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 Une rencontre atypique. ( Kouyama Mitsuki)
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Mar 7 Juin - 12:00




La journée commençait à peine, au sein même du Seireitei. Cependant ce n'est pas dans les armées des Treize Division que le regard est attiré, mais bien dans les quartiers hautement gardé du domaine du Clan Kuchiki. En effet, c'est en ce jour que Byakuya allait faire une expérience des plus atypiques, tandis que la paix régnait. Aucun trouble n'était à déploré depuis la capture d'Aizen. Cependant, notre noble capitaine ne s 'était jamais épargné le moindre entraînement..et parfois.. cela allait jusqu'à ce meurtrir lui même en prenant quelques risque avec Senbonzakura.  Quelques coupures calfeutrées en son dos en témoigne, ainsi que sur le bouts de ses doigts. Ceci restait relativement discret, car il était de coutume que la peau d'un noble ne doit jamais montrer la moindre égratignure en public. Le vent soufflait fort au dehors... venant à balayer une feuille tout juste née d'une branche qui vacillait sans jamais rompre... La pauvre victime vint à faire de multiples volutes dans les airs avant de finalement se poser aux pieds de notre Roku Ban Taicho, qui en sa main tenait sa tasse de thé encore chaude.. Son regard gris s'abaissa alors vers cette feuille tombée bien avant son heure. Lentement il se pencha pour la ramasser et la contempla entre ses phalanges.. avant de venir la déposer avec soin dans la rivière qui ornait son jardin.. l'observant alors glisser sur la surface du courant. D'ici quelques instants, Byakuya ne sera plus présent en ces lieux. En effet, avec l'aide de Kisuke, il allait posséder un Gigai rien que pour lui même.. le temps d'une journée.

Surprenant en vérité que d'apprendre ceci. Le noble n'aimait pas particulièrement le Gensei... ce n'était un secret pour personne qui plus est et c'était assez typique d'une personne de la haute noblesse. Oui, mais notre capitaine était du genre à surprendre son monde. Ça aussi ce n'était pas vraiment une surprise pour les plus anciens qui le connaissaient depuis son enfance. Quoi qu'il en soit, Byakuya avait nourrit une certaine curiosité et plutôt que de passer sa journée de congé à s'occuper des affaires du clan, ou bien de lire sous les pruniers. Pour une fois, il allait tout simplement à la découvert du monde de Kurosaki Ichigo.  D'un geste aussi élégant que maîtrisé, le noble vida enfin sa tasse, venant à ressentir son liquide chaud en sa bouche, avant de l'avalé. Puis, il se détourna de ce jardin qui était son havre de paix depuis plus de cinquante années, et se dirigea vers les grandes portes de son domaine afin de rejoindre le lieu du départ. Ce ne fut point facile d'avoir cette autorisation pour quitter la Soul Society, même pour un haut noble tel que lui. Le Sotaicho restait prudent malgré cette harmonie retrouver, et personne ne pourrait l'en blâmer. Un Capitaine qui  désirait rejoindre le Gensei même pour une journée.. c'était peu courant.. voir inédit.  Mais soit.. c'est bien parce qu'il lui avait offert un Haori d'un tissu des plus riches et solides.

Hors donc, Byakuya passa enfin le passage, possédant à son flanc son alter ego, j’ai nommé Senbonzakura. Ce dernier, il ne l'avait pas porté depuis la fin de la guerre, car l'état d'alerte avait été levé.. mais par mesure de sécurité, il lui fut autorisé de l'emporter, alors qu'il se retrouverait chez les humains.  Sa main vint doucement en caresser la garde, comme ressentant un certain bien être que de l'avoir à nouveau avec soit... une complicité légitime que seuls les shinigamis pourraient comprendre sans doute, alors que l'ouverture de l'autre côté se faisait pressant... Enfin... c'est une lueur vive qui se présenta aux pupilles anthracites du noble qui dû un peu plisser des paupières.. avant de constater une toute autre atmosphère. Le vent n'était plus... c'était une chaleur un peu lourde qui l’accueilli.. et un soleil haut en couleur dans les cieux. Perché  au dessus d'un immeuble, le noble considéra longuement cette multitude d'humain qui allait à ses occupations comme si le temps était bien trop court..Dans un sens, Byakuya pouvait les comprendre, leur vie n'avait rien à voir avec celle des âmes. Ne s'attardant guère plus à ce paysage dont il ne connaissait que peu de chose,  notre shinigami se dirigea comme prévu au lieu du rendez vous, afin de revêtir ce fameux gigai.  

Plutôt... serrer et lourd. Voila les premières sensation de notre Roku Ban Tai Taicho qui leva lentement le bras pour contempler sa main. Mais au moins Kisuke avait fait l'effort de ne point lui donner des vêtements bidons. En effet, Byakuya se retrouvait habiller d'une chemisette blanche, et d'un pantalon de toile beige. Des couleurs clairs pour un temps chaud. Idéal donc, alors que le noble le remercia sobrement, avant de finalement quitter le magasin.. C'était donc, son premier pas  vers l'inconnu. Son visage se leva  vers les toitures en face... laissant sa chevelure sombre parfaitement libre de tout Kenseikaan, retombé en arrière. C'était assez novateur pour le jeune chef de clan, que de ne savoir ou aller.. de ne pas avoir de direction. Lui qui jusque là avait grandit avec le seul devoir que de diriger avec dignité.

S'éloignant des lieux, Byakuya parcourut ces rues qui n'avaien rien à voir avec ce qu'il connaissait du Rukongai. Étrangement il se remémora  un peu ses escapades la-bas.. comment il avait rencontré Hisana. Des songes plutôt heureux en vérité, mais qui raviva la tristesse de cette perte en son cœur. Son regard changea un peu , bien que son visage n'en reflétait rien, ou presque. Le noble avait pour ainsi dire, pas la même facilité de ne rien démontrer, l'aspect physique des humains étant bien plus expressifs. C'est d'ailleurs une chose dont avait parler Renji, alors qu'ils étaient venu ici pour rechercher Rukia.. il y a de cela plus de deux ans à présent. Ses paupières se voilèrent à cette pensée.. Sa rencontre avec Ichigo.. leur confrontation.. et la sensation que de devoir tout perdre.. Lentement, Byakuya secoua son visage  et se recentra sur la situation actuelle, venant à froncer des sourcils.. Diantre pourquoi tout ces humains sont arrêté devant lui ? Il se fraya un chemin pour voir une grande route.. avec des bandes blanches sur le sol qui ne lui parlaient guère.... un feu... rouge... qui passa au vert... et des étrange véhicules se mirent à circuler. Nanda......Byakuya n'avait pas l'intention de rester bloqué ici, il était un noble, et on  se devait de s'arrêter à son passage. Ahhh les vieilles habitudes ont la vie dure.. alors que Byakuya s'engagea sans une once de peur, alors que les voitures pillèrent.. klaxonnant durement. Mais le noble en avait cure.. il passa et continua plus loin, venant à tourner sur sa gauche, dans une rue moins occupé. Tout ce monde …. ça ne lui plaisait pas.

Il suivait simplement ses pas pour voir alors quelque chose de familier et de plus apaisant.. une sorte de grand parc.. enfin grand.. c'était relatif quand on était habitué à des domaines de plusieurs hectares.  Il pouvait même ressentir une légère fraîcheur provenant des arbres..C'était bien plus accueillant que tout ce bruit.. et Byakuya ne se fit donc point prié, en s'invitant dans cet endroit des plus verdoyants. Une main dans la poche, notre shinigami finit par aller s'asseoir sur un banc, sous un grand cerisier, afin de s'abriter du soleil et pour contempler à son aise, les passants, mais aussi cette fontaine non loin de sa personne. Tout ceci était réellement nouveau pour lui, et le plus étrange c'était de noté un peu la fatigue de ses membres...Dans un sens, Byakuya s'ouvrait un peu au commun des être fait de chaire et d'os.. lui qui avait toujours été une âme... et ne connaîtra jamais cette renaissance.

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Ven 10 Juin - 13:11



Cela ne faisait qu’un an et demi qu’elle était ici.

Un an et demi qu’elle avait apprit à vivre comme toutes les jeunes personnes indépendantes ayant à gagner un salaire constant pour financer leurs achats nécessaires au quotidien. Du moins, elle vivait de la même manière que ces gens, sans avoir le besoin de travailler. D’abord enfant de Stars, puis héritière de la famille Li, et enfin Prima Donna de toute l’Asie en Musique classique, l’argent n’était donc pas un problème. Pourtant, si Karakura lui était apparue comme une ville presque affligeante de banalité aux premiers abords, le fait d’y vivre lui avait donné la raison pour laquelle ses défunts parents s’y étaient installés définitivement avant de rejoindre Bouddha. Loin d’être aussi grande que Tokyo et aussi agitée, Karakura était une ville à mi-chemin entre la civilisation et la forêt, rendant ses rues mystiques et ses places enchanteresses. Mais le plus important ici, outre l’absence de journalistes prêts à tout pour la photographier dans une position plus ou moins favorable à son image, c’était le caractère paisible des parcs de la ville. Des lieux véritablement magnifiques qui laissaient libre d’esprit quiconque y mettait les pieds, se libérant du poids de son quotidien et se ressourçant avec plaisir autour des fontaines ou des grands arbres fleurit.

Mais ce qu’aimait Mitsuki par-dessus tout, c’était que Karakura n’était pas une ville où ses origines comptaient. Qu’importe qu’elle vienne de Tokyo ou d’Osaka, de Hong-Kong ou de Shanghai, elle était la bienvenue telle qu’elle était. Et ça, c’était quelque chose qui lui mettait du baume au cœur. Ainsi, toujours aussi excentrique qu’à ses habitudes, l’héritière de Sue-Yong Li avait revêtu l’apparence d’une jeune héritière chinoise, comme son Clan l’avait baptisée à sa naissance pour redorer le blason des Li’s après le scandale causé par l’arrivée de Minato Kouyama. Vêtue d’une longue robe de soie outre-mer aux motifs floraux et fendue sur les cotés, elle avait coiffé sa chevelure chocolaté en six tresses recourbées de chaque cotés de sa tête, et enserrées dans un ruban de soie du même coloris, dont le reste était alors lâché mais joyeusement brossé et décoré de perle. L’étui de son Erhu à l’épaule, elle avait quitté l’appartement que ses parents lui avaient laissé pour se rendre au parc Fureai de Mashiba, en centre ville.

Si elle n’était que très peu saluée sur son chemin, c’était principalement parce qu’elle évitait la population du Karakura, ne connaissant que peu de monde et surtout, n’ayant encore que très peu l’habitude d’aborder ou d’être aborder par des inconnus qui ne l’avaient pas déjà entendu chanter ou vu danser. Ainsi, elle traversa toute la ville en partant de Kasazaki, ses ballerines de soies la guidant au hasard sous la chaleur de la saison. Mais Mitsuki ne craignait pas la température, insouciante et toujours ravie d’aller jouer un morceau dans un coin tranquille, elle aurait bravé la neige comme pour les anniversaires de sa mère si son envie de musique l’y avait entrainé en cette saison. D’un pas léger, elle s’était rendue jusqu’au parc de ses pensées, respirant le bon air frais apporté par les arbres en fleurs et le parfum des fontaines sous la brise tiède. C’était si agréable qu’elle resta d’ailleurs un moment devant l’entrée des lieux,  ignorant si elle devait attendre encore quelques secondes, où s’y rendre immédiatement et troubler le silence des lieux avec ses mélodies.

Les yeux clos devant le petit portillon nord, elle finit par pousser le métal de l’ouverture, et s’aventura dans le petit parc verdoyant de cette partie de la ville. L’air était toujours parfumé, et c’était si agréable qu’un sourire doux s’était glissé sur ses lèvres pour ne plus s’en détacher avant longtemps. Quelques passants flânaient eux aussi sur place, certains assis sur des bancs à papoter tranquillement, d’autres se délassant sous les arbres un peu plus loin, des enfants jouaient sur les racines d’un grand saule. Un véritable Havre de paix. La semi-chinoise de faire de la fontaine son coin à elle, préférant la fraicheur délicate de l’eau à l’ombre parfumée des arbres. Elle fit donc quelques pas en direction de la fontaine, et vint s’asseoir sur le rebord en pierre blanche, glissant sa jambe gauche sous la droite pour ne pas se gêner, et posa l’étui instrumental à ses cotés. D’un mouvement d’experte, elle ouvrit l’étui, et en sorti l’étrange instrument traditionnel de la Chine qu’elle affectionnait tant. Cet Erhu avait appartenu à sa mère lorsqu’elle était jeune. Doucement, elle vint caler la caisse de résonance sur ses genoux et s’empara avec sa main droite de l’archet posé en travers de l’instrument.

Savoir jouer de l’Erhu n’était pas quelque chose dont ont pouvait aisément se vanter.  L’instrument était capricieux, selon son ancienneté, les cordes ne donnaient pas les mêmes notes hautes, les base de pinces n’étaient donc plus les mêmes, qu’importe le travail pour accorder celui-ci. Mais Mitsuki avait aussi ce privilège, dotée d’un véritable talent pour toutes les musiques auxquelles elle s’était essayée, l’Erhu n’avait gardé ses secrets qu’une seule année, avant qu’elle ne le maitrise à la perfection lui aussi. La jeune fille n’était pas un prodige dans les arts de la musique pour rien. Très lentement, elle étira l’archet vers elle, créant une longue plainte en Do majeur, qu’elle fit suivre d’un Mi puis d’un Ré# avec lenteur, l’instrument chantant de lui-même alors qu’elle pinçait avec douceur les cordes de sa main gauche et les faisaient trembler du bout des doigts. C’était une ritournelle d’époque, retranscrite sur les tablettes de jade de l’empereur Shi, grand amateur de musique, et ce morceau n’était généralement joué que lors du nouvel an chinois.



À présent parfaitement perdue dans ses esprits, la musique filait doucement sur la brise tiède en cette fin d’été, incapable de s’arrêter. Et Mitsuki, plongée dans son jeu de cordes naturelles, ne voyait plus véritablement ce qu’il se passait autour d’elle. Elle balançait sa tête d’avant en arrière en rythme avec la mélodie du morceau, et les perles glissées dans ses cheveux se mettaient à chanter entre elles dans un son clair. La brune aux prunelles azuréenne se laissait emporter par la vague musicale et tendre de son morceau, les cordes vibrant et chantant alors qu’elle les pinçait. L’alliance de sa mère brillait au soleil, et s’accordait parfaitement avec les bordures nacrées de sa robe ainsi que les décorations gravées sur l’instrument. Quiconque l’aurait vu ainsi, aurait pu jurer de revoir la chanteuse du groupe Starlight, Sue-Yong Li, revenue d’entre les morts pour apaiser les âmes en ces lieux avec sa musique. Mais Mitsuki n’était que sa fille, et quand bien même elle n’était qu’une partie d’elle, à cette époque là, la brunette n’avait strictement aucune idée du don qu’elle possédait à ce propos. Jouer était quelque chose qu’elle affectionnait particulièrement, la musique lui faisait du bien, tant de la jouer que de l’offrir aux autres.

Toujours assise sur le rebord de la fontaine de pierre, la dernière des Kouyama jouait avec passion son morceau traditionnel, les doigts de sa main gauche courant sur les deux cordes de l’instrument, tandis que sa main droite faisait danser l’archet sur ces dernières avec une grâce naturelle propre à la noblesse chinoise. Les yeux clos, elle ne s’était pas rendue compte que des gens s’étaient rapprochés, elle s’en doutait un peu, ayant connaissance de ses talents, mais était bien trop prise par les sons harmonieux de l’instrument sacré de sa défunte mère pour les voir réellement.


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Lun 13 Juin - 15:26





Sagement assit là, Byakuya se contentait d'observer les quelques passants qui voulaient bien se présenter devant lui...notant autant de différences vestimentaires que de conditions mélangés.. Une chose qui ne se voyait en vérité qu'au sein  même du Seireitei.. du moins pour les conditions sociales. C'était assez nouveau pour notre Roku Ban Tai Taicho, bien qu'il restait assez ouvert malgré sa condition. C'est d'ailleurs ce qui lui valu pas mal de critique de la part de ses congénères.. Par deux fois, Byakuya avait outrepassé les codes et en ce jour, il ne le vivait plus comme un poids, il était en paix avec ses propres choix à présent.   Assit sur son banc, juste en dessous de l'arbre qui lui offrait os ombre salutaire, Byakuya croisa à demi les jambes au devant de lui, savourant alors l'instant présent. Ici , notre noble n'était personne... ignorant alors qu'il se trouvait guère loin de la demeure des Kurosaki. Mais cela serait vraiment un coup du sort, si jamais Ichigo venait à pénétrer dans ce parc et venir à le croiser. Non pas que cela déplairait à notre chef de clan, mais cela casserait assez son expérience actuelle. Même Rukia n'était point au courant de tout ceci.. pas même Renji à qui il avait simplement dit qu'il ne serait point disponible pendant son jour de congé.. de même pour le clan. Il avait dû mettre les bouchées double en ce qui concernant les dossiers et les rendez vous, afin de ne point être coincer le jour J. Autant dire qu'une fois de plus Byakuya savait surprendre son monde. Quoi qu'il en soit, le voici donc ici, dans un corps certes un peu étroit, mais pas invivable non plus.

Son regard venait à se relever vers la fontaine en face de lui..notant alors la présence d'une jeune femme, qui venait tout juste de s'installer avec un instrument qui ne lui était pas inconnu. Il lui arrivait parfois d'entendre ce genre  de musique alors qu'il était en réception, où bien pour simplement le plaisir de ses propres  visiteur, quand le repas devait d'y prêter. Cependant, le noble n'y prêtait pas tellement attention dans ces instants ci, car il se devait de parler affaire pour la plus part du temps.  Mais là..... Byakuya ne pouvait être que lui même, tandis qu'une douce musique vint à lui parvenir aux oreilles, accentuant alors cet instant de tranquillité. Ses yeux anthracite n'avaient de cesse que de contempler la musicienne qui se perdait à son tour dans les bras musicale qu'offraient ses doigts experts et son archet. S'en suivit d'un chant mélodieux et travailler qui lui offrit comme un long frisson dans le bas de son dos.. Sensation qui le surpris en vérité, constatant une fois de plus combien le corps humain pouvait être sensible. Cela le piégeait un peu, lui qui avait pour habitude de parfaitement se contrôlé. Notre capitaine avait l'étrange idée que de ressembler à un enfant qui découvrait tout ça et en fronça un peu des sourcils. Mais en définitive était si grave, alors que personne ici ne lui prêtait attention ?

A nouveau son attention sur la gestuelle harmonieuse de cette inconnue qui lui faisait presque face, tandis que le clapotis de l'eau semblait vouloir accompagner la mélodie. Byakuya fustigerait quiconque oserait interrompre un tel moment, alors qu'il ne bougeait toujours pas de son banc. Finalement, le chef de clan Kuchiki resterait bien ainsi pour un long moment à l'écouter. Mais alors, il ne découvrirait peu être pas tout ce qu'il voulait comprendre en ce monde.. Enfin... une journée pour cela, lui apparaissait bien trop court, mais au moins pour avoir une idée de par lui même. Byakuya avait été motivé intérieurement pour se faire sa propre idée, plutôt que de sans cesse écouter  sa cadette ou encore Renji à ce sujet.  Il lui apparaissait loin le temps où il snobait pour ainsi dire ce genre d'expérience.. ou même de prêter attention à de tels rapports. En effet, parle passé, Byakuya ne s'était concentré que sur ses devoirs et ses fonctions, rien d'autre..  Ci ceci pouvait donner une image assez restreinte de sa personne, c'est pour le moins faux. Simplement Byakuya avait dû une fois de plus brisé un peu le carcan de son éducation que l'on lui avait imposé, malgré son caractère impétueux que l'on croyait oublié... Une discipline exemplaire, imposé par un grand père consciencieux qui ne voulait point le perdre comme il avait perdu son propre fils.

Notre Roku Ban Tai Taicho actuel n'avait cependant jamais démérité, bien au contraire et il s'était donné bien du mal pour ressemblé à ce qu'il devait être... mais sans doute était il plus encore à présent... mais en étant un peu plus lui même.



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Dim 19 Juin - 0:20



La chanson continuait doucement, elle y avait finalement mêlée sa voix, une voix pure et rare qui semblait chevaucher le vent avec la mélodie qu’elle jouait. Ses doigts continuaient de courir sur les cordes fines de l’instrument traditionnel, pinçant avec plus ou moins de force celles-ci, vibrant à intermittence et créant des trémolos agréable dans le son. Une fragmentation par-ci, un accord par là, et quelques arpèges rapides en descendant l’archet de biais. Chacun de ses gestes étaient alors emprunt d’une délicatesse sans nom, mesuré comme si un métronome avait été employé pour cela juste avant, des heures durant. Certains auraient pu la reconnaitre, soit par sa voix, soit par son jeu de cordes, puisqu’elle avait donné une représentation filmée, il y a deux ans, du Sorcier et du serpent blanc, et Susue, son personnage, avait joué ce même morceau au cours d’une scène. Pourtant, la jeune Mitsuki n’en avait cure, c’était là son petit moment de détente, son heure musicale.

Ainsi, qu’importe qu’elle puisse être démasquée, elle se sentait bien dans ces lieux paisibles, où la vie semblait si merveilleuse, où aucun tracas ne pouvait perturber la tranquillité de la place. Entre deux pauses de sa voix, la brunette inspira une grande bouffée d’air, profitant des parfums ambiant, l’eau, les fleurs, la verdure… C’était si agréable. Pour autant, un léger picotement sur sa peau la perturbait, comme si quelque chose lui piquait les mains. Tout en jouant, sa voix s’élevant parfois par-dessus le clapotis de l’eau et les notes, elle cherchait dans son entourage la raison de ces picotements. Elle était plus que certaine de faire l’objet d’une observation. C’était le même ressentit que lorsque les photographes la mitraillaient de tous les cotés. Intriguée, elle se mit à parcourir les lieux de ses prunelles azuréennes, cherchant la personne qui l’observait avec autant de force. Les enfants s’occupaient en jouant prés des petites balançoires, et la petite fille qui s’était approchée tout à l’heure avait finit par rejoindre sa mère. Le couple âgé avait disparu de son champ de vision. Et finalement, elle trouva le coupable.

C’était un homme assis sur un banc à l’ombre d’un cerisier. De là où elle était, la jeune idole pouvait parfaitement le dévisager à son tour sans être vue, étant cachée par son Erhu, et c’est ce qu’elle fit. Il devait être grand, et imposant dans sa stature vu la largeur de ses épaules sous sa chemise blanche. Il était aussi très pâle, et avait une chevelure de Jai lui arrivant aux épaules, quoique même peut-être plus longue qu’elle ne le pensait. Elle changea de note en positionnant autrement ses doigts, et un long trémolo reprit, alors qu’elle se remettait elle-même à chanter sa comptine chinoise avec délicatesse, le tout, en poursuivant son observation. L’homme qui l’observait avait quelque chose qu’elle n’arrivait pas à comprendre, un je ne sais quoi qui le rendait différent des autres passants. Il avait un visage fin, et un menton droit, mais surtout, la posture de son corps était droite sur le banc, tandis que la majeure partie des gens finissaient par se pencher, ou se tordre les lombaires. Lui, il était droit, il avait le visage haut, un port altier et surtout, il semblait ne pas faire partie de ce monde.

Un doute énorme assaillit la jeune femme, et si c’était un membre de la famille Li ? À présent, elle ne savait plus. Etait-ce possible ? Oui… Ils savaient tous qu’elle était ici, de plus, certains avaient apprécié sa mère, et venaient parfois se recueillir sur sa tombe. Mais une telle coïncidence ? Non… Ce serait trop étrange, et pourquoi la fixer ainsi ? Le véritable problème de la jeune idole n’était pas la possibilité de cette chose, mais plus le fait qu’elle ne se souvenait jamais des membres de la grande famille Li, et que ce serait un véritable outrage de sa part si l’un de ses cousins était venu la voir et qu’elle ne se souvenait pas de son existence ni de son nom. Un frisson d’inquiétude descendit le long de son échine, alors qu’elle continuait de jouer, si c’était bien un membre de la famille Li, pourquoi était-il venu ici ? Est-ce que sa tante avait eut des soucis ? Quelques peu inquiets, la plus jeune héritière de cette famille finit par s’arrêter de jouer, le morceau restant en suspend alors qu’elle croisait enfin le regard de l’inconnu qui la fixait depuis le début. Certes, il était différent, mais il ne ressemblait définitivement pas à un Li, tout en étant trop semblable à l’un deux. Et ses yeux bleus étaient à peine plus sombre que ceux de sa tante, elle le voyait d’ici.

La brunette poussa un soupir, et finit par récupérer l’étui de son Erhu pour le ranger, avant de se relever délicatement, repoussant les pans de sa robe chinoise sur les cotés. Incapable de retenir sa curiosité, elle fit quelques pas hésitants, d’abord, avant de se diriger finalement vers le banc occupé par l’homme de la noblesse. Dans une démarche gracieuse, elle parvint jusqu’à lui et, l’étui serré contre sa poitrine, elle s’inclina avec politesse devant lui, avant de relever le menton, juste assez pour croiser son regard. Oui, ses yeux étaient plus sombres que ceux de sa tante, mais cela ne prouvait rien non plus. D’une voix parfaitement mesurée et dans un timbre délicat, elle demanda : « Pardonnez mon intrusion dans votre tranquillité monsieur, mais je n’ai pu m’empêcher de constater que vous m’observiez… J’en ai donc fais de même et constaté votre noblesse, cependant, quoique je fasse, je fus incapable de déterminer si vous étiez un membre de la famille Li ou non. Pourriez vous m’éclairez s’il vous plait ?… Et veuillez me pardonner si vous n’en faites pas parti et que ma venue vous importune. » Tout son discours, elle ne s’était pas relevée, restant ainsi telle une jeune fille de bonne famille, attendant qu’il le lui permette…


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Lun 25 Juil - 18:11





Cette musique était des plus apaisantes pour notre Roku Ban Tai Taicho en vacances. Du moins pour une journée. C'était même assez étrange que d'être transporter vers ses souvenirs, alors qu'il se trouvait dans un univers qu'il connaissait à peine. On ne peut pas dire que Byakuya était un adepte du Gensei.. bien au contraire... par le passé, il détestait cet endroit et les humains.. Mais dans un sens cela devenait absurde... alors qu'en tant que Shinigami, il se devait de purifier les morts pour leur ouvrir la porte de la Soul Society. C'est sous cette réflexion que son regard anthracite vint à croiser celui de cette jeune femme. Il était évident qu'elle venait de reconnaître sa présence... Cependant, le noble Kuchiki ne fit rien pour l'interrompre.. bien au contraire, il tâchait de respecter son travail.  Lui même n'aimerait point qu'on se permette de le déranger alors qu'il effectue une calligraphie. Malheureusement, et à regret, la musique prit fin, tandis que Byakuya notait alors chez cette femme, comme un agacement.. était ce de sa part ?.. ou bien quelque chose la tracassait ?... Sa gestuelle bien que gracieuse dénotait un semblant de nervosité... et de songerie. Il était clair, qu'elle était occupé de tout sauf de sa personne.  Notre capitaine incognito, finit par défaire sa jambe de son genou et se redressa un peu, comme pour  au final regarder un peu ailleurs. Après tout , c'était inconvenant d'insister ainsi, alors que le morceau était clos.

Mais alors qu'il s'attendait à recouvrer à nouveau le calme du parc, il perçu la venu de la musicienne auprès de lui. Aussi il tourna son visage insondable en sa direction, venant à écouter son propos à son égard. De quoi parlait elle ?... certes il était noble.. ça devait se voir visiblement... et ça l'ennuyait quelque peu, car il avait tout fait pour paraître des plus naturelles... visiblement.. c'était peine perdu.. mais passant cela... qui pouvait bien être la famille Li ?... elle devait confondre avec une toute autre personne.. sans nul doute. Aussi, Byakuya se permit d'incliné un peu son menton, comme pour la saluer à son tour. Puis de sa voix monocorde, il proféra simplement :  


Je regrette, mais je crains que vous ne me confondiez avec une toute autre personne.. Je ne suis pas véritablement de cette ville.  Je ne faisais que sagement écouter votre morceau qui était fort bien réalisé.

C'était un compliment oui.. Chose assez rare de la part de notre Roku Ban Tai Taicho, donc tout aussi louable. Il ne disait là que ce qu'il ressentait vraiment sur le sujet. Espérant que cela détende un peu cette jeune femme, un peu tendue.  Après quoi, Byakuya se contenta de se lever lentement. Non pas qu'il partait.. pas sans s'excuser ou bien prétexté qu'il se devait de partir, mais simplement parce qu'il préférait être à sa hauteur. La convier à s’asseoir à ses côté aurait paru trop familier, chose que le chef de clan ne pouvait pas se permettre, de par son éducation. C'est sans doute ces petits détails qui avaient aiguiller la jeune femme dont il ignorait encore le nom.. auquel cas.. elle était très observatrice..ou bien..  Byakuya était un bien piètre acteur..ce qui se valait aussi au passage.  Mais ça.. il ne le savait pas et il ne vaudrait mieux pas le lui dire. Une fois de plus sa voix atone se manifesta dans les airs, concédant cette fois ci, une forme de regret conventionnel.

J'espère ne pas vous avoir importuné.

Car ce n'était pas du tout son but. Il n'avait fait qu'être un public attentif et silencieux. Désirant simplement respecter l'exécution de cette musique si familière pour lui. Ici tout semblait bien moderne.. même très surprenant pour certaines choses.. voir même déroutante... Comme les feux rouge.. les voiture.. et même cet étrange marchant un peu plus loin.. qui vendait des...... des quoi au juste ?.. des nuages ?... ça ce mange... ? Byakuya était loin de tout comprendre ce qu'il pouvait voir actuellement.. alors avoir la chance d'écouter quelque chose de familier, faisait un bien fou.



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Lun 3 Oct - 0:50




Mitsuki attendait une réponse. Toujours inclinée devant le jeune homme à la chevelure ébène et dont le regard azuréen nocturne la fixait à présent avec plus d’émotion. Si certes, un individu lambda ne l’avait pas vu, elle était habituée à lire le faciès des gens et le comportement de la noblesse. Un comportement qu’elle savait adopter dans des circonstances particulières, et qu’elle tentait de chasser de son naturel. La jeune femme le vit alors incliner très légèrement le menton afin de la saluer. Il était clair que ce n’était pas un Li à présent, même s’il ne le lui avait pas encore dit, jamais un Li ne l’aurait salué. Si certains avaient apprécié sa mère, aucun ne se permettait de telles familiarités. Elle représentait la rébellion et la déception de cette famille. Si la célébrité n’était pas venue, jamais elle n’aurait pu être introduite dans le cercle fermé du clan.

Cependant, la surprise ne s’arrêta pas à cela. Les lèvres fines s’ouvrirent, et une voix presque monocorde et grave s’éleva face à elle, lui donnant de véritables frissons. Deux choses la frappèrent. Rares étaient les nobles qui s’excusait au préalable à son époque, si on s’en referait à ceux qu’elle connaissait du moins, et par la suite, il y eut un compliment lui étant adressé. Pour le reste, il lui expliqua qu’il n’était donc pas un membre des Lis – mais ça elle l’avait comprit toute seule – qu’il n’était pas de cette ville, et qu’il avait prit plaisir à l’écouter jouer. Naturellement, un compliment venant d’un inconnu lui fit plaisir, c’était rare qu’une personne ne connaissant pas sa mère, la grande idole, ou sa propre carrière, ne la complimente. Mais cet homme ignorait tout de son existence, elle le lisait sur ses traits, et son compliment était plaisant, mieux encore, il la fit rougir de plaisir.

Cependant, la jeune femme n’était pas au bout de ses surprises et le noble, au lieu de la congédier comme elle s’y serait pourtant attendue, se releva lentement pour se mettre à sa hauteur. Voyant ainsi l’opportunité de se relever à son tour, elle redressa sa colonne vertébrale avec la grâce d’une danseuse, danseuse qu’elle avait été plus jeune. Pour autant, se redresser ne changea pas grand-chose à l’imposante stature de l’homme qui était très grand. Une bonne vingtaine de centimètres les séparaient. De nouveau, la voix grave se manifesta au dessus d’elle, comme si cette voix pouvait être une ombre couvrant la sienne. C’était à la fois effrayant et… étrangement rassurant. Cette fois-ci, il exprima l’espoir de ne pas l’avoir importuné. Voir ici qu’il craignait que son observation ne lui fût désagréable. Mais ce n’était pas le cas. Elle aimait partager sa passion avec le monde, et si habituellement, elle agressait les gens qui la regardaient comme il l’avait fait, cet homme était étonnement proche de son monde pour qu’elle le laisse faire sans s’en outrager.

« Rassurez-vous, seigneur, vous ne m’importuniez pas… J’étais juste surprise de voir une personne de votre rang loin de ses lieux d’origines. » Elle accompagna sa remarque d’un sourire poli. « Je suis navrée de vous avoir confondu… S’il est vrai que certains de vos traits sont semblables à ceux des Li’s, vous êtes définitivement un noble japonais. Cela s’entend à votre voix. » De nouveau, un sourire neutre. Avec délicatesse, elle joignit ses mains ensemble et inclina très lentement sa tête, les cercles tressés de sa coiffure sophistiqué ne bougeant qu’à peine dans ce mouvement. « Je suis Kouyama Mitsuki, héritière du clan des Li, de Hong-Kong. Ravie de vous être apparue distrayante. »

Elle se releva alors, et planta de nouveau son regard dans celui de l’homme. Il était incroyable de se dire que ces prunelles étaient à peine plus sombres que celles de sa tante… Et par la même occasion, que celles de sa mère. Pourtant, elle était plus que certaine de la nationalité de l’homme qui lui faisait face, son accent était purement japonais et elle était la toute première métisse du clan. Mais peut-être, la Noblesse avait elle toujours été liée, qu’importe les origines ? Il était tout à fait possible que les clans de la noblesse chinoise se soient liés par le passé à ceux de la noblesse japonaise dans le but d’éviter trop de consanguinité. Après tout, contrairement à l’Europe, ils étaient conscients des dangers que représentait ce fait sur les progénitures futures.

« J’espère ne point vous paraître trop indiscrète mais, puis-je vous demandez ce que vous faites ici, seigneur ? Si vous êtes ici pour visiter, je pourrais vous apporter mon aide… Étant moi-même d’ailleurs mais séjournant ici depuis prés d’un an, j’ai découvert les lieux les plus propices à la réflexion et qui permettent facilement de s’adapter à… » Elle resta en suspend quelque seconde, le voyant perdu dans ses pensées. Naturellement, elle quitta son regard et se tourna en direction de ce qui semblait le perturber. Il fixait… Un petit stand de Barbapapa. La jeune idole cligna plusieurs fois des yeux, avant de laisser fleurir sur ses lèvres un sourire à peine dissimulé. Il était certain que si elle n’avait pas été élevée par sa tante mais par le Clan Li au complet, elle-même aurait été incrédule face à cette friandise.

« Je vois… Moi aussi j’ai été impressionnée la première fois. C’est ce qu’on appelle de la Barbapapa. C’est une friandise uniquement constituée de sucres filés et parfumée, les nourrices nous évitent généralement de nous en approcher… Est-ce que… Est-ce que vous en désirez une ? Ne serait-ce que pour formuler votre avis sur celle-ci ? » Finit-elle par demander d’une voix légèrement hésitante. Peut-être était-elle trop bavarde pour son rang, trop audacieuse… Mais cela faisait plus d’un an qu’elle avait quitté cet univers soyeux et froid.



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Sam 12 Nov - 14:01




Toujours debout, Byakuya cachait cette surprise derrière ce visage impassible, mais nullement froid. Cette femme l'avait donc démasqué au sujet de sa noblesse.   Ceci confirmait donc sa première pensée quand elle l'avait confondu avec un membre du clan Li. Le notre Kuchiki soupira en lui même, il ne passera donc jamais inaperçu..Triste constat assurément, lui qui désirait plus que tout passé pour une personne simple parmi  tout ces humains. Cependant cette déception ne se profila aucunement sur son faciès. Sa chevelure retombait sagement sur ses épaules, dépourvu d'un quelconque Kenseikaan. Et bien que le silence semblait de mise de la part du Roku Ban Tai  Taicho en congé, ceci ne formalisait nullement son interlocutrice. Bien au contraire même et c'est avec un haussement de sourcil que Byakuya observa cette rougeur harmonieuse sur ce visage encore bien juvénile.  Aurait il touché une certaine sensibilité avec ses propres paroles ? Il n'avait pourtant fait qu'être sincère en son propos. Cependant, il n'y a point que cela qui l'intrigua.. c'est bien cette façon de l'avoir appelé « seigneur ».. Ichigo ne l'avait jamais appeler de la sorte.. ceci ce disait donc aussi ici ?.. surprenant vraiment.  Mais quoi qu'il en soit les manières de cette femme démontrait une éducation très pointilleuse et en cela, notre capitaine se devait de lui rendre hommage. Bien qu'il ne connaisse pas l'étendu de son rang, il était de coutume de ne jamais offenser, qui plus est, une héritière. C 'était quoi qu'il en soit une position délicate, et ce qui interpella notre noble , c'est bien de savoir une telle personne seule.. dans ce parc. Glissant un regard rapide, il ne vit cependant rien de suspect... un réflexe typique de la part d'un soldat. Peut être même que la jeune femme ne l'a point remarqué.

Cette dernière venait tout bonnement de se présenter et bien que notre Roku Ban Tai taicho observait l'idée d'être anonyme.. il se disait que cela ne serait guère être franc envers sa personne, ni respectueux. Aussi, il laissa une voix atone se manifesté dans les airs, alors que personne ne semblait être dans les alentours.


Mon nom est Kuchiki Byakuya du Clan Kuchiki

Préférant toute fois de ne pas révéler sa position au sein même du clan... quand à devoir dire une ville, il lui sera bien difficile. Alors autant resté dans le vague pour  demeurer le plus humain possible face à cette personne. Non pas qu'il s'en méfiait, mais notre chef de clan, désirait être le plus naturel possible, quand bien même, sa voix apparemment le trahissait. De tout les simples être qui se trouvaient ici, il a fallut qu'il découvre une personne qui sache lire entre les lignes. Ce n'était pas de la malchance non.. Byakuya se sentait plutôt honoré en cette occasion. Rencontrer une telle personne ne pouvait qu'aiguiser sa curiosité, et tandis que Mitsuki l'appelait encore une fois « seigneur », le shinigami voilà à demi son regard. Mais trop tard, elle venait de s'interrompre et devina son interrogation concernant ces étranges nuages.. Décidément, cette femme paraissait redoutable. Où bien c'est lui même qui se ramollissait concernant le fait d'être indéchiffrable ? Byakuya se racla un peu la gorge et reporta dès lors son attention sur cette musicienne au doigté si agile. Pourquoi se disait elle trop bavarde ?... Le noble n'aimait guère ce genre de personne, mais là , ceci n'avait rien a voir. Il trouvait même cela intéressant, car elle venait de lui apprendre qu'elle était seule ici. S'en était même un peu intriguant.. Une famille ne laissait pas son héritière ainsi en général.

Vous n'êtes point obligée de m'appeler « Seigneur » Je ne suis pas ici officiellement, mais dans le but de découvrir un peu cette ville, dont je ne sais rien.

Il fit cependant une courte pause avant de reprendre  d'une voix tout aussi monocorde que grave, sans que son regard anthracite ne dévie de ce visage qui lui faisait face, bien que vngt centimètre de moins.

Je n'en goutterai que si vous faîtes de même aussi et que vous répondiez à une simple question. Je le conçois cependant, elle sera quelque peut indiscrète.

Mais cela l'intriguait tellement, que pour une fois, oui, Byakuya se mêlait d'une situation qui n'était pas la sienne.  D'ordinaire, notre Roku Ban Tai Taicho paraissait discret à ce sujet, désirant garder sa propre intimité aux abris. Parce qu'en tant que chef de clan, notre capitaine était pour ainsi dire, comme une pub ambulante de la famille...il fallait être constamment vu et reconnu, aussi s'il pouvait garder des moments rien que pour lui, il le faisait. Quand bien même beaucoup cherchaient à troublé ses ultimes moments de paix...Enfin parfois cela l'amusait aussi, car ceci cassait pas mal aussi la monotonie de journées bien trop réglées. Mais en ce jour, Byakuya avait osé prendre un jour, rien que pour lui, pour découvrir un univers qui lui échappait totalement, et pour le moment, il ne le regrettait guère. Et cette rencontre pour le moment lui faisait mentir concernant le fait que les humains pouvaient paraître... insignifiant.



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Jeu 15 Déc - 22:30



La jeune héritière des Li’s n’était pas très à l’aise depuis ses dernières paroles. Elle devait bien admettre que ce coup-ci, elle était allée trop loin. Jamais un membre du clan de l’aurait autorisé à parler ainsi à l’un de ses supérieurs. Mais vu la réaction, ou plutôt, l’absence de réaction de l’homme qui lui faisait face, peut-être la noblesse japonaise était plus laxiste ? Non, mais il n’y avait aucun doute sur le fait que les membres du clan Li avaient encore beaucoup de mal à accepter sa double nationalité, et plus encore, son sang japonais. Elle avait peut-être les prunelles de sa mère et la grâce naturelle d’une héritière, dans ses veines coulait le sang de Kouyama Minato, leader des Thee Light, japonais indigne. Ils avaient même demandé à ce qu’elle change de nom si elle désirait rentrer réellement dans le clan et prendre son rôle à cœur. Il lui avait choisit le prénom que sa mère voulait lui donner au début, ce qui était d’une gentillesse incroyable de leur part, mais Mitsuki n’avait pas le cœur prêt à cela.

C’est pourquoi voir ce seigneur aussi loin du monde de l’aristocratie l’avait surprise, et elle avait cru un instant que c’était un membre des Li’s venu lui demander de rentrer sur Tokyo ou même encore, en chine pour son bien et l’honneur de la famille. C’était un choix personnel, mais elle voulait découvrir d’abord ce pourquoi sa mère avait vécu, cette joie immense que d’avoir une famille à soi, de vivre pour soi et par soi. Cet état de bonheur ne durerait probablement pas, mais elle voulait y gouter avant de s’enfermer dans un rôle aristocratique ou seul l’A.M.I fonctionnerait… (Avocat, Médecin, Ingénieur)Elle était une artiste, comme ses parents, et elle avait le droit de découvrir leur vie passée et se forger la sienne avant de prendre sa place dans le Clan. Attendant une réponse de la part du seigneur japonais qui lui faisait désormais face, elle finit par l’obtenir par le biais d’une voix atone. Il était du clan Kuchiki – soit inconnu au bataillon – et se prénommait Byakuya.

Il répliqua ensuite avec le fait qu’il n’était pas sur place officiellement mais pour visiter les lieux, ce qui ne l’obligeait donc pas à l’appeler seigneur. Cependant, si Mitsuki pouvait facilement changer de termes avec les gens normaux, là, elle ne savait absolument pas quoi user pour l’appeler. Le sama ou le dono ? De ce fait, ces suffixes étaient japonais, et c’est pourquoi elle avait utilisé le terme seigneur afin de rappeler ses origines chinoises. Mais ses interrogations furent mises aux oubliettes tandis que l’homme aux yeux de ce bleu si profond qu’il semblait tel une nuit étoilée reprenait la parole de sa voix si monocorde. Une partie de l’esprit de la jeune femme se dit que s’il jouait sur son timbre, il pourrait faire des merveilles avec sa voix. Il affirmait qu’il ne gouterait que si elle le faisait elle aussi – cela allait de soit – et si elle répondait à une question possiblement indiscrète. La jeune diva cligna plusieurs fois des yeux en observant son vis-à-vis. Une question ? Et laquelle au juste ?

« Hmmm soit, j’essaierai d’y répondre honnêtement dans la mesure du possible… Mais dépêchons nous en ce cas, il n’y en aura bientôt plus… » Elle se mordilla la lèvre inférieur et offrit un sourire avenant au seigneur japonais. « Que désirez-vous savoir ? »

La voix douce et mélodieuse de la jeune femme suggérait non pas une timidité hésitante au sujet de la question future mais une gourmandise trop longtemps contenue. À vrai dire, en tant qu’Idole, elle avait souvent droit à de longues interviews traitant de la musique mais aussi de la danse, de sa famille, de ses origines ou même de sa vie sexuelle encore inexistante. Les journalistes n’avaient aucun tabou quand il fallait détruire la réputation de quelqu’un, un seul mot pouvait vous faire plonger. Et Mitsuki avait apprit depuis sa première victoire dans un championnat de danse qu’il ne fallait jamais se laisser aller en présence de ces vautours.


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Sam 31 Déc - 17:42




La curiosité du noble était assez récente, voir surprenante de sa part. Après tout, même sa présence en cette ville ferait qu'Ichigo deviendrait chauve....Un haussement de sourcil vint à son front en imaginant la chose...Mais dans le fond... en son gigai, Byakuya ne dégageait pas vraiment de reiatsu.. alors ce dernier .. a moins de lui tomber dessus, n'en saurait rien. Quoi qu'il en soit...l'intrigue restait entière concernant cette femme.. quel clan pourrait délaisser ici son héritière ?.. A moins qu'il n'observe pas assez bien son entourage. D'un coup d’œil furtif et connaisseur, le noble Kuchiki  chercha un quelconque garde du corps. Mais rien de tout ceci. Vraiment.....  curieux. Observant al²ors vaguement la machine à barbe à papa, il se contenta de noté l'approbation de la jeune femme quand à sa future demande.. sûrement un peu trop indiscrète. Mais maintenant que la question était sur le tapis, il ne pouvait guère se défiler. Gardant une prestance naturelle, le noble abaissa simplement un peu son menton, laissant ses mèches choir un peu plus sur le devant de son visage, offrant alors un contraste saisissant avec la pâleur de ses traits. Ses lèvres s'animèrent en déversant des mots monocordes et graves :

Que fait donc ici une héritière sans la moindre personne pour l'accompagner ? Cela me paraît imprudent.

Loin de lui de l'offenser, car il avait déjà rencontrer des femmes de caractères, telle que Yoruichi par exemple. Mais tout de même... en se rappelant de son propre passé.. rare ont été les fois où il avait pu tromper les gardes, pour se perdre dans le Seireitei et le Rukongai. La plus part du temps, durant son enfance... cela n'avait pour but louable que de rejoindre son père … et par la suite son grand père... L'un comme l'autre.. il les voyait peu, et leur absence le dévorait.  Son impétuosité faisait que l'attente n'était qu'un supplice.  Aussi, si jamais cette femme venait à lui dire quelque chose d'aussi synonyme que ceci, alors oui... il comprendrait sans le moindre doute.  Ce monde, ne serait donc pas aussi différent que le sien... mise à part cette circulation... ces effets étrangement serrés et ces véhicules qui ne respectent pas même sa propre présence quand il désire traverser.  Pour un peu, Byakuya regrettait le calme de son domaine..Mais cela renierait cette spontanéité qui l'avait animé à venir ici. Cette expérience avait du bon. Il lui fallait l'admettre.  C'était même un peu ironique que de voir une tout autre noble que lui même.. en un tel endroit publique. Le parc était un peu plus calme que tout à l'heure.. preuve que les gens commençaient à rentrer.

Désirant se rapprocher du marchand, le noble Roku Ban Tai Taicho opta pour une méthode sage.. il laissera Mitsuki commander. A dire vrai...il n'avait pas même la moindre monnaie sur lui. Là pour l'usage, il avait tout faux. Son regard anthracite nota les nuage rose de sucre... il pourrait pas en faire n forme de Wakame Taishi ? Cela serait tellement plus classe et vendeur... et pour sûr, Rukia les désirait certainement en forme de chappy. Il devrait sans doute voir.. s'il ne pouvait pas lui rapporter quelque chose. Peut être même que celle qui l'accompagnait à présent, aurait une idée quelconque sur le sujet. L'argent ne sera pas un problème, car on lui avait remit une sorte de carte en plastique.. sauf qu'il ne savait point encore, commence celle ci fonctionnait réellement.  Loger au fond de sa poche, le noble semblait un peu déstabilisé par cette vie dont il ne savait que peu de chose. Encore une fois, il aurait dû demander quelques information auprès de sa sœur.. voir même d'Ukitake Taicho.. mais alors il aurait fait face à pas mal de curiosité et cela.... il n'en voulait absolument pas.

Mais revenons en à cette  chose sucré... la machine fonctionnant toujours, cela offrait comme une sensation de chaleur, venant chatouiller ses joues, alors qu'il  patientait quand à la réponse que Mitsuki pourrait lui apporter, concernant sa condition. Parce que quoi qu'il en soit.. vu qu'elle est seule.. .il se fera garant de sa sécurité.. c'était un code auquel Byakuya ne pouvait couper. Il serait dangereux et peu valorisant de sa part que de simplement la laisser ici.. après cette conversation si  instructive qu'agréable.. oui, le noble pensait bien au terme «  agréable ». Encore un fait qui très certainement ferait hausser des sourcils... mais le fait est que notre Roku Ban Tai Taicho passait un moment appréciable.  



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Ven 6 Jan - 2:05


Mitsuki était une jeune femme intelligente, et évidemment, elle savait qu’une personne ayant été éduqué de manière noble afin d’hériter d’un clan avait un sens de la déduction très important, mais aussi des réflexions parfois trop proche de la vérité. La question du noble aux yeux si semblables aux siens la fit donc légèrement sursauter et se rembrunir soudainement. Pourquoi seule ? C’est vrai, après tout, elle était la fille de l’héritière directe, Sue Yong Li, elle-même fille de YanFu Li, qui était le chef de clan actuel. Alors pourquoi était-elle seule ? Simplement parce que le clan, quand bien même elle ait fait ses preuves dans la musique en devenant la prima donna du classique dans toute l’Asie, son sang était souillé. Souillé par les origines de son père, Minato… Un japonais pur souche. C’est pourquoi le clan envisageait de mettre son cousin éloigné Shao-lan à la tête du clan. Le jeune homme était certes un futur chef d’entreprise, mais il manquait cruellement de bonté…

En voulait-elle au clan ? Un petit peu, elle devait bien l’admettre. Si l’idée de devenir chef de clan ne lui plaisait pas du tout, savoir qu’ils n’essayaient même pas de la convaincre était frustrant. Trouvaient-ils ses origines aussi immondes pour la laisser seule dans la nature ? Alors qu’eux même travaillaient tous en collaboration avec le japon. Donc oui, elle leur en voulait, elle leur en voulait de ne pas la considérer comme une Li à part entière alors qu’elle en portait le second nom, qu’elle avait toujours tout fait pour leur plaire et qu’elle avait passé son enfance à apprendre leur règle stupide. Bon… Peut-être, en revanche, n’était-il pas bon de tout raconter ainsi au noble qu’elle venait juste de rencontrer. S’il était évident que sa noblesse était égale à la sienne, voir supérieur, ces évènements ne concernaient qu’elle et son clan. Imprudente d’être seule peut-être, mais elle le préférait plutôt que de subir des remontrances sur son père le reste du temps.

Pour autant, Mitsuki ne pouvait se permettre de faire faux-bon au noble qui l’avait écouté, complimenté et accepté de discuter avec elle élégamment. Il avait accepté de la suivre à condition qu’elle réponde à cette question, bien qu’impersonnelle. C’est pourquoi, même s’il était douloureux d’admettre qu’elle était refusée en tant qu’héritière alors que ce titre lui revenait de droit, elle lui expliquerait. Et puis, le sucre de la barbapapa qu’elle allait acheter ensuite pour lui faire gouter lui permettrait de se sentir un peu mieux, voir euphorique. Alors, tandis qu’ils s’approchaient tous deux du marchand de friandise filées, elle prépara ses mots avec délicatesse dans un coin de son esprit, cherchant les termes les plus appropriés pour décrire sa situation sans donner l’impression de se plaindre. Ce n’était pas bien compliqué, en tant que prima donna, les mots étaient son texte naturel.

« Eh bien… Il s’est avéré que mon géniteur ne fut ni noble, ni chinois, ce qui déplut fortement au clan, quand bien même j’en sois l’héritière directe. Ces derniers me refusent le titre et la considération tant que je n’aurais pas prouvé mon appartenance à leur monde et ma force… Ce que je tente de faire en vivant seule ici… » Elle adressa au noble un sourire poli, le visage parfaitement neutre bien que cachant une certaine frustration, et s’approcha alors du vendeur. « Bonjour… J’aimerais une grande barbapapa, parfum banane s’il vous plait… »

« Bien sure demoiselle, Tout de suite ! » répondit le marchand en versant trois grandes cuillères de sucre jaune dans la machine chauffante. Là, il prit un bâtonnet et le fit tournoyer dans la cage de verre, récupérant le sucre filé devenu beige en un nuage scintillant. « Et voici ! »

Il lui tendit la friandise qu’elle paya en sortant quelques pièces de sa robe. Retournant auprès de Kuchiki Byakuya, elle lui tendit une noisette de sucre filé parfumé du bout des doigts, avant de se servir elle-même, savourant le parfum de la friandise autrefois interdite. Le parfum artificiel de la banane était assez bon en soi, bien que trop sucré, mais c’était normal, de plus, elle devait bien admettre qu’elle préférait les pâtisseries aux sucreries.

« Alors, qu’en pensez-vous ? » Finit-elle par demander, curieuse de la réaction de son compagnon d’une journée face à la barbapapa.


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Lun 16 Jan - 15:56




Le noble  restait imperturbable tandis que la jeune femme lui contait alors son histoire. Cependant, on pouvait dénoté sur son faciès une gravité profonde.. un peu trop pour un jeune homme tel que lui. Cependant ce qu'il apprenait à ce moment là, lui rappelait fâcheusement ce que lui même avait  connu  alors qu'il tentait d'intégrer sa future épouse, au sein du clan. Cette Kouyama Mitsuki est à l'image de ce qu'aurait pu être son propre enfant... Si Hisana et lui même avaient eu le temps d'en avoir. La maladie en avait décidée autrement, et le noble s'était plié à la volonté du sort... que de n'avoir jamais un tel présent. Son regard s'arrêta un instant sur ce visage  noble, malgré cette idée de « tâche » envers le clan.Le capitaine de la Sixième Division  n'avait clairement pas cette optique.. il ne l'avait jamais accepté. Ô pourtant... il lui arrivait d'être bien arrogant avec bien moins né que lui, mais cela touchait principalement l'art du combat, plus qu'autre chose... Il ne méprisait pas les autres.... mais pendant longtemps, il ne s'en souciait pas plus que cela.. surtout depuis la mort de son épouse.  Il s'était renfermé... et il avait bien faillit avoir de mauvaise surprise en allant dans ce sens.  La main dans la poche, Byakuya  cessa son observation.. venant à incliné du chef devant cette histoire bien  triste en vérité. Mais en même temps, il saluait le courage de cette femme que de ne pas s'avouer vaincue et démontrer que son rang était légitime. C'était déjà preuve d'une grande noblesse de cœur et de valeur.

Votre clan devrait être fier de posséder une héritière qui ne regarde pas vers le bas. Le tord ne vous appartient pas à cet égard..

Cette force là, elle n'accompagnait pas tout le monde, et beaucoup de nobles semblaient en être dépourvu.. si bien que sous cette complaisance, se cachait pas mal de failles.. et cela menait souvent les clans dans des problèmes parfois.. très..... dérangeants. Mais Byakuya n'en fournira aucune information, cela briserait son éthique en tant que le chef d'une des plus grandes maisons de la Soul Society.  Cette fois ci, ses pupilles anthracite observèrent les gestes du marchant.. le sucre... se transformait progressivement en filet brun..Du sucre.... le noble Roku Ban Tai Taicho n'en était pas vraiment friand, mais, il  ne reculera pas devant ce test. Il s'était promit de comprendre un peu  mieux ce monde... celui de Kurosaki Ichigo.  A la banane avait elle dit ?.... Là, un haussement de sourcil vint sur ses traits jusque là.. insondable., affichant nettement un moment d'étonnement profond. En effet, Byakuya était du genre à aimer les bananes, riches en énergie. Cela n'était qu'une coïncidence, certes, mais c'était véritablement plus qu’appréciable.  La jeune femme vint à remercier le commerçant, en le payant, avant de revenir à lui avec la dite.. chose.. un véritable nuage... et une fois encore, le chef de clan  s'imaginait que ceci serait encore plus vendeur sous la forme d'un Wakame Taishi....

Lubie de noble quand tu nous tient. Malgré tout, et coupant court à cette bien étrange idée, Byakuya se saisi de cette dite noisette de sucre.. ressentant alors le collant sur le bout de ses phalanges, avant de l'approcher de ses lèvres. Ces dernières laissèrent le passage à ce bout de nuage..... diantre, ceci fondait nettement dans la bouche... pas même besoin de mâcher. Ne restait que ce concentré de banane … un arôme trop prononcé, qui lui rappelait pourquoi il n'aimait pas les bonbons. Mais ,, ce n'était pas une mauvais expérience pour autant, car ça restait de la banane.. et il n'était pas non plus en mauvaise compagnie.  Abaissant ses yeux sur ses doigts, il pouvait voir encore quelque traces de sucre... et il vint à frotter ses phalanges entre elles pour faire disparaître cela.  


C'est intéressant.. voir surprenant. Mais un peu trop sucré.

C'était là son verdict, puis qu'elle lui demandait. Il n'y avait rien de négatif.. juste de la surprise Les gens ici, mangeaient donc de telle chose...combien encore il ne soupçonnait pas encore ? Le noble ne se le figurait guère. Quoi qu'il en soit.. la « barba papa » n'aura plus de mystère pour sa personne.. et cela le rendit assez fier. Sûr que Rukia ne connaissait même pas.  



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Jeu 9 Fév - 2:51


Mitsuki était tout de même un peu gênée d’avoir raconté son passé à un parfait inconnu, quand bien même il s’agisse d’un Noble japonais et qu’il lui ait dit son nom. Ce n’était pas dans ses habitudes de faire confiance à des inconnus, la preuve avec le nombre de journalistes qui essayaient de la surprendre chaque jour lorsqu’elle était encore à Tokyo, ce qui l’avait conduite à se méfier énormément. Mais Karakura était une petite ville, et cela lui donnait l’impression de ne craindre aucun de ces fous armés de caméras ou de magnétophone et appareil photo. De plus, l’homme à qui elle venait d’avouer la vérité était clairement noble, chacun de ses gestes étaient emprunt de cette délicatesse contrôlée, mesurée comme un métronome. Sa manière de marcher aussi, ou de parler, tout chez lui était noble. Et ça, personne ne pouvait le lui cacher, pas après des années d’entrainements à observer les gens autour sans s’en approcher.

Il lui avait répondu quelque chose d’étrange cependant, des paroles qui, sincèrement, l’avait touchée, bien qu’elle ne le montre que peu. Il avait dit que son clan devrait être fier d’elle, parce qu’elle ne regardait pas vers le bas malgré ce qui lui tombait dessus. Que les tords ne lui appartenait pas. Pourtant, même si les tords ne venait pas d’elle puisqu’elle n’existait pas au moment des faits, elle existait toujours présentement, elle était une déchirure dans la soie brodée de leur clan. Une métisse, plus encore, elle n’avait pas suivit leur cursus non plus, elle s’était avérée fragile, et dans sa simple existence, elle empêchait la branche parallèle de mettre à la tête du clan son cousin Shaolan, de deux ans son ainé. Un jeune homme qui se voulait l’avocat du diable, ou le diable en personne, elle l’ignorait. Mais elle ne l’avait jamais apprécié, peu importe ses efforts pour être agréable envers lui lors des réunions de famille, il l’avait toujours écrasée… Plus encore, il avait osé décapiter Mimi… La peluche féline que sa mère confectionnait sur les vidéos prise par son père lors de sa grossesse. Et ça, même si c’était plus qu’immature, c’était aussi impardonnable. Le seul souvenir visible qu’elle avait de sa mère, outre l’alliance, et qui lui était destiné…

Elle soupira doucement tout en goutant une nouvelle fois le nuage sucré parfumé à la banane. Le noble s’était saisit de la noisette qu’elle lui avait tendue, et la goutait à présent. Et elle put voir un très léger changement dans son regard, signe qu’il était surprit par cette expérience. Elle attendait toujours son verdict d’ailleurs, et ce dernier ne tarda pas, alors qu’il effaçait les dernières traces de sucre sur ses doigts. Si cette expérience était intéressante et surprenante, il trouvait cela trop sucré. Elle en aurait parié ses premiers chaussons de danse là-dessus. Elle en revanche, même si elle était d’accord à ce sujet, n’allait pas se priver de cette sucrerie délicieuse. Elle ne se privait plus de rien en vérité depuis son arrivée ici. Déjà, elle avait commencé à officialiser les cérémonies funéraires pour sa mère, faisant bien plus qu’une simple visite, mais tout un rite impérial chinois, parce qu’il n’y avait aucune raison pour que sa mère ne le mérite pas. Et de ce coté là, les Li’s pouvaient aller voir ailleurs s’ils avaient une quelconque objection à cela.

À ses yeux, la noblesse ne venait pas uniquement des manières, puisque certains étaient non seulement monstrueux et impropre à cette dernière lorsqu’ils causaient, mais aussi du cœur. S’il y avait bien une chose que lui avait enseigné les anciens contes, c’était que le cœur et sa volonté allaient toujours bien plus loin que la simple richesse du titre. Et le clan lui avait juste confirmé en se montrant exécrable au possible face à des gens qui ne pouvaient même pas se défendre malgré leur légitimité. C’est pourquoi elle n’appréciait absolument pas Shaolan qui prenait un malin plaisir à écraser les autres et se moquer ensuite. Cependant, et elle n’arrivait pas à dire pourquoi, mais elle était persuadée que l’homme avec qui elle partageait cette modeste barbapapa possédait les deux. C’était comme cette étrange lueur douloureuse dans le regard lorsqu’il lui avait dit que son clan aurait dût être fier d’elle. Avait-il vécu une situation similaire ? Ou connu quelque chose s’y rapprochant pour une quelconque raison ?… Elle devait probablement délirer…

Tout en dégustant la sucrerie quasiment favorite des enfants en concurrence avec le chocolat, elle hésita à se proposer comme guide pour le reste du temps que le noble allait passer ici. Et finit d’ailleurs par le lui demander poliment s’il l’accepterait. « Vous disiez être ici pour découvrir la ville… J’ignore combien de temps vous comptiez rester mais… Peut-être pourrais-je vous servir de guide jusqu’à la fin de cette journée ? » Elle ne le forçait pas cependant, ce n’était qu’une proposition, mais elle vivait ici depuis plus d’un an maintenant, et elle savait quels étaient les meilleurs endroits à découvrir en premier…

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Mar 21 Fév - 17:15




Ce goût sucré  restait encore discrètement en bouche, rappelant vaguement un lointain passé pour notre Roku Ban Tai taicho ici présent. Il n'aurait jamais pensé qu'un simple test de ce genre puisse faire naître ce genre de chose en lui. Ce n'était pas une sensation désagréable, même si le sucré n'était absolument pas son fort.  En son  être, Byakuya remerciait cette femme pour cela. Cependant, son regard exercé à l'observation, avait parfaitement dénoté que cette dernière  l'auscultait.. comme cherchant des indice sur sa personne. Il est vrai qu'il avait peu parler de lui même. Mais le pouvait il véritablement ?  Sa situation  était bien trop particulière pour cela.. au mieux elle le prendra pour un fou. Un shinigami ne devait en aucun cas révélé son identité à un humain. C'était contre les règles. Enfin..en général.  Inspirant lentement, le noble  sentit l'odeur des feuilles d'arbres qui les entouraient, lui rappelant alors que cet endroit était de loin celui qui se rapprochait le plus de ce qu'il connaissait. Pour le coup il eut un léger son ironique, lui qui  voulait se sentir un peu dépaysé..son inconscient l'avait attiré en ce lieu.  Malgré cela,  Byakuya ne pouvait pas non plus  se mettre en colère à ce sujet, sans cela , jamais il n'aurait rencontré Mitsuki. Cassant alors cette image des humains fortement agaçants et sans intérêt.

La curiosité était devenu un peu plus grande au sein même de son esprit cartésien, et il désirait vraiment en apprendre un peu plus. C'était ce qui avait bien faillit faire défaut  au Gotei Treize par le passé.. ainsi qu'à lui même.. De ne pas assez s'ouvrir à comprendre ce qu'il ne connaissait pas.. De ne pas assez s'intéresser à ce qui l'entourait.. y compris ses hommes.. ou sa sœur. En ce jour, bien que toujours aussi peu bavard qu’énigmatique, notre noble semblait plus sage et un peu plus à l'écoute.. Comme actuellement.. qui aurait imaginer qu'il aurait eut l'idée même de venir dans le Gensei ?.. seul ?.. Même les anciens ignoraient cette lubie. Même Rukia l'ignorait..Cet homme aimait resté secret malgré tout et éviter des conflits inutiles.. notamment avec le conseil. Ce dernier n'aurait jamais autorisé une telle aventure, par souci évident de protection sans aucune doute..Mais qu'est ce qui pourrait ennuyer un  guerrier aussi accompli que Byakuya ?  De la fierté ? Assurément.. mais aussi une réalité.  En ce jour, le capitaine s’entraînait plus sérieusement, et ne s'endormait plus sur ses acquis.

Revenant à la réalité du moment, le noble Roku Ban Tai Taicho  se fit soumettre une invitation plutôt curieuse.. Elle voulait donc être son guide  pour la journée ? Une idée qu'il devrait décliné, ne serait ce par respect envers le temps qu'elle venait déjà de lui consacrer, mais aussi par souci de ne pas révéler par mégarde ce qu'il pouvait être. Mais on pouvait compter sur sa maîtrise légendaire de sa personne pour esquivé ce genre de situation malheureuse. Restant donc  quelques secondes encore silencieux, Byakuya glissa un regard sur ce visage qui semblait ravis.. sans doute le prendrait elle mal s'il déclinait alors son offre. Le noble n'était pas un sentimental affiché mais face à tant de noblesse, ce ne serait que de la goujaterie de sa part.. rien de plus. Une tâche qu'il n'acceptera jamais de posséder sur sa conduite. La journée était à lui, libre.. sans contrainte.. à par ce corps qui se mouvait un peu trop lentement à son goût. Inclinant légèrement son menton vers l'avant, ses lèvres s'entrouvrirent en laissant alors entendre une voix monocorde et grave :  


J'accepte si toute fois cela ne vous contraint nullement.

Peut être lui expliquera-t-elle pourquoi les voitures ne s'arrêtent tout  bonnement point quand il décide lui même de traverser. Ou bien cette façon fort désagréable de klaxonner. Ce son restait  dans les oreilles. Attrapant un mouchoir dans sa poche, il vint essuyer avec soin ses mains. Le tissu semblait de bonne qualité avec un Wakame Taishi dessus. Un aspect qui n'avait pas échapper à Byakuya..et qui lui plaisait grandement, avant de le ranger à nouveau à sa place. Mais il avait omi un peu de sucre sur le coin de ses lèvres. Mais ceci restait relativement discret sur sa personne. Au moins il n'avait plus les doigts collants. ]

Auriez vous donc une quelconque idée de la direction à prendre ?


...............

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Mer 1 Mar - 0:12



Mitsuki reconnaissait que la question qu’elle avait posée au noble pouvait paraitre audacieuse, mais non seulement elle avait envie de partager ce qu’elle avait vu, mais elle désirait aussi apprendre à le connaitre. S’il était certes plus âgé, la lueur dans son regard l’avait touchée, et elle voulait essayer de le comprendre. Peut-être pourrait-elle l’apaiser un peu avec de la musique ? Ou même avec des paroles incongrues ? Après, même si ce n’était qu’une journée, et qu’il était possible qu’elle ne le revoie jamais plus, une journée pouvait très bien permettre d’apporter un peu de lumière dans le cœur d’un inconnu. Mais encore fallait-il qu’il accepte, et cette demande était loin de rentrer dans l’étiquette et le savoir-vivre de la noblesse. Après, peut-être leurs coutumes nobles étaient-elle différentes ? Dans tous les cas, elle attendait une réponse et se refusait de regretter cette question.

Elle le vit alors incliner légèrement le menton vers elle, et ses lèvres s’entrouvrirent pour laisser passer une voix grave et profonde avec un message positif. Il acceptait à condition que cela ne la contraigne pas. Il avait de la chance, elle ne faisait strictement jamais rien, à part quelques courses pour se nourrir et jouer de la musique en extérieur ou danser. Il lui arrivait aussi de faire du shopping, mais la plupart des magasins de vêtements chics la reconnaissaient, et c’était problématique puisqu’elle désirait faire un véritable break loin de tout. Un break… à d’autres… Elle n’en avait pas réellement eut le choix. Un dernier infarctus, un dernier effort, et on la laissait s’éteindre à tout jamais. La musique, les Opéras, la danse, tout cela l’avait épuisée, travailler des mois pour rendre un spectacle de 6 heures plusieurs fois par jour… Son corps ne suivait plus le rythme qu’elle lui avait imposé pourtant très tôt, et menaçait de la faire tomber sans qu’elle ne puisse se relever un jour. La mission que sa mère s’était confiée et qu’elle avait reprit, soit rendre le plus de monde possible heureux avec l’aide de ses chansons, était compromise…

Elle secoua légèrement la tête pour chasser ces pensées si lourdes et douloureuse de sa mémoire, son masque de neutralité positive n’ayant pas bougé en revanche, et sourit poliment. Le noble sortit un mouchoir décoré en soie et vint essuyer ses mains du sucre encore présent de la barbapapa. Pour sa part, la demoiselle aux immenses yeux bleus continuait de manger la sucrerie, elle en était déjà à la moitié, mais c’était facilement écœurant avec tout ce sucre et cet arôme purement artificiel. Aucun doute, elle préférait le chocolat et le thé Kanro… Et les framboises aussi, enfin, tout ce qui était vrai et réellement parfumé… Elle se donnait envie de sucre toute seule… Une tartelette à la framboise, avec un soufflet au chocolat et une crème anglaise devant un bon thé délicat. Ce pouvait être une très bonne idée de dessert ça… Ou d’en cas… au choix… Dans tous les cas, elle y repenserait plus tard. Là, la voix du noble résonna de nouveau demandant si elle avait une idée de direction à prendre, et un sourire paisible vint fleurir sur ses lèvres roses.

« J’en ai une en effet… » Le soleil se couchait déjà, il devait être aux alentours de 17… Les marchands ambulants devaient déjà s’être installés aux abords du parc, fleur, thé sauvages, fruits, repas chaud tout prêt, breloques et poteries. « Avez-vous déjà assisté à un marché folklorique de rue ? » Demanda-t-elle d’une voix délicate.


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Ven 17 Mar - 19:36




Une fois les doigts  essuyés, le noble se contenta de le proposer en silence à Mitsuki, comme pour l'invité à en faire autant si toute fois, cela lui était désagréable. Visiblement elle aimait beaucoup cette sucrerie car déjà plus de la moitié avait disparu. Pour sa part, il en avait eu assez. Enfin de nature, Byakuya n'était pas vraiment  un adepte des bonbons. C'est sans doute pour cela qu'une certaine Yachiru  n'avait de cesse de venir à lui pour en réclamer... le noble Kuchiki pouvait lui en  donner sans même en avoir le moindre regret.  Passant cela, ses iris dénotèrent la baisse de visibilité. La nuit était proche. Signe aussi que sa journée de congé allait  toucher à sa fin.. cependant il avait encore du temps devant lui, quand bien même la permission de minuit lui sera refusé par le conseil. L'absence d'un chef de clan rendait toujours ce dernier très nerveux.. quand bien même il avait prévenu.  En y songeant, Byakuya voilà à demi son regard comme par légère moquerie.. Il respectait son clan, sa fonction, et ses devoirs, mais il avait toujours ce côté têtu de faire les choses qu'il voulait faire... C'est avec ce genre de caractère qu'il avait épousé Hisana après tout.  Le capitaine Kuchiki avait toujours été difficile à suivre et c'est aussi ce qui faisait sa force envers les autres clans..étant pour le moins imprévisible, peu de manœuvres parvenaient à le faire plié dans le sens que l'on désirait.  En revanche, ceci avait comme un double tranchant, car à présent, Byakuya était pour le moins.. seul.. mais pas tellement non plus. Il avait Rukia, avec qui la relation allait de mieux en mieux.. un bras droit fidèle et ami, Abarai Renji.. et un rival qu'il pouvait aussi comparer à  un ami, j'ai nommer Kurosaki Ichigo.

Marchant tranquillement au côté de Mitsuki, ses oreilles écoutèrent soigneusement les paroles de cette dernière. Elle voulait l'amener voir un marcher Folklorique ?.. intéressant, cela aurait peut être une ressemblance avec ce qu'il connaissait. Oh.. .. non pas nécessairement des grandes réceptions... D'ailleurs sa voix vint alors se manifester à nouveau en cela, daignant enfin répondre à son interlocutrice.


Ci fait, il y a de cela  quelques années déjà.

Pour ne point dire des décennies, mais  le noble avait conscience que chez les humains, la vie s'écoulait de manière très différente. Comment le prendrait cette femme s'il disait qu'il avait presque deux cent ans à présent ? Byakuya ne se permettrait pas de l'effrayer avec de tel fait.. et cela reviendrait alors à devoir révéler sa fonction de shinigami.. et son anonymat tomberait à l'eau qui plus est.

Dans les rues plus populaires, j'ai  pu y participer en compagnie de celle qui allait devenir mon épouse.

Un moment unique et parfaitement gravé en sa mémoire. Ce soir là, notre Roku Ban tai Taicho avait fait le mur pour rejoindre Hisana dans le Rukongai, faisant fit alors des conséquences... Tout ce qu'il voulait c'était la voir et  profité de cet instant... la voir sourire et se détendre. C'est d'ailleurs cette fameuse nuit qu'il s'était mit en tête de l'épouser. Un combat qui ne fut pas sans effort et  affrontement. Mais cela avait finit par payer... avant que tout ce rêve... ne disparaisse.. Depuis lors, jamais plus, Byakuya ne s'était véritablement mêler à la vie du Rukongai, ne  se présentant plus que lors des grandes réceptions par devoir... que ce soit en sa demeure ou dans un tout autre clan. Mais quoi qu'il en soit, cette soirée avait été un des plus beau souvenirs qu'il est pu avoir sans son existence. Aussi, le fait d'en voir un autre ne pourrait être que bénéfique. C'est du moins ce qu'il se disait intérieurement, sachant qu'il ne dépréciait aucunement la compagnie de cette femme. Jamais encore il n'aurait songé tomber sur une personne noble, mais pas seulement par la naissance... et qui n'en jouait pas même avec lui. Cela avait un côté.. libérateur.

La nuit se rapprochait au fil des minutes et la lune montra enfin son visage... des traits fort familier pour le noble qui avait toujours apprécié sa présence, lors de ses promenades nocturne. Quand bien même il se retrouvait à Karakkura.. rien que cet astre enfin dans les cieux, lui apporta une aisance particulière. Après tout, son propre prénom  s'y associait. La nuit faisait partit de son monde et de son jardin secret. Pendant un instant, il perdit la route de vue pour contempler cette grande dame qui ne montrait jamais que cette même et unique face... bien que de moitié alors.. révélé. En effet, ce ne sera pas pour ce soir la pleine lune. L'air se fit un peu plus frai autour d'eux, faisant naître une légère  chaire de poule sur le gigai de Byakuya.. cependant il n'en fit pas état, alors qu'il se contenta simplement  de l'ignorer. Il n'avait pas de pull ou quoi que ce soit d'autre après tout. L'automne était bien là pourtant  et les feuilles tombaient encore des arbres..



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