visite médicale [pv Byakuya]
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Sam 11 Oct - 23:28



Visite médicale



Comme tout les jours, Oyame Yuzuki se leva, se lava et s’habilla. Son petit déjeuné, elle ne le prit pas à la maison familiale mais en compagnie de ses amis, chez Akio. Cette situation la gênait de plus en plus car la jeune femme noble n’avait pas osé avouer à ceux ci la conduite particulièrement désagréable des anciens de sa famille à son égard. La situation approchait même de l’absurde puisque les Oyame n’étaient pas spécialement connu, tout le monde se désintéressait de leurs faits et gestes à part peut être la noblesse de rang similaire, alors il n’y avait pas lieu d’être aussi dur avec Yuzuki. Peut être avaient ils de la rancoeur de ne pas être aussi important qu’ils le voudraient ? Pensaient ils que côtoyer un non-noble les tireraient vers le bas ? A moins qu’ils ne soient tout simplement mauvais et aigri jusqu’au coeur et qu’il leur fallait une victime à persécuter. Yuzuki pensait qu’il y avait un mélange des trois raisons et les évitait autant que faire se peut.

La discussion entre ses amis allait bon train, Yuzuki sirotait une tasse de chocolat quand Danzo se tourna vers elle et lui demanda :


- Dis, tu penses que ta famille en dirait quoi si je voulais euh....me marier à Noami ?

De surprise, la shinigami s’étouffa avec le liquide, réussi à ne rien faire jaillir de sa bouche, avala et toussota avec le plus de dignité possible dans ses conditions. Son ami la regardait avec étonnement. Quand elle se reprit, elle déclara :

- Je pense que cela va être très...compliqué.

- Ah.

- Je dois avouer qu’ils ne sont pas encore prêt psychologiquement.

- Je vois.

Yuzuki en doutait mais ne le contredit pas. Shiyo s’exclama :

- Bon, c’est l’heure. J’y vais !

Comme c’était l’heure pour tout le monde de commencer la journée, ils débarrassèrent la table, se saluèrent et allèrent dans leur division respective. Yuzuki rejoignit la sienne avec la tête pleine d'interrogations, encore sous le choc. Néanmoins, pour être plus productive elle laissa ses soucis au seuil de l’infirmerie et commença son travail. Elle vérifia l’état des blessés présents, et fut mise au courant qu’il y aurait une visite médicale pour les soldats, ceux ci s’y rendraient quand ils auraient un moment de libre durant la semaine. Après tout, il fallait vérifier l’état des troupes, profitant de se moment de répit pour s’assurer que tout allait bien. Le résultat était que la plupart des médecins étaient mobilisés car il y avait pas mal de monde à faire passer.

Enfin... Cette première matinée était étrangement calme. Yuzuki supposa que les soldats rechignaient à venir et espéraient y échapper. Dans l’après midi des petits groupes commencèrent à arriver, se motivant les uns et autres sans doute. Pourtant il ne s’agissait que d’un contrôle de routine : nez, oreilles, gorges, un rappel de vaccin, quelques questions des fois que l’un d’eux ai une inquiétude et le tour était joué. Rien qui ne portait spécialement atteinte à leur dignité de soldat - la piqure n’étant pas sur les fesses comme certains le redoutaient, de toute façon, même en cas de problème : secret professionnel. Si une maladie ou une blessure était détectée on dispensait le traitement approprié, rien de plus simple.

La journée de travail s’achevait, Yuzuki ne recevait plus personne pour le moment et était partit se chercher un chocolat à déguster avant de retourner dans le cabinet qu’on lui avait octroyé pour l’occasion. Elle soupira en se disant qu’il allait être difficile de faire venir les capitaines et les membres de certaines divisions - la onze étant spécialement visée dans sa tête. Elle n’aimait pas vraiment les membres de cette division de guerriers, qui les dénigraient avec force : en effet ils n’aimaient ni le kido ni les techniques défensives. Autant dire qu’ils allaient être ravi de voir les médecins. Elle grimaça à cette pensée et se demanda avec malice si elle ferait une exception rien que pour eux : faire la piqure au postérieur à la place du bras. Cette idée mesquine la fit sourire un instant avant qu’elle ne secoue la tête : il valait mieux s’épargner la vue de certaines horreurs.



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Jeu 16 Oct - 16:25




Qui pouvait bien dire ou témoigner,  que notre noble Roku Ban Tai Taicho souffrait de la phobe des visite médicale ?  Personne.. c'est du moins ce que l'on vous dira. Cependant c'était bel et bien le cas. Kuchiki Byakuya avait reçut il y a de cela quelques jours maintenant, une missive, comme quoi il devrait se rendre au sein même de la Quatrième Division pour effectuer une visite de routine et surtout...un rappel. Dans un premier temps, il s'était contenté de laisser le feuillet dans un coin de son bureau, comme pour l'oublier, mais à chaque jours qui passaient, il lui semblait que cette missive le dardait de son encre...et fatalement, le jour dit.. arriva. Mais Byakuya n'en fit qu'à sa tête, prétextant en lui même qu'il avait bien mieux à faire que cette.. visite.. Une perte de temps. Le chef de clan se savait en parfaite santé, et enchaînait les entraînements. Oui, certes, parfois, il allait un peu trop loin et les coupures laissé par Senbonzakura n'étaient pas toujours des plus agréables. Cependant Byakuya calfeutrait ce genre de chose assez bien. Du moins suffisamment pour éviter les regards curieux.  Quoi qu'il en soit, le capitaine des lieux  bouda  sans arrière pensée le rendez vous un peu trop médicale à son goût, de toute la journée. S'adonnant à l’exercice le plus tortueux et rébarbatif qui soit,  j'ai nommé... les dossiers et rapports.  Il y eut bien trois papillons dans la journée pour lui rappeler son devoir en tant que taicho vis à vis de cette visite, mais le noble y resta sourd. Si bien que quelques rumeurs se mirent à circuler dans la Division, comme quoi leur capitaine fuyait  Unohana.. mais il n'en était rien. C' était cette histoire de rappel qui ne lui plaisait guère. Se faire piquer l'arrière train n'avait rien d'honorable.

Assit sur son siège, le noble  chassa  le dernier messager éphémère d'un mouvement de la main.. et fixa de ses yeux anthracites et insondable.. l'odieux papier. Un fin soupire finit par quitter ses lèvres entrouvertes, alors qu'un doigt venait effleurer la surface légèrement granuleuse de la missive. Quel homme serait-il s'il ne répondait point à cette appel ? Tout les capitaines s'y sont rendu sauf lui si cela se trouve.. quoi qu'il avait un léger doute concernant la Onzième Division. Uhmm..  ça, ce n'était pas non plus pour plaire à Byakuya. Être pointé du doigt au même titre que cet homme ?.. C'est bien cela qui le décida enfin à quitter sa chaise.  Gardant la lettre en main, en signe de convocation, le noble Roku Ban Tai Taicho délaissa son bureau pour longer les grands couloirs, et enfin.. rejoindre la coure et les rues adjacentes. Le soleil déclinait de minutes en minutes. Vraiment.... il avait plus que traîné, et si cela se trouvait, il allait arriver bien trop tard.. aussi, veillant à jeter un œil à droite comme à gauche, Byakuya se conforta d'être bien seul, pour user d'un shunpo assez bref, histoire de raccourcir passablement le trajet.

Lorsque le chef de clan arriva enfin devant les portes de la Quatrième, il se dirigea vers l'accueil qui l'informa qu'Unohana Taicho était indisponible, mais on se chargea cependant de l'informé qu'il pourrait aller dans le cabinet situé au second étage.  Il ne manquait plus que cela.. Byakuya n'aimait pas tellement l'idée de se voir vérifier par un membre quelconque.. non pas parce qu'il était noble,  mais tout bonnement qu'il tenait à son image. Lentement, Byakuya inclina un peu son menton envers la personne qui tenait l’accueil, et se détourna avec prestance, pour se rendre à l'endroit indiqué. Son expression ne montrait guère cette inquiétude qui le tenaillait un peu. Il avait même délaisser Senbonzakura à la Division, pour ne pas entendre ses petites moqueries à ce sujet. Notre kuchiki pouvait vaincre un Espada... mais pas un aiguille.. la belle affaire que voilà. Inspirant lentement, Byakuya s'efforça de préserver son calme et vint enfin à frapper devant la porte de la salle des tests. Plus vite cela était fait, plus vite il s'en retournerait.

Puis notre Roku Ban Tai Taicho pénétra dans la pièce sans même attendre qu'on lui indiqut de le faire.. Après tout il était capitaine, et se contenta de tendre à la jeune femme qui se trouvait là, son maudit feuillet, tout en  rappelant le pourquoi de sa visite, et oublia sciemment cette histoire de rappel. Au moins s'il pouvait esquiver ce fâcheux.. ou épineux sujet.. cela lui irait à merveille. Oui mais peut-être que cette femme ne se montrera pas aussi dupe que Byakuya le pense.En tout cas, bon courage pour lui faire relever sa manche... cela ne sera pas vraiment une mince affaire... A moins que ce ne soit le Hakama ?.. mais là nous misons sur l'impossible, sauf si l'on s'appel Unohana. L'odeur bien trop propre des lieux venait même  lui narguer les narine à son grand déplaisir.. 




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Ven 17 Oct - 12:22



Visite médicale



Yuzuki était encore dans ses pensées, assise derrière le bureau du cabinet, chocolat en main, quand on frappa à la porte. Elle pensa naïvement qu’elle aurait le temps de finir son fond de boisson avant de dire «entrez» mais...on entra sans préavis. Décidément, qu’est ce que les personnes avaient tous à faire leurs actions pendant qu’elle buvait tranquillement ? La bouche pleine de chocolat elle leva les yeux ses yeux noisettes vers celui qui venait d’entrer et failli s’étouffer une deuxième fois.

Quelle catastrophe, c’était Kuchiki Byakuya en personne ! Que faire ? Ne pouvant parler la bouche pleine de chocolat - sous peine de débordement - la jeune noble avala, ce qui lui fit perdre du temps, le temps qu’il aurait fallu pour le saluer correctement, aussi avait il tendu le formulaire de la visite médicale et rappelé le motif de celle ci alors qu’elle avait encore de la boisson aux commissures des lèvres. Une lueur de panique traversa son regard : soit elle cherchait un mouchoir pour s’essuyer et le laissait le bras tendu quelques instants, soit elle continuait d’avoir l’air d’une enfant prise en flagrant délit mais évitait que le Taicho reste ainsi.

En deux secondes, le choix vu vite fait : on ne laissait pas un noble capitaine dans le vent pour son propre confort et tant pis pour sa bouche. Yuzuki prit la feuille que Kuchiki-taicho lui tendait, se leva pour être plus polie et s’excusa :

- Désolé de ne pas vous avoir répondu j’avais...la bouche pleine.

Elle se demanda vaguement pourquoi il avait apporté la missive, après tout, elle savait ce qu’elle avait à faire. D’ailleurs, n’aurait il pas omit le vaccin ? Sans doute un oubli, pensa Yuzuki, après tout on ne lui avait pas demandé d’apprendre par coeur la liste des examen médicaux qu’il passerait, cela serait ridicule. Afin de se rattraper par apport à tout à l’heure elle contourna le bureau, posant la feuille dessus en un même mouvement tandis que son autre main s’empara d’un mouchoir et elle s’essuya les lèvres puis le déposa dans la poubelle. Mission accomplit rapidement et efficacement, le plus dur était fait.

- Bienvenu à vous. Vous pouvez vous assoir.

Se faisant elle désigna le lit médical propre, le papier qui le recouvrait ayant été changé récemment. Comme pour se justifier elle ajouta d’une voix explicative et douce :

- Je vais juste vérifier les oreilles, et la gorge pour voir si il n’y a pas d’irritation et un rappel de vaccin. Si vous le souhaitez il y a aussi un tableau avec des lettres pour la vue si vous avez un doute.

Elle désigna, sur le mur en face du «lit» le-dit tableau aux caractères décroissants. Ensuite elle attendit patiemment la coopération du capitaine, pensant que si il était venu jusque là, c’était qu’il comptait s’y soumettre. Dans le cabinet on pouvait aussi y voir une armoire à pharmacie - où était caché les aiguilles pour le moment - une balance pour vérifier le poids, quelques accessoires pour la tension et le coeur et le zanpakutô de Yuzuki adossé sagement vers le siège d’où elle s’était levée. En effet, comme Zouku pouvait soigner des maladies bénignes sans soucis, il serait dommage de ne pas l’avoir sous la main.




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Sam 25 Oct - 21:40




Notre Roku Ban Tai Taicho n'avait absolument rien oublier.. bien au contraire, c'était purement volontaire que d'omettre ce sujet verbalement. Mais il allait découvrir à son plus grand malheur que cette femme serait des plus pointilleuse à ce propos. Mais quoi qu'il en soit, pour le moment, Byakuya se contenta d'incliner légèrement son menton, comme n'ayant pas vraiment cure de cette histoire des plus existentielles que de manger. Lui même avait totalement oublier ce genre de chose sur l'instant.  De plus le chef de clan était un habitué des sauts de repas, ce qui évidemment n'était point pour plaire à tout le monde. Byakuya semblait être du genre à travailler méthodiquement certes, mais s'oubliait fort souvent. Si bien que lui rappeler les choses aussi simple que de se nourrir n'était pas rare.  Quoi qu'il en soit,  il prit place comme autorisé et voilà son regard, comme désirant ignorer pendant un instant seulement cette ambiance parfaitement médicale. Cela ne le mettait jamais à l'aise, surtout l'odeur un peu trop propre... Un lit médicale.. juste pour quelques tests... hum.. Lorsque ses paupières délivrèrent à nouveau ses iris anthracites, ce ne fut que pour s'attarder sur le visage professionnel de la soigneuse. Cette dernière fit tomber pour ainsi dire le couperet à la suite d'une énumération banale de ce qu'elle comptait lui faire ….le rappel . Diantre. Cet odieux  Vaccin.. Ce...cette torture des plus abjecte qu'il puisse avoir vécu jusque là..A part peu être les réflexions tenues par Zaraki... oui …. cela pouvait se confondre.. Mais avant même que le capitaine ait pu dire quoi que ce fut pour réprouver tout ceci, voilà que Oyame lui présentait déjà un tableau.  Non.. .vraiment... doutait on de sa vue à ce point ?  C'est alors que le noble finit par coopéré. Après tout il n'était point venu jusqu'ici pour repartir.. Iee cela serait purement ridicule.

Fixant donc le tableau, Byakuya se mit à énumérer avec exactitude ce qu'il pouvait lire, sans même  perdre ce ton si atone qui le caractérisait. Il en fallait plus pour l'ébranler et pour le moment cela touchait le domaine de l'aisance... Malgré tout, notre homme finit par laisser entendre une petite réflexion quand au rappel.


Je doute que ce rappel soit des plus urgent cependant. Je suis venu ici le plus rapidement possible, et j'ai conscience qu'il n'est point tôt. Mais je n'ai nullement pu faire autrement et cette histoire de vaccin va consommer un peu plus encore de votre temps.. et vous priver de votre repas.  

C'est ce qui s'appelle tenter une petite manipulation des plus innocente. Quelque chose dont usait parfois Byakuya pour se soustraire à quelque petits soucis de ce genre. Mais après tout.. avait il tord en disant qu'il la priverait sans aucune doute de son repas avec un long entretient ? Ceci était sans aucun doute la part de vérité dans son raisonnement, mais le mensonge résidait parfaitement dans le fait qu'il n'avait pas vraiment pu se libérer plus tôt dans la journée. En effet, on pourrait même jurer que le Roku Ban Tai Taicho si respecté et modèle parmi les modèle, aurait fait traîner les dossiers.. plus encore que son Fukutaicho lui même. Mais évidemment personne n'en avait la preuve.. et personne n'oserait même l'en soupçonner. C'était un peu l'avantage que pouvait en tirer notre chef de clan.. de cette  réputation d'être aussi réglé qu'une horloge Suisse.  Cependant,  maintenant qu'il se trouvait ici, Byakuya espérait  que les choses iraient vite..comme cette histoire de pesée ou de tension. Parce que non content de passer ce genre de visite médicale au sein de la Quatrième Division.. il se la farcissait aussi au sein de son propre clan.

Bon certes, étant d'une certaine autorité labas, on ne l'ennuyait guère souvent avec cela. Mais le fait est que notre noble n'était pas tout à fait réglementaire avec son corps. Il mangeait peu et souvent trop épicé. C'était un peu son pécher mignon avec les bananes et le sommeil n'était pas toujours de mise. Mais éh.. il avait deux grandes fonctions et jamais encore on ne lui avait reprocher d'avoir flanché de l'un de ses devoirs.  Fixant d'un air des plus placides la jeune femme, il espérait qu'elle allait purement et simplement lâcher l'affaire avec cette histoire saugrenue de rappel. Il n’en avait point besoin. C'était une évidence au vu  de sa forme actuel et ce n'était point cette soigneuse qui lui fera croire le contraire. Oui., on ne vous à jamais dit que Byakuya pouvait se montrer d'un caractère assez.. obtus ?



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Dim 2 Nov - 17:56



Visite médicale



Alors la vue, ça c’était fait. Yuzuki s’empara d’un tensiomètre, le plaça sur le bras, regarda le chiffre indiqué. C’était bon aussi rien à dire. La gorge ? Rien à signaler. Elle nota tout ceci sur une petite fiche un peu mal à l’aise. Oui parce que ce elle devait obéir aux ordres d’Unohana-taicho - donc faire passer des visites médicales -  mais cela impliquait de faire en sorte que tout le monde reçoivent le même traitement, capitaines inclus. Du coup jusque là ça allait mais...si l’un d’eux ne voulait pas se soumettre à telle ou telle vérification...que faire ?

Justement, la situation n’allait pas tarder à se présenter avec le noble capitaine. Yuzuki l’aurait volontiers cru sur le fait qu’il ne voulait pas la priver d’un repas à cause de cette visite si...un simple vaccin ne mettait que quelques secondes à se faire. D’ailleurs, pourquoi parlait t’il de sauter un repas ? Quand bien même elle le mangerait plus tardivement et le soucis serrait réglé ! Et là, c’était pire que l’histoire de la moustache en chocolat qui l’avait déstabilisé quelques minutes plus tôt.

La jeune femme ne pu retenir une petite moue soucieuse emplie de réflexion : pourquoi essayait t’il d’esquiver le sujet ? Cachait t’il quelque chose ? Ou n’aimait t’il juste pas ça ? A moins, tout simplement, qu’il se méprenait sur la durée réel d’un rappel. La petite noble lui fit un sourire rassurant avant de déclarer d’une voix enjouée:

- Ne vous inquiétez pas, cela n’est l’affaire que de quelques secondes. Je n’aurais plus qu’à mettre un tampons sur la fiche afin de certifier que vous êtes bien venu à la visite et j’aurais fini d’ici cinq minutes à peine.

Comme Yuzuki ne pouvait pas deviner à quel point le vaccin était un sujet sensible pour son interlocuteur, elle s’approcha de l’armoire afin d’en sortir la fameuse seringue et le produit contenant le rappel. En assemblant les deux elle se demanda si elle pourrait aborder un sujet qui lui tenait à coeur à savoir : comment une noble pourrait épouser un non-noble sans trop faire débat ?

Parce que Kuchiki Byakuya l’avait fait même si la situation était inverse. La jeune femme était encore toute jeune a cette époque et son esprit un peu romantique avait trouvé ça tellement mignon ! Si elle l’avait pu elle aurait été les voirs. En fait, la petite Yuzuki y était un jour parti sur un coup de tête infantile avant d’être rattrapée par les Oyame pour éviter tout «accident». Du coup elle n’avait pas été bien loin.

Néanmoins elle chassa cette question de sa tête en réalisant que cela serait pire qu’indécent : sa femme était morte de maladie. C’était d’ailleurs assez malheureux parce que si Yuzuki avait été shinigami plus tôt, avec Zouku, elle aurait sans doute pu allonger la vie de celle ci dans d’assez bonne condition. Elle se demanda vaguement si le capitaine le savait, envisagea que non puis se recentra sur ce qu’elle était en train de faire, à savoir, préparer le vaccin.

Quand elle se retourna vers son patient, elle avait perdu son air songeur pour reprendre celui de l’infirmière professionnelle afin de se préparer à faire une piqûre.

- Je suis sur qu’en cinq secondes tout sera fini.

Ajouta t’elle avec un sourire bienveillant. Après tout pour le poids ce n’était demandé qu’en cas de constat visible de grave carence. Certes le capitaine était plutôt mince mais rien de trop alarmant pour le moment. Il ne restait donc plus que cette étape cruciale.



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Mer 5 Nov - 15:42



Le noble se montra sassez docile dans un premier temps, se laissant porter par ce petit jeu bien inutile. Mais c'était son devoir, c'est sans doute pour cela d'ailleurs qu'il se montrait aussi facile à vivre pour le moment. Mais l'idée même de recevoir ce vaccin ne faisait que renforcer sa mauvaise humeur... en fin de compte, notre Roku Ban Tai Taicho aurait dû véritablement oublier ce rendez vous. Oui mais il revoyait encore la réflexion du Sotaicho le lendemain, comme quoi la Sixième Division ne valait pas mieux que sa consœur.. la Onzième et cela il n'en était point question. Pour une fois sa fierté lui était bonne conseillère. Mais, allez savoir juqu'a quel point elle le sera.. Parce qu'en vérité, rien qu'en voyant Yuzuki se détourner pour chercher la dite seringue... Byakuya sentit ses muscles se tendre partiellement, une tension venant sournoisement de frayer un chemin jusqu'à la base de sa nuque.. ou bien était ce la fatigue après cette très longue journée ? Le fait est que notre capitaine se refusait à l'idée de subir une telle torture.. et la mine avenante de cette femme n'y changerait rien à l'affaire. Cinq minutes avait elle proférée... cela allait être une éternité oui.

La peur n'était pas une chose qui dominait notre homme. Ohh il connaissait ce sentiment, mais ce n'était jusque là qu'une chose qu'il pouvait maîtrisé avec l'expérience du combat. Cependant, ici , c'était un peu différent.. enfin sa mauvaise foie lui disait que non, et il grogna intérieurement.. L'idée même de voir cette aiguille s'enfoncer dans sa chaire, quand bien même c'était pour son bien, insupportait et lui faisait même dresser les poils de ses bras. S'il s'écoutait il ferait un shunpo directe par la fenêtre, mais cette dernière n'était pas même ouverte.. ou bien filer à l'anglaise.. alors qu'elle avait encore le dos tourné ?Cela serait véritablement lâche de sa part et ne lui conviendrait pas. Ses sourcils se froncèrent.. et chercha la bonne excuse pour remettre cela à plus tard.. voir jamais. Prestement et noblement, Byakuya quitta le fauteuil d'auscultation et voilà son regard pour se montrer un peu plus impassible.. si cela se pouvait. Puis il s'exprima sagement de sa voix des plus monocorde.


je crains cependant devoir y aller, car je viens de me rappeler que je n'ai pas envoyer de papillon au Sotaicho concernant une importante mission.

Et voilà qu'il mentait comme un arracheur de dent à présent.. est ce que c'était mieux que la fuite ?..... cela se mesurait. Ceci ne lui ressemblait pas tellement non plus. En général, notre chef de clan était capable de mentir, mais pour des raison plus que valable et le plus souvent ce n'était que du détournement d'ordre ou de règles.. jamais une chose aussi .. puérile. Oui.... enfantin.. Byakuya agissait de manière enfantine, ici même. De quoi laisser cette histoire sous scellé, de peine d'être poursuivit le reste de ses jours par des pétales de cerisiers des plus vengeresses . Cette situation était stupide.. et sans doute que Oyame ne se montrera pas dupe à ce genre de petit jeu. Qui nous dit que le noble Taicho ici présent était le seul à mentir aussi honteusement pour ne pas subir un traitement ?... Sans doute pas le premier.. et pas le dernier. Quoi qu'il en soit, il paraissait évident pour son inellect qu'il ne pourrait agir de cette façon face à Unohana.. là c'était sans aucun doute son ultime chance de pouvoir leurrer et de partir le cœur léger.. enfin.. pas si léger que cela. .juste satisfait d'avoir échapper à l'épée de Damoclès. Parce que mine de rien, Byakuya n'aimait pas mentir.. et se prêtait depuis longtemps à représenter l'exemple même de la conduite parfaite. Là... c'était devenu discutable.

Désormais debout, le Roku Ban Tai Taicho se dirigeait déjà vers la sortie, qui avait des allure de félicité et de délivrance à son regard d'ardoise, toujours aussi insondable que pénétrant. Faisant dos à l'ennemi de ses nuit.. la seringue..



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Mer 5 Nov - 21:34



Visite médicale



Yuzuki regarda le capitaine avec un air étonné et quasiment la bouche ouverte, la seringue en suspension. Le noble n’était pas en train de lui faire CA tout de même ? «CA» désignant le fait de trouver une excuse plus ou moins correct pour échapper au vaccin. Cela donna un nouvel éclairage sur son comportement, sur le repas qu’elle risquait soi disant de rater et sa tardive apparition dans ce cabinet. La jeune femme reprit ses esprits et afficha un air impassible, du moins, le tenta elle ce n’était pas son fort. Elle était certes gentille mais pas forcément bête et avait bien comprise que l’excuse était aussi valable que «j’ai oublié un gâteau dans le four je dois y aller».

Et bien soit, que pouvait elle y faire ? De tout point de vue Kuchiki Byakuya se situait plus haut dans la hiérarchie, que ce soit au niveau du rang militaire qu’au niveau social. Elle avait déjà assez de problème, et tenter de planter la seringue par surprise sur le noble individu ne lui paraissait pas une bonne idée. Mais... et si il attrapait une maladie juste après ? Qui accuserait t’on ? L’infirmière qu’elle était pour ne pas avoir fait son travail ? Déjà que Yuzuki trouvait que les médecins n’étaient pas assez reconnu, alors une telle accusation ne relèverait pas le niveau.

Avec une lenteur délibérée elle reposa la seringue et laissa échapper un petit :

- Soka.

La petite noble sentait son agacement poindre. Alors comme ça se faire taillader ou embrocher au zanpakutô pas de problème, mais affronter une toute petite piqure...c’est pas possible. Soit, après tout, il pouvait faire ce qu’il voulait. Elle n’était pas Ichigo, et ne pouvait donc pas le retenir par le bras ou pas une phrase bien sentit sous peine d’en prendre pour son grade. Néanmoins il lui restait un moyen, sa seule carte, son seul recours, la seule chose qu’elle puisse lui dire et qui soit dans ses prérogative. Elle annonça d’un ton neutre et polie :

- Vous comprendrez que je ne peux mettre le tampon sur votre fiche. Bonne soirée.

De cette petite phrase, elle laissait le soin au capitaine récalcitrant d’en tirer les conclusions qui s’imposaient : quand Unohana-taicho verrait que celui ci était passé mais n’avait pas validé le rappel elle irait sans doute s’occuper de son cas pars elle même avec son aura souriante-menaçante. Du coup, soit il obtempérait tout de suite soit il obtempérait sous la contrainte de la capitaine plus tard.

Elle réalisa soudain que son interlocuteur pouvait faire pression pour qu’elle mette le coup de tampon. Comme la menacer, par exemple. Peut être pas physiquement mais au moins politiquement... Ou...elle ne savait pas trop, il devait exister plusieurs moyens, l’un d’eux consistant à shunpotiser jusqu’au saint-tampon pour s’en emparer par exemple. Dans sa tête elle imagina plusieurs scénarios catastrophes possibles. Devrait elle s’interposer ? Crier au secours ? Bien sur, toutes ses situations détruisaient irrémédiablement l’admiration qu’elle avait pu avoir étant enfant sur ce noble qui avait osé transcender les barrières sociales par amour.

Puisqu’il fallait bien que sa phrase ne soit pas une parole en l’air elle s’approcha de son bureau et commença à rassembler toutes les fiches tamponnées, et celle non-tamponné de Byakuya, en une pile qu’elle égalisa en tapotant les feuilles sur la table sans le regarder. Après tout Yuzuki était une adulte maintenant, elle n’avait plus ses yeux pleins d’étoiles émerveillés de gamine - en bien ou en mal - et n’était plus aussi naïve, du coup, même si elle était un peu déçu, cela n’allait pas lui changer sa vie pour autant. Elle commença à préparer - lentement des fois qu’il change d’avis - ses affaires dans un silence un peu tendu il est vrai. Parce qu’elle avait un peu peur qu’il dise ou fasse quelque chose d’effrayant.


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Ven 14 Nov - 22:36



Hors donc, le noble s’appétait à partir, attendant tout de même une légère approbation de cette femme. Ignorant parfaitement que cette dernière en était à se poser de nombreuses questions concernant son avenir. Le mariage était une chose quelque peu lointaine pour notre noble qui esquivait subtilement tout les faits qui pouvaient s'y rapporter. En effet, il arrivait parfois que les anciens ne lui rappellent le manque cruel d'héritier au sein du clan. Certes.. Byakuya ne leur donnait pas tors sur la question, mais il ne se sentait pas prêt de rompre ainsi ses vœux avec Dame Hisana. Elle était trop en son cœur et son amour pour elle, restait inconditionnel. Se remarier, voulait dire sans même pouvoir offrir un cœur en retour.. et cela, le noble Roku Ban Tai Taicho, ne pouvait point l'imaginer. Quoi qu'il en soit, le chef de clan était à deux doigt de partir de manière soulagé quand Oyame se permit de simplement glisser un « soka »... mais il se figea pour de bon quand elle ajouta à son attention qu'elle ne pouvait pas signer son dossier en retour.  Le soulagement fut totalement tué dans l’œuf, faisant place à un énorme agacement...voir... un soupire de désespoir mourir au bord de ses lèvres fines et résolument  closent..Vraiment. Ne pouvait il pas y couper ?  Parce qu'il était hors de question qu'il revienne un autre jour ici.. menace du capitaine de ces lieux ou pas.  Byakuya avait autre chose à faire que de calculer son temps pour aller ici..

Non vraiment il se senti maudit sur ce coup là.. Bien que restant de dos pendant une bonne minutes, le noble finit par se tourner lentement vers la jeune femme.. Elle ne plaisantait pas visiblement. Pourquoi ferait elle cela de toute façon.  Inspirant lentement, Byakuya finit par faire demi tour, pour revenir sur ses pas.  Tout en se faisant, il concéda de sa voix des plus monocorde..signe que tout cela n'était digne que d'une mise à mort...Le couperet allait tomber malgré sa tentative de. Uhmm fuite ?..


- Je vois que je n'y couperais point.

Oui une mise à mort. La sienne. Les aiguilles.. il les avait en horreur et cela ne datait pas d'hier. Encore heureux que Yoruichi n'en ait jamais eu vent.. cela aurait été plus qu'un drame pour lui.. un déshonneur.. sans le moindre doute.  Cette femme chat était née pour sa perte. Du moins, c'est ce qu'il avait toujours redouté, étant enfant.. mais qui aurait cru que c'est Oyame qui allait en fait..avoir raison de sa personne. Lui le grand Kuchiki Byakuya.. vaincu par une simple aiguille et un e subordonné d'Unohana Taicho.. L'avantage.. enfin le maigre avantage dirons nous, c'est bien de savoir qu'elle était de noble naissance.   Ceci,   notre capitaine le savait étant donné, qu'a son niveau, l'on se devait de connaître les différentes maisons nobles.. de plus elles n'étaient pas aussi nombreuse que l'on pouvait le penser.  Bon, il n'était guère au courant de cette histoire d'union, mais néanmoins... il était à même de voir l'éducation reçu, dans les manières de cette femme. Cela serait un affront de plus s'il ignorait ce qu'elle venait de gentiment lui rappeler.

C'est donc de manière un peu contrit et sous ce visage marqué par le fer de l'impassibilité, que notre Roku Ban Tai Taicho reprit place sur ce modeste  siège de torture.... Son œil ombrageux, venant à lorgner cette odieuse aiguille.  Ce vaccin avait intérêt à être desp lus rapide, ou bien il ne répondrait plus de rien.  Ses muscles étaient un peu tendu, aussi, il dû adapter sa respiration  tout en discrétion pour  se détendre.. comme face à un combat.. et quel combat je vous le demande. Sincèrement voir le noble aussi tendu face à un rappel de vaccin avait de quoi être retranscrit dans les légende, car cela ne se reverra point de si tôt. Et peut être même que le protagoniste en question éliminera de lui même les malheureux témoins de cette scène pour le moins.. irréaliste.  Peut à peu, son corps bien que droit sur la table d'auscultation, se fit plus apaisé.. et ses paupières se voilèrent à demi, comme  snobant l'action qui allait suivre. D'une main, il releva soigneusement la manche de son bras droit, dévoilant un bras parfaitement blanc.


- Qu'on en finisse.

Ajouta -t-il en définitive, comme si cela devait être fait dans la seconde, parce qu'il ne resterait pas une seconde de plus ici.


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Lun 17 Nov - 16:20



Visite médicale



En voyant le noble capitaine faire demi-tour, la jeune femme eu un mouvement involontaire de recule devant sa détermination impassible : allait il la tuer ? Revenait il pour l’assassiner sans sommation devant son impertinence ? Que nenni. Yuzuki devient livide avant de s’apercevoir qu’il reprenait simplement place sur le siège, encore plus détaché qu’à son habitude. Franchement, il fallait le faire.

Elle sût d’instinct qu’il ne fallait pas traîner. C’était maintenant ou jamais. L’aiguille était prête à l’action, déjà montée pour le vaccin précédemment. Tout d’abord, elle devait désinfecter la zone avec le coton imbibé d’alcool dont elle passa un coup en haut du bras du noble, puis s’empara du rappel, qui pénétra la peau d’albâtre du capitaine et sa besogne fut terminée en cinq secondes comme promit. Il ne fallait pas rêver, à moins de bâcler le travail, c’était irréalisable en une seconde.

Avec un tout petit sort de soin elle fit même se résorber la légère «blessure». Bien sur elle ne le faisait pas à tout le monde, se serait une perte d’énergie pour peu de chose mais Yuzuki avait bien fini par comprendre qu’en fait, il ne devait tout simplement pas aimer ça. Néanmoins elle ne fit aucun commentaire et ne le montra pas. Elle allait déclarer l’achèvement de la visite médicale quand elle entendit parler dans le couloir, puisque la porte n’était plus fermée.

Yuzuki reconnu la voix de Shiyo qui approchait à gauche du couloir, avec le bruit de pas de d’une autre personne. Puisque celle ci ne pouvait pas encore voir qui se trouvait dans le bureau de la soigneuse, elle ne se gênait pas pour pester avec hargne, la voix devenant de plus en plus forte au fur et à mesure qu'elle s'avançait vers sa destination :

- Cette fois s’en est trop, les Oyame commencent à me courir, j’vais leur faire bouffer leur avertissement par le cul, faut pas t’laisser faire, on les aura ! Noami et toi pourront être semble ! Hors de quest-

La brune Shiyo se figea devant le cabinet de son amie, qui lui rendit son regard éberluée. Danzo fut le premier à se reprendre et présenta de suite ses salutations :

- Komba wa Kuchiki-taicho.

Il donna un léger coup de coude à sa camarade qui déclara en bredouillant :

- Komba wa....

Ils s’écartèrent tactiquement afin d’éviter de rester dans le champ de vision du cabinet. Yuzuki se racla la gorge avant de déclarer avec un sourire gênée.

- Je vais tamponner votre dossier médicale et se sera tout bon.

La jeune noble espérait que son interlocuteur ne prenne pas trop ombrage du langage peu châtier de son amie au tempérament de feu qui utilisait quelques grossièretés en cas d’énervement avancée, révélant son appartenance au rukongai. Elle espérait aussi qu’il ne croyait pas que cela était dirigé contre elle, Yuzuki savait bien que Shiyo parlait du reste de sa famille. De toute façon, elle se dit que le capitaine Kuchiki serait sans doute trop heureux de partir de cet endroit pour se donner la peine de sermonner les nouveaux arrivants et se renseigner sur la question.

Yuzuki mit le sacro-saint coup de tampon comme prévu et rangea la feuille de Byakuya Kuchiki avec les autres, en espérant garder son air impassible mais ne pu cacher son trouble, inquiète : qu’est ce que sa famille avait encore inventé pour les embêter ?


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Lun 24 Nov - 15:39



Tout en reprenant place sur le lit d'auscultation, Byakuya nota l'air livide de la jeune femme. comme si elle venait de voir un fantôme. Mais en vérité,il connaissait pertinemment bien ce genre de sentiment qu'elle éprouvait. Il y avait encore peu de cela, c'était ses propres hommes qui le ressentaient. Mais si notre Roku Ban Tai Taicho aurait souri de cela, ce ne fut point le cas actuellement. La perspective de cette fichue seringue l'en empêchait grandement. D'ailleurs, Oyame ne se fit plus prié et le piqua sans même prévenir.  Un long frisson de dégoût lui parcouru l'échine, alors que ses yeux anthracite se bornèrent à ne rien contempler du tout. Si ce n'était un point fixe sur le mur d'en face. Prenant une lente et silencieuse inspiration,  Byakuya ne fit aucun commentaire.. comme oubliant ce qu'il se jouait dans cette pièce.. Cinq secondes.. ce fut une si longue éternité pour sa personne... le bourreau avait fait son odieux office et cependant  non.. c'est avec fierté qu'il ne tomba point dans les pommes, ni ne montra la moindre faiblesse. Les traits aussi peu lisible que d'ordinaire.. cet aspect pâle et laiteux comme on lui connaissait... pas une mèches sombres de sa chevelure ne bougea.  Pourtant, il ne pouvait pas dire que la douleur fut des plus insupportables... trop éphémère pour ceci. Abaissant enfin ses pupilles sur le lieu du crime, l'aiguille n'était déjà plus, et c'est une main  attentionnée qui vint soigné la plaie des plus minuscule. Chose qui fit naître un froncement de sourcils sur le visage insondable du chef de clan, qui releva alors son attention sur Oyama. Cela , n'était pas obligatoire et pourtant elle s'y prêtait.

Etait ce parce qu'il était noble et qu'elle n'ignorait pas.. alors qu'elle faisait partie de la même condition que lui ?.. Du fait que jamais un noble ne doit montrer le moindre bleu et coupure, par décence ?..Ou bine pour se faire pardonner un tel acte ?  La seconde option lui apparaissait comme stupide. Elle faisait simplement son travail. C'était lui le mauvais élève. Il n'en avait aucun doute, même si sa mauvaise foi n'appréciait pas l'idée.  Cependant , Byakuya la remercia d'un léger mouvement du menton, avant de se redresser sur ses jambes.. tout en ne se doutant pas qu'ils allaient être interrompu d'ici quelque secondes.. En effet dans le couloir des voix mécontentes s'élevèrent, avant que la porte ne s'ouvre sur deux personnages qui  se présentèrent assez grossièrement. Chose à quoi..  le chef de clan leur rendit une attention des plus.. froide.. mais pas hostile.. un air.. qui rappelait assez l'ancien Byakuya.. il y a de cela plus de deux ans maintenant. De quoi glacer un peu le sang.. Mais c'était un simple rendu de monnaie de sa part.. Le Roku Ban Tai Taicho ne fit cependant aucun commentaire. Il n'était pas dans sa propre Division après tout, et n'avait qu'une idée.. finir au plus vite cette  visite médicale.  Et la chose la plus salutaire qui soit, ce fut bien d'entendre Oyame rompre le silence un peu trop timide qui venait de prendre place, pour lui signifier qu'elle tamponnait son dossier, dit.. valide. Bien.. voilà une chose de faite et ce n'était point pour lui déplaire.. Il ne serait donc pas recaler avec la Onzième Division.. concernant les rappel de vaccin.. C'était même plus que satisfaisant en vérité.

Le noble se rapprocha du petit bureau, alors que ses oreilles avaient plus ou moins suivit les propos des deux jeunes autres personnes. Visiblement il y avait quelques histoires avec le clan Oyame.. cependant, ce n'était pas non plus son problème. Les Kuchiki pouvaient être juge d'un fait entre maison.. mais pas de manière officieuse. Cela ne se faisait pas et attirerait bien des ennuis sur sa propre maison. De plus Byakuya se savait fortement discret concernant le clan.. et sa propre vie privée. Ce n'était pas pour se mêler à celle des autres.  Ses paupières s'abaissèrent quelques secondes sur ses pupilles d'ardoise.. laissant filtré un air plus calme ….


Je vous remercie, et si cela vous convient je vais me retirer et vous laisser en leur compagnies.

Une compagnie visiblement vitale.. pour ainsi interrompre sa visite médicale...Il avait ajouté cela en glissant un regard en biais aux deux autres.. qu'il snoba superbement en définitive..Ce n'était pas pour arranger son humeur sur le moment.. Oui, il avait subit une piqûre ce n'était pas rien.


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Mer 26 Nov - 17:05



Visite médicale



Durant quelques instants les trois amis, dont les deux qui se faisaient oublier dans un coin du couloir, ne respirèrent plus. Ca y est, le capitaine se levait, s’apprêtait à partir, allait ouvrir la bouche et sans doute prononcer la sentence la plus terri- en fait non. Il quittait simplement les lieux. Et là, ils se mirent à envoyer des ondes mentales à Akio en l’implorant de ne pas faire la même annerie qu’eux, de ne surtout pas venir, pas maintenant, et pas de manière aussi...inapproprié que Shiyo. Sauf qu’aucun n’a apparemment la télépathie qui fonctionne.

Des bruits de pas. Quelqu’un devait se dévouer. Yuzuki pouvait gagner un peu de temps en répondant simplement :

- Bonne soirée Kuchiki-taicho. Portez vous bien.

Danzo aurait bien voulu ajouter d’autres excuses à la suite de Yuzuki mais ne savait pas quoi, surtout que le noble capitaine les avait regardé avec un drôle d’air. D’accord, il se pouvait qu’ils le méritaient, par conséquent, prendre la parole sans autorisation, même tacite, n’était peut être pas la meilleur des idées qui soit alors il s’inclina légèrement en guise de salutation.

Pendant ce temps, Shiyo tenta de partir en douce vers les escaliers, il fallait rattraper le quatrième membre de ce quatuor de choc avant qu’il n'arrive dans le couloir et n’ouvre la bouche.. Et oui, ils savaient qu’il ferait surement une entré théâtrale comme à son habitude, avec de grands gestes, et il fallait qu’il s’abstienne aujourd’hui.

Ca y est, le moment de révélation était arrivé. Yuzuki jeta un coup d’oeil à la situation et vit Shiyo sauter sur Akio afin de le bâillonner de sa main en lui faisant de gros yeux. Il allait protester quand il vit la population du couloir et ses phrases moururent net, comme si un zanpakutô particulièrement bien aiguisé les avaient trancher avec précision dans les airs. Quand Shiyo fut sur que la situation était sous contrôle, elle le relâcha pour qu’il puisse présenter un «Bonsoir.» de circonstance et se donner une vague contenance.

Apparemment, tout ces individus c’étaient bien trouvés à l’Académie, eux qui étaient loyaux et courageux mais parfois encore plus maladroits que Yuzuki et se mettaient dans de drôle de situations, surtout Shiyo et Akio. Quoique cette situation là était définitivement une des pires du lot et elle espérait que le noble Kuchiki n’ai rien vu de cette manoeuvre subtile - enfin... «subtile»...cela se discute- parce que cela ne le ferait surement pas rire, qui plus est après cette visite médicale. Dans son cas, elle devait se retenir pour ne pas glousser d’amusement et garder une expression de neutralité noble, du moins, tant que le capitaine serait dans les parages. Une fois qu'il serait partit, et cela n'était apparemment qu'une question de seconde heureusement le passage était dégagé et ses amis à présent sage comme des images, elle pourrait le faire.


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Ven 28 Nov - 16:18


Sans prêter la moindre attention aux personnes qui se tenaient un peu en retrait, notre Roku Ban Tai Taicho salua brièvement celle qui venait de lui faire passer la pire épreuve qui soit du moment.. je veux bien entendu parler.. de la seringue. Cependant en cette salutation il y avait un je ne sais quoi dans le regard qui rappelait à Oyame de ne point dire un seul mot sur ce qu'il venait de se passer ici. Autrement dit.... cette histoire d'aiguille est entre vous et moi.. rien de plus. Par la suite, notre chef de clan allait se retirer pour de bon quand une autre personne arriva. Parfaitement maîtrisé d'ailleurs par les occupants des lieux.. preuve que décidément les plus jeunes ne savaient plus se tenir ;.. Non pas que Byakuya se considérait comme un ancien non. Seulement en sa Division les valeurs comme la politesse étaient de mise... Mais pas ici visiblement. Qu'importe ce n'était pas son territoire, et il n'allait certainement pas faire une remarque. Unohana n'avait qu'à se débrouiller avec ses hommes et ses visites. Au simple «  bonsoir » parfaitement contenu, Byakuya hocha doucement du menton avant de quitter ce beau monde. Non il ne fera donc aucun commentaire de plus. Il n'était pas du genre à se mêler de quoi que ce soit, tant que l'on faisait de même pour sa propre personne. Cette journée avait été suffisamment longue pour sa part.

Aussi il se mit à longer le couloir afin de regagner la sortie de cet endroit, tout en se disant que mine de rien, il serait nullement réprimander demain matin. Depuis la fin de la guerre, on peut dire que le Sotaicho prenait encore plus soin de ses hommes, aussi notre capitaine de la Sixième Division ne se permettra point de se faire remarquer. Il l'avait suffisamment été en perdant malencontreusement son haori.. Mais cela.. vous le savez sans nul doute.. et tout le Seireitei de même tellement ceci fut des plus.. hurlé depuis la salle de réunion. En y repensant, le noble regarda de ses pupilles ombrageuse, la teneur de son habit. Mine de rien il préférait nettement ce dernier. Bien plus classe et de bien meilleur qualité. Là oui.. il retirait ce qu'il avait sorti au commandant Ceci étant... voilà que Byakuya quittait pour de bon la Quatrième Division et prit sur la droite, prétextant à sa conscience qu'il méritait une petite promenade au sein même de ses grandes allées dallées. La nuit était proche et la lune bientôt là.. une compagne fidèle à ses promenades nocturnes. Cela avait toujours le don de l'apaisé.. et il en avait besoin.. parce que mine de rien.. il sentait encore l'aiguille en sa chaire.

Il n'avait jamais trop su expliqué cette peur.. mais il se méfiait autant des seringues que de celui ou celle qui la détenait en main. Quand bien même ce fut Unohana elle même. Non vraiment. ; moins il voyait cela, mieux il se portait. Inspirant lentement, le chef de clan se détendit, chassant ses mauvaises pensées. Il y avait de cela encore quelques jours, Ichigo était venu lui rendre visite. Bon c'était pour sa jeune sœur certes... mais mine de rien, ceci lui avait fait plaisir de revoir son visage. Il était plus mûr.. mais alors.... pourquoi diable faisait il un centimètre de plus que lui ?.. c'est là que Senbonzakura se fit entendre en son esprit, tout en lui prétextant que mine de rien.. le gamin avait encore du chemin pour le surpasser... uhmm.. peut être mais ce dernier avait tout de même vaincu Aizen.. Cela était quand même un sacré plus. Dans un sens, c'est cela qui avait aussi pousser Byakuya à s’entraîner dur pendant ces deux dernières années.. afin d'être capable cette fois d'enrailler les mauvaises choses à temps.. d'être capable de protéger la Soul Society de manière efficace. Mais pas uniquement.. il avait aussi entrainer sa confiance envers Rukia.. afin de laisser sa force s'exprimer.. Ceci ne serait qu'un plus avantageux.. si jamais .. les ombres revenaient.. car une chose lui était certaine... La paix ne durait jamais réellement, il y aura toujours tôt ou tard une mauvaise surprise.. mais cette fois il sera là. Seringue ou pas.

Byakuya bifurqua sur sa gauche.. et disparut totalement dans les méandre des rues... se dirigeant lentement vers son domaine... finalement.. un petit entraînement ne serait pas de refus.




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