des crétins. Elle ne se croyait pas du tout au-dessus de quiconque ou peut-être y croyait-elle en se persuadant avec une fausse modestie ? Non, elle n’était pas ainsi. Cet abruti était bien poli de ne pas passer directement à l’injure aussi tôt. Ha ! Quelle ironie, sa langue était aussi fourbe et pleine de sous-entendus que celle d’un noble.  À croire qu’il combattait le feu avec le feu.

- J’ai offert une opportunité à Yoson-san, dit calmement la jeune femme, toujours aussi confiance et peu intimidée par son homologue de la quatrième division. Est-ce vraiment différent de si elle était venue dans mon humble banque pour s’y vendre ? Elle s’est simplement démarquée de nombreux autres commerces. Il est honorable d’être aussi filiale envers ses parents.

Elle fit un clignement de paupière lorsqu’il mentionna aussi ouvertement son incurable infertilité, mais la dame ne lui en offrit pas davantage. La chef de clan, bien qu’elle avait encore du mal à l’admettre, faisait toujours le deuil de cette chose qu’elle n’avait pas apprit à apprécier jusqu’à maintenant.

- Les informations dont nous discutons et que vous semblez tant avoir à cœur n’étaient pas encore dans mon dossier médical, rétorqua doucement Hana en observant sans gêne le médecin. S’il pensait qu’elle allait se mettre à fuir son regard et se sauver la queue entre les jambes, il rêvait. J’ai demandé à omettre un détail qui ne fait de mal à personne et qui ne nuit pas à mes fonctions et à ma capacité à travailler.

Ce qui était vrai. Le fait de ne pas avoir d’enfant de l’empêchait pas d’aller décapiter des créatures malfaisantes ; lire, écrire, compléter et transporter des dossiers ; faire rouler la banque Uranara et poursuivre sa vie mondaine au sein de la haute société.

- Je n’ai rien ordonné, Onishi Yuto-san, j’ai demandé simplement. Son visage demeurait impassible, car d’une certaine façon, elle savait qu’elle avait raison. Elle n’avait jamais directement ordonné quoique ce soit, elle avait plutôt proposé un échange de service. Une infirmière était arrivée avec des résultats, la noble avait simplement demandé à ce que l’on efface un petit détail qui n’affectait en rien qui que ce soit d’autre que elle-même. Vous semblez avoir une dent contre moi, Onishi Yuto-san ou peut-être est-ce plutôt envers la noblesse ?

Sa tête bougea un peu, les boucles d’oreilles tintèrent doucement.

- Est-ce que Yoson-san est malheureuse ? s’enquit la dame aux yeux pâles sans vilaine intention. J’ai cru comprendre que les chiffres du commerce de ses parents avaient augmentés récemment, c’est d’une telle joie ! Un petit sourire en coin ourla le coin de sa bouche et un petit souffle tel un rire étouffé s’échappa d’entre ses lèvres. Mon intégrité physique, dites-vous ? Voilà qui est très intéressant.

Hana n’allait pas se fâcher contre une personne qu’elle considérait encore comme un total étranger. À quoi bon s’indigner face à ce qui était impossible à contrôler ? On l’a faisait passer pour une méchante et peut-être était-ce le cas ? Rihei l’avait bien dit lui-même, parfois elle parlait et se comportait comme son honorable grand-mère qui possédait à l’époque un tempérament… bien peu amical.

Pourtant, elle ne put que ressentir un peu de colère quand il déclara que son infertilité n’était qu’une futilité. Une futilité ? Son habilité à porter une vie sur ses épaules pour le restant de ses jours était une futilité ? Que son unique monnaie pour marchander un mariage lui avait été enlevée de force par une entité maléfique ? Quant était-il du feu qu’elle n’avait pas su protéger ses futurs enfants ? Des futurs enfants auxquels elle n’avait jamais songé jusqu’à la perte d’une partie d’elle-même ? Peut-être lui racontait-il ça juste pour lui soutirer une réaction qui lui plairait, mais elle ne lui donna rien, sauf un soupir. Puis ensuite, un sourire ambigu.

- Au final, qu’est-ce que vous tenez réellement à dire, Onishi Yuto-san ?

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Il est le sujet de ma frayeur
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Mer 11 Oct - 17:32

Si une certitude allait demeurait après cet entretien, c’est que les deux shinigamis n’allaient pas s’apprécier loin de là. À croire que les deux homologues s’offraient mutuellement tous les arguments nécessaires pour se haïr en plus de leur probable préjugé sur leur différente classe. Onishi n’a jamais apprécié les nobles de manière générale à cause de son traitement par ces derniers à l’académie. Cet échange le ramenait à cette période qui ne lui fut pas des plus agréable en dehors des cours de kido et les moments il pouvait tenter de leur taper dessus à l’entraînement. Dire qu’à son entrée il trouva une espèce pire que les nobles nommés les membres de la onzième division. Cependant, le fait de devoir tourner ses phrases dans ce sens afin d’éviter d’être trop brutal. Il se demandait s’il s’agissait vraiment de diplomatie ou d’hypocrisie. Il contenta sa colère qui pouvait se dévoiler via l’intense regard de rubis de Yuto.

Une opportunité ? Si elle ne fait plus la différence entre offrir une chance et forcer la main cette conversation risque de tourner en rond pendant longtemps.

Autant passer directement au rapport de force.


Il ne prit pas garde à interpréter le clignement des yeux de l’aristocrate au moment ou il évoqua son infertilité. Bien que tragique pour lui en cet instant cette information est de l’ordre du détail. De plus si elle succombe à son poison qu’importe ses capacités à enfanter. Seulement il se vu obliger rappeler à l’ordre que son empoissonnement n’est pas une information à dissimuler.

- Cacher que l’antidote ne fait que ralentir la détérioration de vos capacités si. Cela signifie qu’il n’est pas au point et tous les shinigamis ne sont malheureusement pas aussi robustes que vous l’êtes.

Un point qu’il est bien obligé d’admettre. Si un shinigami moins puissant qu’elle ou même lui-même se serait bien touché par ce poison, il pouvait être décédé avant son arrivée à la quatrième. Alors avoir le bon contre poison de suite est plus que vital. Donc même si elle ne met pas directement en danger des vies, son caprice pourrait en coûter au shinigami rencontrant l’arrancar au venin si redoutable. Il ne prit pas la peine de réagir à sa défense, ses paroles ne sont désormais plus que de la poudre aux yeux destinés à masque ses coups de poignard en douce. Il n’osa l’espace d’une demi-seconde les sourcils en entendant qu’elle se doute qu’il est une dent contre la noblesse. Il se questionna si cela se voyait tant que ça.

Tu demandes vraiment si cela se voit vraiment ? Il suffit d’écouter ta voix qui malgré sa douceur et sa tranquillité se veut plus incisive dès que tu apprends qu’il s’agit d’un membre de la noblesse. Sans parler des membres la onzième ou tes phrases se font étrangement plus simples dans le sens enfantin ou narquois. Et cette femme doit avoir l’habitude de recenser ce genre de comportement à son égard.

J’aurais préféré que cela saute moins aux yeux, mais je ne lui ferais en aucun cas ce plaisir de lui dire oui.


Il se contenta de répondra non du chef. Préférant le silence que prononcer des mots dont l’intonation serait plus parlante que son verbe. Yoson-san malheureuse ? Il n’irait pas à dire ça, inquiet oui. Lorsqu’on peut s’imaginer les conséquences que pourrait faire s’abattre la chef du clan Uranara, il a de quoi ne pas être dans la quiétude lorsqu’une personne découvre vos manigances.

- Ils pourront donc bientôt rembourser votre prêt et ne plus rien vous devoir.

Ce qui n’est pas un mal du point de vue du médecin. En fin de compte leur entretien n’allait pas durer encore des lustres, mais la condition qu’il se prévoit d’émettre risque de provoquer l’effet d’une bombe à moins qu’elle ne le prenne bien.

- Que malgré vos actes je compte bien vous soigner, car il en va de ma fierté de membre de la quatrième de savoir qu’une shinigami blessée ressorte dans le meilleur état possible. Ce qui fait que je vais vous demander une prise de sang avant de partir afin que je puisse travailler personnellement à la conception d’un antidote. Ceci étant ma grande spécialité et je n’ai jamais mis plus d’une semaine à trouver le remède. Ce qui fait que je vais vous convoquer pour un bilan de santé qui aura lieu dans cinq jours. Temps qui devrait être suffisant afin de trouver comme guérir votre mal. Cependant, si jamais vous ne veniez à ne pas pouvoir vous présenter, je me verrai obligé d’envoyer un rapport de toute cette histoire à Kuchiki Taishô. Alors qu’avec votre participation à l’intégralité des étapes sans la moindre faute le tout rentrerait dans l’ordre sans que cela ne fasse pas de vague. Cette proposition vous satisfait-elle ?

Question purement rhétorique. Le bien-être de son égal de la sixième division est loin d’être sa principale préoccupation. Son hésitation à tout balancer vient uniquement de la participation de Yoson-san à tout ceci. Sa connaissance des lois du sereitei n’est pas aussi approfondie que celle des arts curatifs. Mais qu’elle manque à l’appel pour une seule étape et il n’hésiterait pas une unique seconde.

Dommage que l’on ne s’entraîne pas à s’exprimer comme la noblesse. Avec un peu d’entraînement, tu arriverais à t’exprimer de manière diplomatique même dans cette circonstance. Sauf, que là tu parles comme eux pour mieux les tourner en dérision.

Chisato tu es certaine qu’il se parle entre avec de véritables faux-semblants ?

Pas plus que toi, mais ce qui est certain est que ce genre d’événement doit chatouiller leurs orgueils dans le mauvais sens.


Shinigami et zanpakuto pense à l’uni son. Prêt à mettre la noble dans la même situation dans laquelle elle a mis l’infirmière de la quatrième division. Ils sont certains qu’elle sera furieuse le montrera-t-elle ? Vu qu’Hana adopte la stratégie du stoïcisme depuis le début il doute qu’elle fasse mine que cela la dérange.

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Sam 14 Oct - 18:52

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 L’espace d’un instant, Hana baissa docilement les yeux. Son homologue avait raison, ce n’était pas tout les shinigami qui possédaient une robustesse similaire à la sienne, une volonté à affronter la mort comme elle l’avait fait, une ténacité à toute épreuve ! Elle ne pensait pas avoir menti réellement, mais la dame avait clairement dissimulé le mal qui l’habitait, cherchant à éviter les regards désapprobateurs de certains et les inquiétudes de d’autres. Le quatrième siège de la sixième division avait pensé s’en sortir toute seule avec l’antidote administré in extremis au début de sa mésaventure, mais son état ne semblait pas s’améliorer suffisamment pour qu’elle se sente vraiment mieux. Avait-elle sous-estimée la quatrième division? Peut-être bien. Hana ne voulait pas être un fardeau pour quiconque. Elle ne voulait pas être celle qui demandait de l’aide. La pauvre jeune femme avait encore honte de la façon dont elle s’était confiée à son noble capitaine lorsqu’elle était encore alitée dans son lit d’hôpital.

Est-ce que son honorable grand-mère aurait honte d’elle si elle n’était pas enterrée aujourd’hui?

- Vous avez raison sur ce point, concéda la noble dame en relevant fièrement les yeux, laissant l’amertume derrière elle tout en redressant son échine. Mais l’état de mon corps est une chose que je partage très difficilement, confia ensuite Hana en observant méticuleusement le petit individu.  

Le quatrième siège se rendit soudainement compte que les nombreuses heures qu’elle avait passé à apprendre l’art de la guérison, à nettoyer et panser convenablement les plaies étaient sûrement pour elle-même. Pas qu’elle n’avait jamais utilisé son savoir sur qui que ce soit d’autre, mais en fait, depuis tout ce temps, pensait-elle qu’à elle-même et son pitoyable confort personnel?

Et elle repensa à la façon dont la créature perfide était apparue dans son dos pour poser ses salles pattes sur le temple sacré qu’était son corps pâle. Puis sa bouche qui s’était apposée sur sa gorge tendue contre son gré et les canines dégueulasses perforant sa peau délicate. La jeune femme déglutit, son regard déviant d’un côté et de l’autre pendant que les souvenirs refaisaient surface avec force. Cet arrancar était bien effronté de la poursuivre jusqu’au plus profond de son mental.

Même si le ton du bonhomme était à la menace, elle se rendit compte qu’elle l’avait à peine écouté, pensant à la créature et à la façon dont il l’avait possédé contre son gré. Heureusement, elle ne manqua pas les points les plus importants soumis par le membre de la quatrième division.

- Plaît-il? S’enquit-elle, remarquant que ses mains étaient devenues moites et que son front était devenu fiévreux. Des faits physiques qui ne devaient pas passer inaperçus aux yeux d’un médecin. Onishi Yuto devait penser qu’il lui faisait peur, mais il était loin d’être le sujet de sa frayeur.

Elle inspira et expira doucement.

- Je me plierai à votre proposition, décréta finalement Hana en échangeant un regard entendu avec le quatrième siège de la quatrième division. Elle n’allait pas s’énerver sur quelque chose qui échappait de son contrôle, elle valait mieux que ça! Vous voulez faire ça maintenant?

Le noble faisait déjà mine de soulever la manche de son uniforme jusqu’au coude.

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Dim 15 Oct - 16:10

Quelle satisfaction de constater que l’aristocrate commence à première vue à voir ou ses erreurs peuvent l’amener ! De plus cela donnant une autre information non négligeable sur la noble. Si elle est capable du pire, elle ne le fera certainement pas en pensant au mal du plus grand nombre du moins c’est ce qu’il croit à cette heure-ci. C’est dans un étonnement visible qu’il fut content d’entendre Hana admettre ses torts et admettre une vérité que le médecin avait comprise.

Je ne pensais pas qu’on arriverait à ce stade aussi rapidement, j’ai sous-estimé sa capacité à se remettre en question.

Comme quoi il y a toujours de l’espoir.


Une joie qui aurait eux des chances d’être ressassé encore et encore. Si Hana n’avait dénié, montrez des signes de faiblesse inquiétants. D’un Onishi joyeux il passa d’un Onishi sérieux proche de l’inquiétude. Bien qu’il souhaite qu’Uranara souffre encore un peu par un plaisir sadique qu’il ne s’avouerait pas. Il n’y tient pas au point de la voir s’effondrer devant lui ou que sa décision la tue littéralement. Quand bien même la mort de la noble prendrait racine dans sa confrontation avec l’arrancar et que son orgueil plus que le poison se révélerait fatal. Yuto inspira et prit soin d’observer méticuleusement sa future patiente. Elle transpire, mais pas en abondance, les mains de la dame sont devenues moites. Avec le regard fuyant, ce langage corporel traduit une forme de terreur. Sa menace l’atteinte à se point alors qu’elle a su se montrer impassible et confiante tout le long de l’entretien ? Il n’est même pas certain qu’elle comprenne ses paroles, enfin elle semble démontrer le contraire la seconde d’après.

- Je préférais oui, laissait moi juste prendre le matériel qu’il faut.

Yuto en étant honnête avec lui-même trouve ce revirement des plus alarmant. Elle est soudainement trop docile comme si ses forces pour se battre avaient étés sapées par une force inconnue. Son empoissonnement serait-il plus grave qu’elle le laisse présagé ? Tandis qu’il cherche dans son armoire en vérifiant les seringues. Il s’interrogea s’il ne devait pas utiliser Chisato maintenant ou s’il pouvait la laisser partir la conscience tranquille.

Écoute à moins qu’elle titube et ne s’effondre par terre pas question qu’on use de nos pouvoirs afin de la guérir de son mal.

Ce n’est peut être pas la meilleure idée, mais au moins savoir que tu optes dans se sens m’apaise l’esprit.


Il se doute que Chisato a dû sentir le doute en lui et a opté pour une direction à prendre afin de le soulager. S’approchant du bras de la demoiselle, il retira délicatement la manche. Désinfectant la veine avant d’effectuer ses prises de sang. Les quatre petits récipients remplis devraient être suffisants pour les recherches et trouver le remède.

- Je pense que nous pouvons mettre fin à notre entretien.

Toujours attentif il la laissa sortir par ces propres moyens en lui tenant la porte ouverte. Plus par politesse que galanterie. Il ferma la porte derrière lui en sortant de la pièce. Son âme philanthrope ne put se résoudre à abandonner Hana, malgré qu’elle ait menacé un membre de la quatrième et que ses actions pourraient l’entraîner avec elle.

- Si jamais vous vous sentez faiblir, n’hésitez pas à revenir à la quatrième division. Au pire je suis certain que vous trouverez de l’aide afin de revenir à bon port.

Désormais, il lui suffit de mettre les pendules à l’heure concernant Yoson. Histoire qu’elle réalise également les risques pour sa personne.

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